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TRAVAIL SUR UN SOL MONTANT
le cas d’un cycliste qui se déplacerait dans une ville très mouvementée où de fréquentes et brusques variations d'allure sont nécessaires. Pour se rendre compte de l’importance du poids de la machine dans de telles conditions, il faudrait connaître le nombre et la grandeur des variations de vitesse dans un trajetdéterminé. Le calcul serait facile, mais comme ce n’est là qu’un cas anormal, nous ne croyons pas nécessaire de l’examiner plus à fond. D’ailleurs, la question du démarrage, que nous examinons plus loin (Chap. III, p. 1S2), est du même genre. On pourra donc se reporter à ce chapitre, pour ce cas particulier.
Travail sur un sol incliné. — Lorsqu’un cycliste marche sur une route en pente, le travail nécessaire à la propulsion est égal au travail nécessaire, à la même vitesse, sur sol horizontal, augmenté ou diminué du travail nécessaire à élever ou abaisser le poids total du cycliste et do sa machine à la hauteur dont il est monté ou descendu.
i° Cas de la montée. — Soient P, le poids total du cavalier et de sa machine \p, la pente de la route. Lorsque la machine parcourt un mètre, le cycliste s’élève de p fractions de mètres et, par suite, le travail nécessaire à élever le cycliste est Pp (en kilogrammètres si P est évalué en kilogrammes). Soit R, la résistance sur sol horizontal, le lrava.il par piètre sera : R -+- Pp
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,84 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
TRAVAIL SUR UN SOL MONTANT
le cas d’un cycliste qui se déplacerait dans une ville très mouvementée où de fréquentes et brusques variations d'allure sont nécessaires. Pour se rendre compte de l’importance du poids de la machine dans de telles conditions, il faudrait connaître le nombre et la grandeur des variations de vitesse dans un trajetdéterminé. Le calcul serait facile, mais comme ce n’est là qu’un cas anormal, nous ne croyons pas nécessaire de l’examiner plus à fond. D’ailleurs, la question du démarrage, que nous examinons plus loin (Chap. III, p. 1S2), est du même genre. On pourra donc se reporter à ce chapitre, pour ce cas particulier.
Travail sur un sol incliné. — Lorsqu’un cycliste marche sur une route en pente, le travail nécessaire à la propulsion est égal au travail nécessaire, à la même vitesse, sur sol horizontal, augmenté ou diminué du travail nécessaire à élever ou abaisser le poids total du cycliste et do sa machine à la hauteur dont il est monté ou descendu.
i° Cas de la montée. — Soient P, le poids total du cavalier et de sa machine \p, la pente de la route. Lorsque la machine parcourt un mètre, le cycliste s’élève de p fractions de mètres et, par suite, le travail nécessaire à élever le cycliste est Pp (en kilogrammètres si P est évalué en kilogrammes). Soit R, la résistance sur sol horizontal, le lrava.il par piètre sera : R -+- Pp
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