« Après avoir vu le Palais des machines, les sceptiques doivent être désarmés et comprendre combien étaient vaines leurs préventions contre le fer. À les croire, ce métal avait des profils trop maigres, des contours trop secs, trop raides et trop dépourvus de souplesse, des aspects trop peu variés et trop monotones, (…) : l’Exposition de 1889 a montré l’inanité de cette doctrine. »