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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Installation du microscope dans un cabinet noir avec héliostat extérieur (p.17)
- Fig. 2. Microscope adapté à la chambre noire (p.19)
- Fig. 3. Pyramide en bois avec son raccord en caoutchouc pour allonge de chambre noire (p.20)
- Fig. 4. Disposition générale de l'appareil (p.21)
- Fig. 5. Diatomées groupées (p.55)
- Fig. 6. Coupe d'un fanon de baleine. – Exemple de reproductions d'objet demi-opaque (p.58)
- Fig. 7. Cristallisation de l'asparagine, vue à la lumière polarisée (p.65)
- Fig. 8. Application de la photomicrographie à l'enseignement. Projection à la lanterne éclairée par le gaz oxhydrique d'une épreuve positive sur verre de diatomées marines (p.68)
- Fig. 9. Diatomée (Arachnoidiscus Japonicus) (p.72)
- Fig. 10. Coupe de tige de l'arbre à cire (p.78)
- Fig. 11. Interprétation du Pleurosigma angulatum employé comme test-objet photomicrographique, et indication des effets qui résultent de l'interférence (traduits par la gravure) (p.83)
- Fig. 84. Test-objet artificiel de Norbert. – 12e, 13e, 14e bandes d'après une épreuve photographique de M. Woodward (p.85)
- Dernière image
PRÉL1MINAIKIS.
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ayant pour but la vulgarisation, également accompagné de quelques épreuves sur papier leptographi-que. A l’Exposition universelle de 1867, la photomicrographie était représentée parM. Neyt (de Gand), qui opérait suivant la méthode de M. Bertsch, et par M. Lakerbaüer, dont on a remarqué les épreuves agrandies successivement. Mentionnons encore comme contemporains ayant travaillé ce sujet : M. le comte Castracane, qui s’est spécialement adonné à la reproduction des diatomées; M. Gui-nard, de Montpellier ; et M. de Brébisson, le célèbre diatomiste. Cette nomenclature ne comprend pas divers travailleurs obscurs de la micrographie, et desexpérimentateurs se révélant de temps en temps, qui, sous le nom modeste d’amateurs, ne concourent pas moins à répandre le goût de la science et lui font souvent faire de vrais progrès.
INSTALLATION
Le local destiné aux opérations doit être choisi selon la place dont on a la libre disposition, et l’importance des travaux qui sont à exécuter ; pour
i.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,14 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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ayant pour but la vulgarisation, également accompagné de quelques épreuves sur papier leptographi-que. A l’Exposition universelle de 1867, la photomicrographie était représentée parM. Neyt (de Gand), qui opérait suivant la méthode de M. Bertsch, et par M. Lakerbaüer, dont on a remarqué les épreuves agrandies successivement. Mentionnons encore comme contemporains ayant travaillé ce sujet : M. le comte Castracane, qui s’est spécialement adonné à la reproduction des diatomées; M. Gui-nard, de Montpellier ; et M. de Brébisson, le célèbre diatomiste. Cette nomenclature ne comprend pas divers travailleurs obscurs de la micrographie, et desexpérimentateurs se révélant de temps en temps, qui, sous le nom modeste d’amateurs, ne concourent pas moins à répandre le goût de la science et lui font souvent faire de vrais progrès.
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Le local destiné aux opérations doit être choisi selon la place dont on a la libre disposition, et l’importance des travaux qui sont à exécuter ; pour
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