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  • Londe, Albert (1858-1917) - Traité pratique du développement
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      • INTRODUCTION (p.r7)
      • CHAPITRE I (p.1)
        • Qu'est-ce que le développement ? (p.1)
      • CHAPITRE II (p.3)
        • Où développe-t-on ? (p.3)
      • CHAPITRE III (p.17)
        • Avec quoi développe-t-on ? (p.17)
      • CHAPITRE IV (p.51)
        • Comment développe-t-on ? (p.51)
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  • PAGE DE TITRE
    • PLANCHES (p.81)
    • I. Paysage (pl.3)
    • II. Groupe d'officiers à cheval (pl.5)
    • III. - Pêcheur lançant l'épervier (pl.7)
    • IV. - Le marché à l'eau à Amiens (pl.9)
    • V. - Marché à Mâcon (pl.11)
  • Dernière image
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CHAPITRE IV.

pond à une action déterminée de la lumière pendant un temps connu, action qui est nécessaire pour donner un bon résultat, représente une somme de lumière qu’il serait facile de mesurer. Si cette somme de lumière n’est pas atteinte, lorsque l’on reste en dessous du temps normal de pose, l’image pourra apparaître, mais elle sera incomplète; si, au contraire, on dépasse cette limite, la somme de lumière étant plus considérable que celle qui est nécessaire, les voiles sont à craindre.

Toute variation du temps de pose, si l’on suppose le bain identique, aura donc pour effet une différence en plus ou en moins dans la valeur de l’image.

Un bain de composition donnée ne peut développer bien que le cliché ayant la pose normale correspondante. Or, comme le temps de pose normal est fonction directe de l’intensité de l’objet à reproduire, il s’ensuit qu’avec un bain automatique la question de la durée d’exposition devient prédominante.

Pour ne rappeler qu’un exemple, ceux qui ont pratiqué le collodion humide se souviennent parfaitement que la détermination du temps de pose demandait à être faite avec assez de précision.

Lorsqu’on versait le révélateur sur la plaque, si la pose avait été bonne, l’image venait de suite avec toutelaperfectionvoulue;yavait-ilinsuffisance, elle manquait de détails ; y avait-il excès, elle se voilait.

Une autre qualité des bains automatiques serait




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