- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.309)
- L'ETUDE DU CLAVIER (p.3)
- LA TECHNIQUE DE LA COMPOSITION (p.41)
- LES TRAVAUX DE LABEUR (p.113)
- LA LINOTYPE (p.205)
- Historique (p.207)
- Les différents modèles de Linotypes (p.220)
- LE MÉCANISME (p.231)
- Clavier et échappements (p.235)
- Molette et assembleur (p.238)
- Justification du composteur (p.243)
- Espaces-bandes (p.244)
- Matrices (p.245)
- Les matrices ne tombent pas (p.248)
- Chariot transporteur (p.248)
- Elévateur (p.251)
- Alignement des matrices (p.256)
- Etau (p.257)
- Mâchoires de l'étau (p.259)
- Leviers de justification (p.260)
- Roue-moule (p.261)
- Refroidissement de la roue-moule (p.266)
- Métal derrière la roue-moule (p.266)
- Moule (p.269)
- Creuset (p.272)
- Piston (p.274)
- Bouche (p.275)
- Couteaux (p.277)
- Ejecteur (p.278)
- Ejecteur universel (p.278)
- Bras-preneur (p.280)
- Distribution (p.284)
- Boîte de distribution (p.287)
- Distribution multiple (p.289)
- Embrayage et friction (p.291)
- Graissage (p.295)
- Métal (p.297)
- Outils (p.299)
- Programme d'entretien (p.300)
- Pannes et remèdes (p.302)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. La Machine à bandes, ancêtre de la Linotype (p.211)
- Fig. 2. La première Linotype commerciale, dite Blower Linotype (p.213)
- Fig. 3. Mergenthaler faisant une démonstration de la Blower Linotype à Whitelaw Reid, directeur du New York Tribune (juillet 1886) (p.215)
- Fig. 4. La Linotype à pied carré (p.217)
- Fig. 5. La Linotype anglaise n°1 (p.219)
- Fig. 6. La Linotype anglaise n°6 (4 magasins et 2 distributions) (p.221)
- Fig. 7. La Linotype n°8 (3 magasins et 1 distribution) (p.222)
- Fig. 8. La Linotype n°14 (p.223)
- Fig. 9. La Linotype n°21 à 3 magasins longs ou courts. Cette machine, spéciale aux gros corps, a un clavier de 72 touches (p.224)
- Fig. 10. Enlèvement par l'avant du magasin inférieur sur les Linotypes nos 8, 14, 21 et 22. Un dispositif permet d'enlever n'importe quel magasin, même l'inférieur sans toucher aux autres (p.225)
- Fig. 11. La Linotype n°9 à 4 magasins interchangeables et 4 distributions (p.226)
- Fig. 12. La Linotype n°24 à 4 magasins et 4 magasins auxiliaires et 4 distributions (p.227)
- Fig. 13. Enlèvement d'un magasin sur la Linotype n°9. L'opération est identique pour la Linotype universelle n°24 (p.228)
- Fig. 14. Spécimen d'annonces composées sur la Linotype n°24. Réduction d'une épreuve tirée à la presse à bras et sans mise en train (p.229)
- Fig. 15. Mécanisme du clavier et déclenchement des matrices (p.236)
- Fig. 16. Mécanisme de l'échappement du magasin (p.237)
- Fig. 17. Molette et assembleur (p.239)
- Fig. 18. Mécanisme de la molette (p.240)
- Fig. 19. Assembleur (p.242)
- Fig. 20. Espace-bande (p.244)
- Fig. 21. Matrice duplexée (p.246)
- Fig. 22. Ligne de matrices et espaces-bandes montrant comment s'obtient le second caractère (italique dans la gravure) (p.255)
- Fig. 23. Ligne-bloc (p.257)
- Fig. 24. Mécanisme de rotation de la roue-moule (p.261)
- Fig. 25. Roue-moule et pignon (p.262)
- Fig. 26. Mouvement latéral et système d'accrochage de la roue-moule (p.264)
- Fig. 27. Changement de cales (p.270)
- Fig. 28. Coupe du creuset (p.271)
- Fig. 29. Ejecteur universel (p.279)
- Fig. 30. Guide du haut de la tête de l'élévateur (p.280)
- Fig. 31. Coulisseau-poussoir des matrices sur le preneur (p.281)
- Fig. 32. Distribution (p.285)
- Fig. 33. Boîte de distribution et son preneur (p.288)
- Fig. 34. Mécanisme d'embrayage et de débrayage (p.291)
- Fig. 35. Douille actionnant les linguets de débrayage par l'intermédiaire de la poignée (p.293)
- Fig. 36. Fourneau automatique à refondre le métal (p.298)
- Dernière image
I,A LINOTYPE
249
vement d’ascension en le soulevant. S’assurer d’un coup d’œil que les matrices sont bien à l’alignement.
Le composteur arrivant au haut de sa course, une goupille placée à droite et au sommet du composteur soulève le loquet retenant en place le chariot, qui part vivement, emmenant la ligne composée, maintenue entre les deux doigts, jusqu’à l’élévateur. Aussitôt la dernière matrice entrée dans la tête de l’élévateur, la machine part, et toutes les opérations subséquentes s’accomplissent automatiquement par l’intermédiaire du groupe des grosses cames, l’opérateur continuant à pianoter : justification, alignement, clichage, rabotage en pied et sur les côtés de la ligne-bloc, éjection de celle-ci dans la galée, ramassage et mise en place des espaces-bandes et enfin distribution des matrices.
H' H H
Le chariot transporteur est tiré par un ressort; sa fonction d’aller et retour est assurée par un mécanisme qui se compose de trois parties principales : un bras en fonte qui commande le chariot, lequel est relié à lui par un ressort plat ou un crochet de sûreté; un arbre, et enfin un petit levier terminé par un galet réglable, à axe excentré; bras en fonte et petit levier à galet sont chacun goupillés aux deux bouts de l’arbre qui oscille dans deux paliers fondus dans la colonne.
Le tout obéit aux mouvements d’une came, la première du côté de la friction, faisant partie du groupe des grosses cames.
Au milieu de l’arbre se trouve un bras de tension, terminé par un crochet auquel s’accroche le ressort qui emmène le chariot d’envoi de la ligne. Ce ressort tire constamment et, par conséquent, entraîne toujours à fond le mécanisme. Le chariot, le levier en fonte, l’arbre et le levier à galet ne font qu’un : quand le chariot a emmené la ligne jusque dans la tête dë l’élévateur, le levier à galet, goupillé sur l’autre extrémité de l’arbre, a suivi exactement le même mouvement. Ce levier se termine par un galet à axe excentré, qui vient heurter et décrocher le verrou ou linguet d’arrêt qui commande la friction et arrête la machine; la vitesse acquise, par la pression du ressort, fait que le galet, en venant appuyer sur le linguet commandant la friction, le décroche : la machine part immédiatement et l’ensemble des grosses cames commence à tourner.
La glissière dans laquelle se meut le chariot devra souvent
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,79 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



