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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface (p.1x5)
- Introduction (p.1x9)
- Chapitre premier. L'équilibre de la direction (p.21)
- Conditions analytiques de l'équilibre sur un sol horizontal (p.21)
- Conditions d'équilibre sur un sol quelconque (p.30)
- Influence du vent sur les conditions d'équilibre (p.42)
- Rétablissement de l'équilibre au moyen du guidon (p.46)
- Stabilité d'une machine (p.58)
- Calcul des réactions du sol quand il y a un équilibre (p.60)
- Équilibre sans les mains (p.62)
- Direction dans la marche en ligne droite (p.74)
- Direction dans un virage (p.82)
- Chapitre II. Le travail et sa mesure (p.89)
- Résistances passives de la machine (p.90)
- Résistance au roulement (p.92)
- Force vive perdue dans les vibrations (p.96)
- Résistance de l'air calme (p.103)
- Résistance de l'air en mouvement (p.108)
- Travail sur un sol horizontal (p.115)
- Influence du poids de la machine sur le travail (p.120)
- Travail sur un sol incliné, montée et descente (p.126)
- Travail par coup de pédale, choix d'une multiplication (p.142)
- Pression du pied sur la pédale, choix de la longueur de la manivelle (p.154)
- Appareils de mesure (p.163)
- Expériences de mesure du travail (p.172)
- Chapitre III. Construction d'une piste de vélodrome (p.179)
- Définitions (p.179)
- Calcul de la pente du sol aux virages (p.181)
- Mesure du coefficient de frottement de glissement latéral (p.191)
- Détermination de la ligne de foi (p.194)
- Ligne de foi d'un virage rationnel (p.199)
- Ligne de foi d'un virage semi-circulaire (p.208)
- Ligne de foi d'un virage elliptique ou parabolique (p.216)
- Coupe d'une piste (p.222)
- Table des matières (p.231)
- Dernière image
TRAVAIL SÜR UN SOL HORIZONTAL 115
Lorsque cette formule donnera pour R une valeur négative, c’est qu’il y aurapousiée au lieu de résistance.
Nous n’insisterons pas sur le cas d’un vent soufflant latéralement, car il figure dans les formules un terme dont le coefficient h ne nous est pas connu, môme approximativement.
Travail sur un sol horizontal. — 11 résulte de tout ce qui précède que la résistance à vaincre par un cycliste sur un sol horizontal, en air calme, est donnée par une formule de la forme
(1) lî = A + B ü + Cu2
v étant la vitesse du cycle. Les coefficients A et B dépendent du poids total P du cycle et de son cavalier et sont, approximativement, proportionnels à ce poids. Quant au terme Gu2, il provient à peu près uniquement de la résistance de l’air et, alors, le coefficient G est proportionnel à la surface S que le cycliste offre à l’air. On peut alors écrire :
(2) R = P («x -h pu) -1- KSu2.
Le travail nécessaire pour parcourir une distance x à la vitesse constante v est alors :
E = (A + Bo + Gu2) x.
On voit immédiatement que ce travail croît avec
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,95 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Lorsque cette formule donnera pour R une valeur négative, c’est qu’il y aurapousiée au lieu de résistance.
Nous n’insisterons pas sur le cas d’un vent soufflant latéralement, car il figure dans les formules un terme dont le coefficient h ne nous est pas connu, môme approximativement.
Travail sur un sol horizontal. — 11 résulte de tout ce qui précède que la résistance à vaincre par un cycliste sur un sol horizontal, en air calme, est donnée par une formule de la forme
(1) lî = A + B ü + Cu2
v étant la vitesse du cycle. Les coefficients A et B dépendent du poids total P du cycle et de son cavalier et sont, approximativement, proportionnels à ce poids. Quant au terme Gu2, il provient à peu près uniquement de la résistance de l’air et, alors, le coefficient G est proportionnel à la surface S que le cycliste offre à l’air. On peut alors écrire :
(2) R = P («x -h pu) -1- KSu2.
Le travail nécessaire pour parcourir une distance x à la vitesse constante v est alors :
E = (A + Bo + Gu2) x.
On voit immédiatement que ce travail croît avec
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