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  • Coustet, Ernest (1868-19..) - Traité général de photographie en noir et en couleurs
  • p.28 - vue 27/632
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.629)
    • INTRODUCTION (p.r5)
    • LIVRE PREMIER. MATÉRIEL PHOTOGRAPHIQUE (p.15)
      • CHAPITRE PREMIER. - La chambre noire (p.15)
        • Organes essentiels. - Chambres d'ateliers. - Chambres portatives. - Châssis. - Magasins. - Viseurs. - Supports (p.15)
      • CHAPITRE II. - L'objectif (p.35)
        • Propagation de la lumière. - Lentilles. - Foyer. - Aberrations et corrections. - Profondeurs de foyer et de champ. - Diffraction. - Absorption et réflexion. - Caractéristiques. - Longueur focale. - Ouverture. - Angle. - Monture, diaphragmes parasoleil. - Objectifs simples, à portraits, aplanats, grands angulaires, anastigmats, à liquides. - Téléobjectifs. - Anachromatiques. - Choix et emploi. - Sténopé (p.35)
      • CHAPITRE III. - L'obturateur (p.75)
        • Notions générales. - Obturateurs à volets, à guillotine, à rideau, centraux. - Obturateur de plaques. - Mesure de la vitesse. - Rendement. - Déclencheurs. - Auto-déclencheurs (p.75)
      • CHAPITRE IV. - Le laboratoire et l'atelier (p.89)
        • Dispositions générales. - Cabinet noir. - Outillage. - Cuvettes. - Laboratoire simplifié d'amateurs. - Contrôle de l'étanchéité. - Atelier de pose. - Éclairage. - Accessoires de pose, fonds, écrans (p.89)
    • LIVRE II. L'IMAGE NÉGATIVE (p.107)
      • CHAPITRE V. - Le gélatinobromure (p.107)
        • Historique. - Fabrication des plaques. - Supports souples. - Plaques orthochromatiques. - Anti-halo. - Conservation et régénération des plaques. - Sensitométrie (p.107)
      • CHAPITRE VI. - L'exposition (p.130)
        • Chargement. - Installation de l'appareil. - Mise au point, télémètres. - Temps de pose. - Photomètres. - Prise du sujet. - Artifices divers. - Lumière artificielle (p.130)
      • CHAPITRE VII. - Le développement (p.151)
        • Image latente. - Destruction de l'image latente. - Régénération de la plaque. - Généralités sur le développement. - Composition et caractères des principaux révélateurs. - Adurol, Amidol, Chloranol, Crésophénol, Diamidorésorcine, Edinol, Glycin (Iconyl), Hydramine, Hydroquinone, Iconogène, Hydroquinone-iconogène, Métol, Hydroquinone-métol, Métoquinone, Ortol, Oxalate ferreux, Paramidophénol, Paraphénylènediamine, Pyrocatéchine, Pyrogallol. - Révélateurs physiques. - Développement contrôlé. - Développement rationnel, ou méthodique (au pyrogallol). - Développement en deux cuvettes. - Développement lent. - Activation par la lumière. - Développement chronométré (coefficient de Watkins). - Développement à durée fixe, à la machine. - Désensibilisateurs. - Développement et fixage simultanés. - Développement après fixage (p.151)
      • CHAPITRE VIII. - L'achèvement du phototype (p.200)
        • Fixage. - Durcissement. - Élimination de l'hyposulfite. - Dessiccation. - Correctifs. - Renforçateurs au bichlorure de mercure, à l'iodure de mercure, au ferricyanure d'urane, au ferricyanure de cuivre, à l'argent, au bichromate avec second développement. - Affaiblisseurs au ferricyanure de potassium (Farmer), aux sels de cérium, au persulfate d'ammoniaque, à la quinone, à l'acide chromique, à l'acide permanganique, à l'eau céleste, à l'alun de fer, par second développement. - Vernissage. - Retouche. - Pelliculage. - Insuccès dans le négatif (p.200)
      • CHAPITRE IX. - Procédés au collodion (p.236)
        • Généralités. - Collodion humide. - Collodion sec. - Collodiobromure (p.236)
    • LIVRE III. L'IMAGE POSITIVE (p.245)
      • CHAPITRE X. - Les photocopies par noircissement direct (p.245)
        • Procédés au chlorure d'argent. - Papier salé. - Papier albuminé. - Gélatino-chlorure (citrate, aristotype). - Collodiochlorure. - Emploi de ces papiers. - Tirage. - Marges et vignettes. - Virage à l'or. - Fixage. – Virage-fixage. - Virages sans or. - Virage au platine. - Virages divers. - Papiers auto-vireurs. - Lavages. - Séchage. - Photographies sur étoffes. - Insuccès divers (p.245)
      • CHAPITRE XI. - Les photocopies par développement (p.273)
