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CLICHÉS LITHOGRAPHIQUES 49
mais il no faut pas oublier que cette couche de gomme bichrômatée est sensible à la lumière et devient insoluble si on la laisse exposée au jour ; on doit donc placer la pierre qui en est recouverte dans un endroit obscur.
Lorsque le cliché à transporter est très-ancien, il peut être utile d’exposer la feuille qui a été ramollie dans le papier humide à des vapeurs acides : pour cela, il suffit de verser dans une assiette quelques grammes d’acide chlorhydrique, et de tenir le cliché au-dessus, le dessin tourné vers l’assiette. Dans cette opération, les vapeurs acides décomposent l’encre qui forme les traits du cliché, et mettent le suif et la résine en liberté.
On obtient un résultat analogue en passant sur toute la surface du cliché un pinceau trempé dans une dissolution d’acide tartrique dans l’alcool à 33°. Comme la gomme est insoluble dans l’alcool, il n’y a aucun danger d’altérer le dessin. L’acide tartrique met également les corps gras et résineux en liberté. Après avoir passé le pinceau, il est nécessaire de verser un peu d’alcool sur la feuille afin d’enlever l’excès d’acide tartrique.
Clichés négatifs.
Si on imprime, soit avec une pierre dont le dessin est en relief, soit avec des caractères typographiques, en employant : 1° une encre composée principalement de gélatine et de bichromate de potasse, 2° un papier encollé à la gomme et à la gélatine, on aura un cliché négatif, c’est - à - dire susceptible de donner sur une pierre, par le transport, un fond de gomme dans lequel le dessin aura laissé des vides correspondants. Un tel cliché est tout à fait analogue aux autographies négatives
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,88 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
mais il no faut pas oublier que cette couche de gomme bichrômatée est sensible à la lumière et devient insoluble si on la laisse exposée au jour ; on doit donc placer la pierre qui en est recouverte dans un endroit obscur.
Lorsque le cliché à transporter est très-ancien, il peut être utile d’exposer la feuille qui a été ramollie dans le papier humide à des vapeurs acides : pour cela, il suffit de verser dans une assiette quelques grammes d’acide chlorhydrique, et de tenir le cliché au-dessus, le dessin tourné vers l’assiette. Dans cette opération, les vapeurs acides décomposent l’encre qui forme les traits du cliché, et mettent le suif et la résine en liberté.
On obtient un résultat analogue en passant sur toute la surface du cliché un pinceau trempé dans une dissolution d’acide tartrique dans l’alcool à 33°. Comme la gomme est insoluble dans l’alcool, il n’y a aucun danger d’altérer le dessin. L’acide tartrique met également les corps gras et résineux en liberté. Après avoir passé le pinceau, il est nécessaire de verser un peu d’alcool sur la feuille afin d’enlever l’excès d’acide tartrique.
Clichés négatifs.
Si on imprime, soit avec une pierre dont le dessin est en relief, soit avec des caractères typographiques, en employant : 1° une encre composée principalement de gélatine et de bichromate de potasse, 2° un papier encollé à la gomme et à la gélatine, on aura un cliché négatif, c’est - à - dire susceptible de donner sur une pierre, par le transport, un fond de gomme dans lequel le dessin aura laissé des vides correspondants. Un tel cliché est tout à fait analogue aux autographies négatives
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