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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface (p.5)
- Introduction (p.9)
- Définitions de quelques termes (p.9)
- Multiplication et développement (p.15)
- Chapitre premier. Trajectoire des roues (p.19)
- Chapitre II. L'équilibre et la direction (p.39)
- Conditions analytiques de l'équilibre sur un sol horizontal (p.39)
- Rayon minimum. Vitesse maxima (p.49)
- Conditions d'équilibre sur un sol quelconque (p.52)
- Influence du vent sur les conditions d'équilibre (p.64)
- Rétablissement de l'équilibre au moyen du guidon (p.68)
- Sécurité d'une machine (p.81)
- Équilibre sur place (p.83)
- Équilibre sans les mains (p.87)
- Direction dans la marche en ligne droite (p.107)
- Direction dans un virage (p.114)
- Chapitre III. Construction d'une piste de vélodrome (p.128)
- Généralités (p.128)
- Calcul de la pente du sol aux virages (p.130)
- Mesure du coefficient de frottement de glissement latéral (p.139)
- Détermination de la ligne de foi (p.142)
- Ligne de foi d'un virage semi-circulaire (p.145)
- Ligne de foi d'un virage elliptique ou parabolique (p.152)
- Coupe d'une piste (p.156)
- Calculs pratiques (p.160)
- Tableaux numériques et épures (p.170)
- Table des matières (p.179)
- Dernière image
MARCHE EN LIGNE DROITE
107
Une bonne machine se redresse d'elle-même et les mouvements du torse du cavalier ne font que régler ce redressement.
De ce qui précède, il résulte que l’équilibre et la direction d’une bicyclette, sans tenir le guidon, est une chose toujours délicate, mais que sa possibilité et son aisance dépendent surtout de la forme de la machine et moins du cavalier. Il y a des machines avec lesquelles le lâche-mains est très aisé (celles dans lesquelles la disposition de la direction est celle’que nous avons donnée) ; il y a, au contraire, des machines avec lesquelles le lâche-mains est impossible.
Direction dans la marche en ligne droite (’). — D’après ce que nous avons vu, pour qu’un cycle décrive une ligne droite, il faut que le plan de la roue directrice coïncide avec le plan moyen, c’est-à-dire qu’il faut que le cavalier tienne les poignées du guidon à égale distance du plan moyen : nous disons que, dans ces conditions, le cavalier tient le guidon^ voit. De plus, comme il doit y avoir équilibre, le plan moyen doit être vertical.
Pratiquement, ces conditions théoriques sont presque impossibles à remplir d’une façon continue. Aussi, le cycliste qui s'efforce à suivre une (*)
(*) Le mode d’exposil.ion que nous employons dans ce paragraphe est dû à Macquorn Rankine (loc. cit. n° 9).
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
107
Une bonne machine se redresse d'elle-même et les mouvements du torse du cavalier ne font que régler ce redressement.
De ce qui précède, il résulte que l’équilibre et la direction d’une bicyclette, sans tenir le guidon, est une chose toujours délicate, mais que sa possibilité et son aisance dépendent surtout de la forme de la machine et moins du cavalier. Il y a des machines avec lesquelles le lâche-mains est très aisé (celles dans lesquelles la disposition de la direction est celle’que nous avons donnée) ; il y a, au contraire, des machines avec lesquelles le lâche-mains est impossible.
Direction dans la marche en ligne droite (’). — D’après ce que nous avons vu, pour qu’un cycle décrive une ligne droite, il faut que le plan de la roue directrice coïncide avec le plan moyen, c’est-à-dire qu’il faut que le cavalier tienne les poignées du guidon à égale distance du plan moyen : nous disons que, dans ces conditions, le cavalier tient le guidon^ voit. De plus, comme il doit y avoir équilibre, le plan moyen doit être vertical.
Pratiquement, ces conditions théoriques sont presque impossibles à remplir d’une façon continue. Aussi, le cycliste qui s'efforce à suivre une (*)
(*) Le mode d’exposil.ion que nous employons dans ce paragraphe est dû à Macquorn Rankine (loc. cit. n° 9).
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