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  • Londe, Albert (1858-1917) - Traité pratique du développement
  • p.52 - vue 61/112
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
      • INTRODUCTION (p.r7)
      • CHAPITRE I (p.1)
        • Qu'est-ce que le développement ? (p.1)
      • CHAPITRE II (p.3)
        • Où développe-t-on ? (p.3)
      • CHAPITRE III (p.17)
        • Avec quoi développe-t-on ? (p.17)
      • CHAPITRE IV (p.51)
        • Comment développe-t-on ? (p.51)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • PLANCHES (p.81)
    • I. Paysage (pl.3)
    • II. Groupe d'officiers à cheval (pl.5)
    • III. - Pêcheur lançant l'épervier (pl.7)
    • IV. - Le marché à l'eau à Amiens (pl.9)
    • V. - Marché à Mâcon (pl.11)
  • Dernière image

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CHAPITRE IV.

caractère artistique. Nous n’entendons parler cpie de la valeur du cliché lui-même en tant que négatif.

Cette question est loin d’être oiseuse; car beaucoup d’opérateurs, faute de modèles ou d’explications suffisantes, considèrent leurs résultats comme bons jusqu’au jour où ils reconnaissent leur erreur devant les œuvres d’un plus habile.

De l’intensité et du détail.

Les qualités primordiales du négatif consisteront, d’une part, à avoir tous les détails et, de l’autre, à posséder une intensité suffisante. Expliquons-nous. La plupart des sujets que reproduit la chambre noire, sauf certains cas tout particuliers, sont des siîjets à teintes modelées où toutes les nuances, depuis la plus éclatante jusqu’à la plus sombre, peuvent se rencontrer.

Comme il ne nous est pas possible de donner à chacune des parties de ce sujet des poses proportionnées à leur intensité et qu’il nous faut, par conséquent, donner une même pose à des objets inégalement éclairés, nous éprouverons au développement des difficultés toutes particulières.

Les parties les plus éclairées agiront sur la couche sensible plus énergiquement que les plus sombres, et ceci précisément dans le même rapport que les différentes valeurs entre elles.


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