        • Développement des papiers artistotypes. - Papiers au gélatinobromure. - Virage des papiers au bromure. - Teinture par mordançage. - Insuccès divers. - Papiers au platine. - Papiers aux seuls de fer. - Callitypie. - Papier sépia. - Chromatypie au cuivre. - Papiers aux sels d'uranium (p.273)
      • CHAPITRE XII. - Les procédés pigmentaires (p.306)
        • Invention du procédé au charbon. - Fabrication. - Sensibilisation. - Tirage. - Transfert simple. - Dépouillement. - Double transfert. - Insuccès. - Charbon sans transfert. - Gomme bichrormatée. - Ozotypie. - Ozotypie à la gomme. - Ozobromie. - Procédé aux encres grasses, Bromoïl. - Procédés aux poudres. - Émaux. - Hydrotypie. - Teinture photographique (p.306)
      • CHAPITRE XIII. - Terminaison et montage des photocopies (p.348)
        • Calibrage. - Montage à la colle. - Satinage. - Montage à sec. - Glaçage. - Retouche. - Coloriage (p.348)
      • CHAPITRE XIV. - Les diapositifs (p.362)
        • Notions générales. - Plaques à tons noirs. - Plaques à tons chauds. - Virages. - Plaques aux sels de fer. - Coloriage. - Montage (p.362)
      • CHAPITRE XV. - Positifs directs et contretypes (p.372)
        • Positifs directs par réflexion. - Contretypes au gélatinobromure bichromaté. - Contretypes par surexposition. - Contretypes par inversion. - Phototégie (p.372)
      • CHAPITRE XVI. - Les impressions photomécaniques (p.383)
        • Historique. - Phototypes. - Photocollographie. - Photolithographie. - Hélio-gravure au grain de résine, à la trame, rotogravure. - Phototypographie au trait. - Similigravure tramée (p.383)
    • LIVRE IV. CHROMOPHOTOGRAPHIE (p.419)
      • CHAPITRE XVII. - Le procédé trichrome (p.419)
        • Historique. - Principe. - Pratique de la trichromie. - Sélection des couleurs. - Synthèse par tirage au charbon, par imbibition. - Simili trichome. - Dichromie (p.419)
      • CHAPITRE XVIII. - Les plaques à filtres colorés (p.436)
        • Invention de la trichromie par éléments juxtaposés. - Fabrication des plaques autochromes. - Exposition. - Traitement normal. - Développement méthodique. - Sulfuration. - Insuccès. - Hypersensibilisation. - Reproductions positives et négatives des autochromies. - Filtres trichromes à éléments réguliers. - Applications (p.436)
      • CHAPITRE XIX. - Les procédés par adaptation (p.469)
        • Colorations du chlorure d'argent. - Procédés par décoloration (p.469)
      • CHAPITRE XX. - Procédés physiques : méthode interférentielle, méthodes par dispersion (p.477)
        • Historique. - Principe de la méthode interférentielle. - Préparation des plaques. - Exposition. - Développement. - Examen et montage. - Insuccès. - Applications. - Procédés par dispersion (p.477)
    • LIVRE V. APPLICATIONS DE LA PHOTOGRAPHIE (p.499)
      • CHAPITRE XXI. - La stéréoscopie (p.499)
        • La notion du relief. - Vision binoculaire, stéréoscope. - Appareils et méthodes stéréoscopiques. - Hyperstéréoscopie. - Plaques autostéréoscopiques. - Photographie intégrale. - Photostéréosynthèse. - Anaglyphes. - Projections (p.499)
      • CHAPITRE XXII. - La photographie documentaire et topographique (p.516)
        • Généralités. - Reproductions. - Photographie judiciaire. - Métrophotographie. - Cartographie. - Transmission télégraphique des photographies. - Vues caricaturales (p.516)
      • CHAPITRE XXIII. - Agrandissements et projections (p.541)
        • Généralités. - Agrandissements à la lumière diurne, artificielle. - Agrandisseurs. - Artifices d'exécution. - Retouche des agrandissements. - Projections (p.541)
      • CHAPITRE XXIV. - La cinématographie (p.552)
        • Analyse du mouvement. - Synthèse du mouvement. - Prise des vues cinématographiques. - Développement et fixage. - Tirage des positifs. - Projection (p.552)
      • CHAPITRE XXV. - La microphotographie (p.571)
        • Premiers essais. - Emploi du microscope composé. - Éclairage. - Limites du grossissement. - Ultramicroscopie (p.571)
      • CHAPITRE XXVI. - La photographie astronomique (p.585)
        • Généralités. - Photographies du Soleil, de la Lune, des planètes et satellites, des comètes. - Carte du Ciel (p.585)
