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CHAPITRE III.
Le papier. — On peut se servir de toute sorte de papier, pourvu qu’il soit suffisamment encollé, pour prévenir l’infiltration de la matière colorante dans les pores. Il est de grande importance que l’image reste à la surface, la gomme contribue d’ailleurs à ce qu’il en soit ainsi, comme nous le montrerons en traitant de la préparation du papier. Il doit également avoir une résistance suffisante à l’action de l’eau employée dans le développement si, comme cela est quelquefois nécessaire, cette eau doit être portée à une température relativement élevée.
Il y a dans le choix du papier un champ pratiquement illimité, et l’opérateur dispose de moyens très étendus, pour la production des effets qu’il veut obtenir.
Les papiers de Chine et du Japon ne peuvent pas être aisément couverts. La couleur s’enfonce, et les fibres peu serrées de ces papiers sont détachées par la brosse, ce qui produit des taches. En outre, leur texture est si lâche, qu’ils ne peuvent supporter l’action de l’eau pour le lavage.
Eu aucun cas, on ne doit laisser la couleur pénétrer dans le corps même du papier, car on ne pourrait plus l’enlever, quelle que soit l’énergie du lavage pendant le développement.
Comme avec les autres procédés, l’aspect final de l’image est considérablement modifié par les différents grains des divers papiers.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,85 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CHAPITRE III.
Le papier. — On peut se servir de toute sorte de papier, pourvu qu’il soit suffisamment encollé, pour prévenir l’infiltration de la matière colorante dans les pores. Il est de grande importance que l’image reste à la surface, la gomme contribue d’ailleurs à ce qu’il en soit ainsi, comme nous le montrerons en traitant de la préparation du papier. Il doit également avoir une résistance suffisante à l’action de l’eau employée dans le développement si, comme cela est quelquefois nécessaire, cette eau doit être portée à une température relativement élevée.
Il y a dans le choix du papier un champ pratiquement illimité, et l’opérateur dispose de moyens très étendus, pour la production des effets qu’il veut obtenir.
Les papiers de Chine et du Japon ne peuvent pas être aisément couverts. La couleur s’enfonce, et les fibres peu serrées de ces papiers sont détachées par la brosse, ce qui produit des taches. En outre, leur texture est si lâche, qu’ils ne peuvent supporter l’action de l’eau pour le lavage.
Eu aucun cas, on ne doit laisser la couleur pénétrer dans le corps même du papier, car on ne pourrait plus l’enlever, quelle que soit l’énergie du lavage pendant le développement.
Comme avec les autres procédés, l’aspect final de l’image est considérablement modifié par les différents grains des divers papiers.
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