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  • Londe, Albert (1858-1917) - Traité pratique du développement
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    • TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
      • INTRODUCTION (p.r7)
      • CHAPITRE I (p.1)
        • Qu'est-ce que le développement ? (p.1)
      • CHAPITRE II (p.3)
        • Où développe-t-on ? (p.3)
      • CHAPITRE III (p.17)
        • Avec quoi développe-t-on ? (p.17)
      • CHAPITRE IV (p.51)
        • Comment développe-t-on ? (p.51)
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  • PAGE DE TITRE
    • PLANCHES (p.81)
    • I. Paysage (pl.3)
    • II. Groupe d'officiers à cheval (pl.5)
    • III. - Pêcheur lançant l'épervier (pl.7)
    • IV. - Le marché à l'eau à Amiens (pl.9)
    • V. - Marché à Mâcon (pl.11)
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CHAPITRE II.

lumière blanche, un rayon de soleil par exemple, ce rayon est décomposé en une série de faisceaux d’inégale réfrangibilité et de colorations différentes. L’ensemble de ees faisceaux constitue ce qu’on appelle le spectre solaire.

L’action des différentes couleurs du spectre élémentaire sur les préparations sensibles est très instructive, au point de vue qui nous occupe. Ainsi certaines couleurs, d’une grande intensité sur notre rétine, n’ont que pCu ou point d’action sur la plaque photographique ; tandis que celle-ci est plus affectée par d’autres couleurs moins éclatantes pour notre œil. Le maximum d’action est même atteint dans une partie du spectre où notre œil ne perçoit rien. Les rayons lumineux qui peuvent influencer notre système optique et les rayons chimiques qui, seuls, agissent sur les préparations sensibles ne sont donc pas en meme quantité dans les diverses parties du spectre, et l’intensité optique, loin de suivre une marche parallèle avec l’intensité chimique, peut être, au contraire, quelquefois en opposition complète.

Ainsi, dans le rouge et le jaune, couleurs intenses pour notre œil, les rayons chimiques sont peu nombreux; ils augmentent dans le vert, le bleu et l’indigo, pour atteindre le maximum dans une partie située au delà du violet, la région ultra-violette, dans laquelle notre œil ne perçoit plus aucun rayon.




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