Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
46 NOUVEAUX PROCÉDÉS D’iMPRESSION
avant de l’accrochcr aux ficelles où il achève sa dessication.
Ce papier doit être serré à plat, parce qu’il est un peu cassant et qu’on risquerait de le détériorer en voulant le redresser après l’avoir roulé. On peut le conserver indéfiniment en le mettant à l’abri de l’humidité.
Encre d’impression pour les clichés.
L’encre d’impression ordinaire peut donner des clichés bons à transporter au moins pendant un mois, parce que la couche de gomme qui recouvre le papier s’oppose à sa dessication. Un tel cliché, au reste, se conserve d’autant plus longtemps que les traits sont plus gros.
On obtient des clichés d’une durée beaucoup plus grande en faisant usage de Y encre à report employée généralement par les lithographes, et qui contient de la cire, du suif, du savon, de la résine et du vernis. Ces clichés doivent également être tirés sur papier gommé, afin d’éviter que l’encre ne se dessèche trop promptement.
Mais, pour avoir des clichés d’une conservation indéfinie, il faut se baser sur un autre principe que le retard apporté à la dessication de l’encre.
Théoriquement, le cliché doit être constitué par une encre absolument inaltérable, pouvant être transporté exactement avec ses teintes et demi-teintes, et ne contenant aucune substance soluble dans l’eau.
On y parvient en employant l’encre dont la formule suit :
Vernis lithographique :.....100 grammes.
Savon de magnésie ( au suif)... 50 id.
Résinate de fer (résine commune) 5 id.
Noir d’impression broyé.....
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,27 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
avant de l’accrochcr aux ficelles où il achève sa dessication.
Ce papier doit être serré à plat, parce qu’il est un peu cassant et qu’on risquerait de le détériorer en voulant le redresser après l’avoir roulé. On peut le conserver indéfiniment en le mettant à l’abri de l’humidité.
Encre d’impression pour les clichés.
L’encre d’impression ordinaire peut donner des clichés bons à transporter au moins pendant un mois, parce que la couche de gomme qui recouvre le papier s’oppose à sa dessication. Un tel cliché, au reste, se conserve d’autant plus longtemps que les traits sont plus gros.
On obtient des clichés d’une durée beaucoup plus grande en faisant usage de Y encre à report employée généralement par les lithographes, et qui contient de la cire, du suif, du savon, de la résine et du vernis. Ces clichés doivent également être tirés sur papier gommé, afin d’éviter que l’encre ne se dessèche trop promptement.
Mais, pour avoir des clichés d’une conservation indéfinie, il faut se baser sur un autre principe que le retard apporté à la dessication de l’encre.
Théoriquement, le cliché doit être constitué par une encre absolument inaltérable, pouvant être transporté exactement avec ses teintes et demi-teintes, et ne contenant aucune substance soluble dans l’eau.
On y parvient en employant l’encre dont la formule suit :
Vernis lithographique :.....100 grammes.
Savon de magnésie ( au suif)... 50 id.
Résinate de fer (résine commune) 5 id.
Noir d’impression broyé.....
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,27 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



