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152
DÉMARRAGE ET EMBALLAGE
que dans le cas des démarrages et des emballages, comme nous allons le voir, et encore s’en exagère-t-on beaucoup l’importance.
Démarrage et Emballage. — La question qui se pose est la suivante : un coureur part du repos et veut atteindre une certaine vitesse, au bout de combien de temps l’aura-t-il atteinte ? Dans quelles conditions le démarrage est-il le plus bref ?
Pour ne pas être gêné par les questions d’unité, prenons comme unités: le mètre, la seconde et le kilogramme. Soient donc v, la vitesse en mètres par seconde et R, la résistance en kilogrammes.
Nous avons :
R /,P H- hSv*
P étant le poids total ; S, lasurface offerte à l’air, k et//, deux coefficients. Soient encore n, le nombre des tours de manivelles pendant le démarrage ; le temps du démarrage ; vl, la vitesse qu’il s’agit d’atteindre. Le cycliste donnera sur la pédale tonie la pression qu’il peut donner. Admettons, ce qui sera suffisamment exact, qu’il donne, à chaque tour de pédale, le même travail T, qui est le travail maximum qu’il peut donner. 11 aura, pendant le démarrage, produit le travail riï. Ce travail sert, d’une part, à vaincre la résistance R et, d’autre part, à produire l’accroissement de force vive.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,46 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
DÉMARRAGE ET EMBALLAGE
que dans le cas des démarrages et des emballages, comme nous allons le voir, et encore s’en exagère-t-on beaucoup l’importance.
Démarrage et Emballage. — La question qui se pose est la suivante : un coureur part du repos et veut atteindre une certaine vitesse, au bout de combien de temps l’aura-t-il atteinte ? Dans quelles conditions le démarrage est-il le plus bref ?
Pour ne pas être gêné par les questions d’unité, prenons comme unités: le mètre, la seconde et le kilogramme. Soient donc v, la vitesse en mètres par seconde et R, la résistance en kilogrammes.
Nous avons :
R /,P H- hSv*
P étant le poids total ; S, lasurface offerte à l’air, k et//, deux coefficients. Soient encore n, le nombre des tours de manivelles pendant le démarrage ; le temps du démarrage ; vl, la vitesse qu’il s’agit d’atteindre. Le cycliste donnera sur la pédale tonie la pression qu’il peut donner. Admettons, ce qui sera suffisamment exact, qu’il donne, à chaque tour de pédale, le même travail T, qui est le travail maximum qu’il peut donner. 11 aura, pendant le démarrage, produit le travail riï. Ce travail sert, d’une part, à vaincre la résistance R et, d’autre part, à produire l’accroissement de force vive.
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