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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIERES (p.259)
- Introduction (p.1)
- Chapitre premier. Ce que c'est qu'un maçon ou plâtrier (p.5)
- Chapitre II. Matériaux employés par le maçon (p.10)
- Chapitre III. Élémens de géométrie [sic Éléments] (p.42)
- Chapitre IV. Travaux de maçonnerie (p.54)
- 1. Outils du maçon (p.54)
- 2. Des murs en fondation et de clôture, des voûtes de caves, etc (p.55)
- 3. Des fosses d'aisances (p.63)
- 4. Des murs de face et de refend en élévation (p.71)
- 5. Des enduits, des ravalements, du blanc-en-bourre et des badigeons (p.73)
- 6. Des cloisons et pans de bois (p.86)
- 7. Des planchers, des plafonds et corniches intérieures (p.88)
- 8. Maçonnerie en brique, cheminées, fours et dallages (p.89)
- 9. Exemples généraux (p.96)
- 10. Tables comparatives (p.97)
- Chapitre V. Carrelage (p.119)
- Chapitre VI. Ouvrages de couverture (p.123)
- Chapitre VII. Pavage (p.131)
- Vocabulaire des termes employés dans la maçonnerie, la couverture, le carrelage et le pavage, auxquels on a joint les principales expressions de l'art de l'architecture et autres, qui se rattachent à la construction, et qu'un maçon doit comprendre, 2e partie (p.137)
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- PAGE DE TITRE
- Manuel du maçon, Planche 1 (Fig. 1 à 32) (pl.1)
- Manuel du maçon, Planche 2 (Fig. 33 à 46) (pl.2)
- Manuel du maçon, Planche 3 (Fig. 47 à 50) (pl.3)
- Manuel du maçon, Planche 4 : Entre-colonnemens et portiques (Fig. 51 à 54) (pl.4)
- Manuel du maçon, Planche 5 (Fig. 55 à 78) (pl.5)
- Manuel du maçon, Planche 6 (Fig. 79 à 107) (pl.6)
- Manuel du maçon, Planche 7 (Fig. 108 à 126) (pl.7)
- Manuel du maçon, Planche 8 (Fig. 127 à 147) (pl.8)
- Manuel du maçon, Planche 9 (Fig. 148 à 151) (pl.9)
- Manuel du maçon, Planche 10 (Fig. 152 à 154) (pl.10)
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( 12i ) ;
désignant par les noms de phyllades, de schistes primitifs, condaires, ou de transition, suivant qu'ils font partie des te1' rains granitiques ou des terrains plus modernes. Les schiste qui appartiennent à ces dernières formations sont susceptible de renfermer sur leurs feuillets des empreintes de corps oïga' nisés, et particulièrement de poissons et de plantes, qui quelquefois si parfaitement conservés , qu’on peut en déter®1' ner les genres et quelquefois même les espèces. Les ardoisé des terrains primitifs, au. contraire , ne renferment jamaisal1' cune trace d’êtres organisés ; car il ne faut pas confondre a'f les vraies empreintes végétales , certaines herborisations py1’1’ teuses qui ne sont que des dendrites, et qui n’ont absoluffleI>t rien de commun avec les plantes.
L’ardoise ordinaire est d’un gris foncé, qui tire sur le ble^' tre : elle présente au soleil une multitude infinie de petd51 points, brillans, alongés , qui sont tous dirigés dans le mêi»e | sens, et qui ont fait penser à quelques minéralogistes que cdte ; roche n’était qu’un mica compacte, cristallisé confusément j Cette ardoise est sonore, ne se laisse point attaquer parleS: acides , et se raie en gris cendré par une simple pointe de fer'
L’ardoise ne reçoit point un brillant poli, mais on parviellt aisément à l’adoucir avec la ponce, et dans cet état, e^e est onctueuse au toucher. Au reste, tous les schistes ou rocl>eS analogues , de quelques couleurs qu’ils puissent être , peuve»1 servir à fabriquer dès ardoises , pourvu qu’ils soient suscep11' blés de se laisser diviser en feuillets minces, droits et sonore5,’ qu’ils permettent qu’on les taille et qu’on les perce sans se brj' ser, et qu’ils n’absorbent point l’eau quand on les y fait sfi' j ourner, car s’il en était ainsi, la gelée les détruirait bientôt quelle que fut d’ailleurs leur dureté et leur solidité apparent®'
Les schistes argileux ou bitumineux, les phyllades ou Ie5 micaschistes , qui sont les roches dont on extrait les rneill®11' res ardoises , varient infiniment de couleurs ; il en existe d® blanchâtres, de verdâtres, de bleuâtres, de noires, de violettes-mais la couleur par excellence , celle qui a reçu le nom sp®' cifique de gris d’ardoise, appartient aux schistes qui fourni5' sent les meilleures qualités ; c’est la teinte des ardoises d’A®' gers, qui sont les plus communément employées en France, el particulièrement à Paris.
Ces différentes roches feuilletées forment dans les divet5 terrains que nous avons cités ci-dessus , des couches plus 011
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