Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
56
MÉTHODE DE LA PENTE
mesure pas la résislance elle-même mais le travail fourni par le cycliste pour la vaincre.
Actuellement, à notre connaissance du moins, trois procédés de mesure ont été employés. D’une part, la méthode de la pente et la méthode du ralentissement, qui rentrent dans la première catégorie; d’autre part, la pédale dynamométrique, qui appartient à la seconde catégorie.
Nous allons examiner, successivernent,ces trois procédés.
Méthode de la pente. — Ce procédé a été imaginé par M. Guye {La Nature, 1893) et repose sur le principe suivant. Lorsqu’un cycliste, sur une roule en pente, abandonne les pédales, la machine prend, d’elle-même, au bout de peu de temps, un mouvement uniforme. Dans ces conditions, la machine n’étant soumise qu’à la pesanteur, et le mouvement étant uniforme, le travail de la résislance est exactement égal au travail effectué, dans le môme temps, par la pesanteur. Si donc P est le poids total de la machine et du cycliste ; p, la pente de la route, le travail de la pesanteur par mètre (en kilogrammèlres) est, très sensiblement, P/), celui de la résislance est R, on a donc :
R = I>.
Il faut donc, dans cette expérience, mesurer
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
MÉTHODE DE LA PENTE
mesure pas la résislance elle-même mais le travail fourni par le cycliste pour la vaincre.
Actuellement, à notre connaissance du moins, trois procédés de mesure ont été employés. D’une part, la méthode de la pente et la méthode du ralentissement, qui rentrent dans la première catégorie; d’autre part, la pédale dynamométrique, qui appartient à la seconde catégorie.
Nous allons examiner, successivernent,ces trois procédés.
Méthode de la pente. — Ce procédé a été imaginé par M. Guye {La Nature, 1893) et repose sur le principe suivant. Lorsqu’un cycliste, sur une roule en pente, abandonne les pédales, la machine prend, d’elle-même, au bout de peu de temps, un mouvement uniforme. Dans ces conditions, la machine n’étant soumise qu’à la pesanteur, et le mouvement étant uniforme, le travail de la résislance est exactement égal au travail effectué, dans le môme temps, par la pesanteur. Si donc P est le poids total de la machine et du cycliste ; p, la pente de la route, le travail de la pesanteur par mètre (en kilogrammèlres) est, très sensiblement, P/), celui de la résislance est R, on a donc :
R = I>.
Il faut donc, dans cette expérience, mesurer
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



