Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Toussaint, Claude-Jacques (1786-18..) - Nouveau manuel complet du maçon-platrier, du carre...
  •  > 
  • p.11 - vue 16/268
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIERES (p.259)
    • Introduction (p.1)
    • Chapitre premier. Ce que c'est qu'un maçon ou plâtrier (p.5)
    • Chapitre II. Matériaux employés par le maçon (p.10)
      • 1. De la pierre (p.10)
      • 2. Du moellon (p.21)
      • 3. De la meulière (p.22)
      • 4. De la chaux, du sable, des mortiers et ciments (p.22)
      • 5. Du plâtre (p.28)
      • 6. De la brique et du carreau (p.34)
      • 7. Du pisé (p.41)
    • Chapitre III. Élémens de géométrie [sic Éléments] (p.42)
      • 1. Des lignes (p.42)
      • 2. Des surfaces (p.50)
    • Chapitre IV. Travaux de maçonnerie (p.54)
      • 1. Outils du maçon (p.54)
      • 2. Des murs en fondation et de clôture, des voûtes de caves, etc (p.55)
      • 3. Des fosses d'aisances (p.63)
      • 4. Des murs de face et de refend en élévation (p.71)
      • 5. Des enduits, des ravalements, du blanc-en-bourre et des badigeons (p.73)
      • 6. Des cloisons et pans de bois (p.86)
      • 7. Des planchers, des plafonds et corniches intérieures (p.88)
      • 8. Maçonnerie en brique, cheminées, fours et dallages (p.89)
      • 9. Exemples généraux (p.96)
      • 10. Tables comparatives (p.97)
        • Produit comparatif des mètres linéaires ; superficiels et cubiques, avec les toises et fractions de toises correspondantes (p.99)
        • Comparaison du prix du mètre, linéaire, superficiel et cubique avec celui de la toise (p.100)
    • Chapitre V. Carrelage (p.119)
    • Chapitre VI. Ouvrages de couverture (p.123)
    • Chapitre VII. Pavage (p.131)
    • Vocabulaire des termes employés dans la maçonnerie, la couverture, le carrelage et le pavage, auxquels on a joint les principales expressions de l'art de l'architecture et autres, qui se rattachent à la construction, et qu'un maçon doit comprendre, 2e partie (p.137)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Manuel du maçon, Planche 1 (Fig. 1 à 32) (pl.1)
    • Manuel du maçon, Planche 2 (Fig. 33 à 46) (pl.2)
    • Manuel du maçon, Planche 3 (Fig. 47 à 50) (pl.3)
    • Manuel du maçon, Planche 4 : Entre-colonnemens et portiques (Fig. 51 à 54) (pl.4)
    • Manuel du maçon, Planche 5 (Fig. 55 à 78) (pl.5)
    • Manuel du maçon, Planche 6 (Fig. 79 à 107) (pl.6)
    • Manuel du maçon, Planche 7 (Fig. 108 à 126) (pl.7)
    • Manuel du maçon, Planche 8 (Fig. 127 à 147) (pl.8)
    • Manuel du maçon, Planche 9 (Fig. 148 à 151) (pl.9)
    • Manuel du maçon, Planche 10 (Fig. 152 à 154) (pl.10)
  • Dernière image
'I1'1 sont enfin de nature à résister aux incendies sans se fendre et s’éclater.

*5. Les différentes roches calcaires employées le pluscom-^nément dans les édifices publics et les bâtimens particu-ers< sont les grès , les granits, les pierres calcaires propre-e,)t dites et les laves. Nous ne parlerons dans ce chapitre ({lle de la pierre calcaire, parce qu’elle est plus répandue atls la nature que les autres roches, et que c’est cette es-Ce qui est préférée partout : les autres n’étant employées au e,Oe usage qu’au défaut de celle-ci.

Les pierres calcaires se trouvent en bancs ou couches hori-®tales de diverses épaisseurs, dans une grande quantité de °utagnes , dont elles forment la masse entière, à quelques j e(*s d’épaisseur dans le sol : on les reconnaît facilement par couleur blanche tirant sur le jaune , et parce que le cancre minéralogique qui leur est propre , est de faire effer-escence avec l’eau forte et les autres acides , de se réduire chaux par la calcination ; et enfin de se laisser atteindre et “fcr par des instrumens en fer.

Ces couches ou bancs de pierre conservent dans la carrière très grand développement toujours parallèle ; aussi, les

ait-on presque toujours de la hauteur de ce banc, de telle que les blocs qui proviennent de la même exploitation

t|| -

j. Uu même banc sont toujours d’égale hauteur, mais qui dif-pj ent de longueur et de largeur, d’autant que cette pierre est > ls homogène dans toutes ses parties constituantes ; on coupe effet la masse aux deux extrémités avec le pic, et à l’aide ^ coins frappés avec force, on sépare le bloc qui a les protons demandées.

LUne pierre est de haut appareil, si elle provient d’un IL c épais, ou se nomme de bas appareil, si elle est tirée d’nn c ûhnce ; l’appareil de la construction est réglé par consé-d’après cette hauteur, car elles y sont placées par assises if, a même manière qu’elles gisaient dans la carrière : ce qu’il ^en distinguer lorsqu’on taille les lits de dessus et de des-

^ y a cependant quelques espèces de pierres qui peu-

ctre employées en délit, c’est-à-dire dans quelque po-

\\

°a que ce soit, sans considérer leur lit de carrière ; on en

tj ^es piédestaux, des fûts de colonnes d’un seul morceau , ,ühesouvrages où on ne veut pas de joints, Selon un savant




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 92,07 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.