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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.329)
- QUELQUES MOTS D'INTRODUCTION (p.9)
- CHAPITRE PREMIER. Qu'est-ce qu'une voiture automobile ? (p.13)
- CHAPITRE II. Le moteur. DESCRIPTION D'ENSEMBLE (p.25)
- CHAPITRE III. Le moteur (suite). COMBUSTIBLE, CARBURATION ET CARBURATEUR (p.32)
- CHAPITRE IV. Le moteur (suite). CARBURATION ET CARBURATEUR (suite et fin) (p.44)
- CHAPITRE V. Le moteur (suite). LA DISTRIBUTION (p.57)
- CHAPITRE VI. Le moteur (suite). L'ALLUMAGE (p.82)
- CHAPITRE VII. Le moteur (suite), LE GRAISSAGE (p.98)
- CHAPITRE VIII. Le moteur (suite). LA REFRIGERATION (p.116)
- CHAPITRE IX. Le moteur (suite). REGULARISATION ET EQUILIBRAGE (p.135)
- CHAPITRE X. Le moteur (suite et fin). QUELQUES DETAILS DE CONSTRUCTION DU CYLINDRE, DU PISTON ET DE LA BIELLE. CARTER. CAPOT (p.156)
- CHAPITRE XI. Châssis, essieux, roues et suspension (p.179)
- CHAPITRE XII. Mécanisme et transmission (p.199)
- CHAPITRE XIII. Mécanisme de transmission (suite). CHANGEMENT DE VITESSE (p.217)
- CHAPITRE XIV. Mécanisme de transmission (suite et fin). TRANSMISSION DU MOUVEMENT DE LA BOITE DE VITESSES AUX ROUES (p.236)
- CHAPITRE XV. Direction (p.262)
- CHAPITRE XVI. Le freinage (p.275)
- CHAPITRE XVII. Lancement, éclairage, avertisseur. LANCEMENT (p.301)
- Dernière image
LE MOTEUR
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ture. Or, dans la pratique, la nécessité de réaliser un moteur léger oblige à réduire la course du piston et les gaz sortent du cylindre alors que leur température est encore d’environ 800°. Il en résulte une perte très importante : les gaz emportent dans Vatmosphère environ les 40 centièmes de la chaleur dégagée par la combustion de l’essence.
Une autre perte doit être consentie si l’on veut assurer la continuité du fonctionnement. Les gaz chauds, renfermés dans la chambre de combustion et le cylindre, en échauffent les parois. Si aucune disposition n’était prévue, ces parois atteindraient vite une température voisine de la moyenne des températures que prendrait successivement le mélange depuis son introduction dans le cylindre jusqu’à son évacuation. Le métal rougirait, se fissurerait, perdrait de sa résistance et une rupture ne tarderait pas à se produire.
Il est vrai que le fonctionnement cesserait bien avant l’accident : le piston gripperait dans le cylindre, faute de lubrification. Les huiles, en effet, ne résistent pas aux températures supérieures à 350° : elles se décomposent ou se carbonisent.
Il devient donc peu utile d’ajouter qu’avec une température élevée des parois, la cylindrée admise aurait un faible poids â– — puisque le mélange serait très dilaté — et, par suite, une faible puissance explosive ; et que le mélange, qui prendrait très rapidement la température des parois, s’enflammerait bien avant que ne jaillisse l’étincelle.
Gomme il faut, avant tout, que la-lubrification soit assurée, il est indispensable de maintenir les parois à une température ne dépassant pas 250° environ. Ce résultat est obtenu en entourant la chambre de combustion et
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,24 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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ture. Or, dans la pratique, la nécessité de réaliser un moteur léger oblige à réduire la course du piston et les gaz sortent du cylindre alors que leur température est encore d’environ 800°. Il en résulte une perte très importante : les gaz emportent dans Vatmosphère environ les 40 centièmes de la chaleur dégagée par la combustion de l’essence.
Une autre perte doit être consentie si l’on veut assurer la continuité du fonctionnement. Les gaz chauds, renfermés dans la chambre de combustion et le cylindre, en échauffent les parois. Si aucune disposition n’était prévue, ces parois atteindraient vite une température voisine de la moyenne des températures que prendrait successivement le mélange depuis son introduction dans le cylindre jusqu’à son évacuation. Le métal rougirait, se fissurerait, perdrait de sa résistance et une rupture ne tarderait pas à se produire.
Il est vrai que le fonctionnement cesserait bien avant l’accident : le piston gripperait dans le cylindre, faute de lubrification. Les huiles, en effet, ne résistent pas aux températures supérieures à 350° : elles se décomposent ou se carbonisent.
Il devient donc peu utile d’ajouter qu’avec une température élevée des parois, la cylindrée admise aurait un faible poids â– — puisque le mélange serait très dilaté — et, par suite, une faible puissance explosive ; et que le mélange, qui prendrait très rapidement la température des parois, s’enflammerait bien avant que ne jaillisse l’étincelle.
Gomme il faut, avant tout, que la-lubrification soit assurée, il est indispensable de maintenir les parois à une température ne dépassant pas 250° environ. Ce résultat est obtenu en entourant la chambre de combustion et
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