      • CHAPITRE XXVII. - La radiographie (p.606)
        • Découverte des Rayons X. - Matériel radiographique. - Procédés radiographiques (p.606)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1. – Chambre noire d'atelier à trois corps (p.17)
    • Fig. 2. – Chambre à queue pliante (ouverte) (p.18)
    • Fig. 3. – Chambre carrée à deux bascules et grand décentrement (p.20)
    • Fig. 4. – Chambre noire Folding, en bois, à double tirage (p.21)
    • Fig. 5. – Appareil Folding léger métallique pour plaques, à double décentrement et double viseur (p.21)
    • Fig. 6. – Appareil Focal-Primar 9x12 (à leviers tendeurs pliants) (p.22)
    • Fig. 7. – Appareil type Klapp à ciseaux et grand cadre viseur, mise au point hélicoïdale et obturateur de plaque (Reporter, construit par la S.O.M.) (p.23)
    • Fig. 8. – Jumelle photographique à magasin amovible (p.24)
    • Fig. 9. – Châssis à brisures, ou à demi-rideaux (p.25)
    • Fig. 10. – Châssis à rideaux entiers (p.25)
    • Fig. 11. – Intermédiaire (p.26)
    • Fig. 12. – Viseur clair (p.29)
    • Fig. 13. – Appareil Reflex-Primar rigide 9x12 cm (p.32)
    • Fig. 14. – Reflex-Primar pliant 9x12 (ouvert) (p.32)
    • Fig. 15. – Pied métallique à branches rentrantes, de section triangulaire (p.33)
    • Fig. 16. – Pied à 5 branches métalliques rentrantes et tête inclinable à rotule, fermé et ouvert (p.33)
    • Fig. 17. – Pied à rotule mobile en tous sens, avec plateau gradué, tête amovible et vis de blocage (p.34)
    • Fig. 18. – Propagation de la lumière à travers un orifice mn (p.35)
    • Fig. 19. – Lentilles (p.37)
    • Fig. 20. – Aberration de sphéricité (p.40)
    • Fig. 21. – Diaphragme et profondeur de foyer (p.45)
    • Fig. 22. – Record-Primar (p.50)
    • Fig. 23. – Diaphragme-vanne (p.52)
    • Fig. 24. – Divers types d'objectifs photographiques, vues en coupe schématique (p.54)
    • Fig. 25. – Planar (Zeiss) (p.59)
    • Fig. 26. – Tessar (Zeiss) (p.59)
    • Fig. 27. – Eurygraphe (Berthiot-Lacour) (p.59)
    • Fig. 28. – Stellor f.3,5; angle net et anastigmatisé de 45°. Quatre lentilles non collées (p.60)
    • Fig. 29. – Flor f.4,5. Malgré sa grande ouverture, il est de volume suffisamment restreint pour être logé dans un folding à main (p.60)
    • Fig. 30. – Olor f.5,7 ; champ de 60°. Etudié pour être un instrument à peu près universel (p.60)
    • Fig. 31. – Olor f.6,8 (Société d'Optique et de Mécanique de Précision) (p.60)
    • Fig. 32. – Hypergone (p.61)
    • Fig. 33. – Périgraphe. On remarquera le petit diamètre et le rapprochement des deux groupes de lentilles (p.62)
    • Fig. 34. – Adjustable landscape lens de Puyo et de Pulligny, à netteté et focale réglables à volonté (p.66)
    • Fig. 35. – Coupe du Color, objectif hyperchromatique à images enveloppées, calculé par le Dr Polack et construit par la Société d'Opt. Et de Mécan. De Précision (p.66)
    • Fig. 36. – Trousse d'eurygrpahes Berthiot (p.68)
    • Fig. 37. – Fabrication d'un trou carré par assemblage de bandelettes de clinquant autour d'une aiguille plantée à travers le carton, perforé d'un orifice un peu plus large que ce que sera l'ouverture définitive. On les maintient ensuite sur le carton par de la colle. – Une variante évitant le risque de déformer les bords contre l'aiguille, consiste à ne pas placer au centre, mais à en planter quatre en A, B, C, D (p.72)
    • Fig. 38. – Obturateur à volet simple (p.76)
    • fig. 39. – Obturateur à rideau Thornton-Pickard (p.80)
    • Fig. 40. – Obturateur à secteurs Lacour-Berthiot (p.82)
    • Fig. 41 et 42. – Déclencheurs automatiques à retardement pour l'instantané seulement (A) ou pour l'instantané et la pose de durée variable (B) (p.87)
    • Fig. 43. – Cuvettes (p.94)
    • Fig. 44. – Meuble à développer (p.96)
    • Fig. 45. – Tri-lampe universelle à ampoules et bras souples pour tous les éclairages Studio Union (p.103)
    • Fig. 46. – Réflecteurs (p.105)
    • Fig. 47. – Ecran de tête (p.105)
    • Fig. 48. – Répartition de la sensibilité de plaques ordinaires et orthochromatiques (Lumière) dans les régions du spectre solaire, dont les longueurs d'onde sont indiquées, en haut de la figure, en millionièmes de millimètre (p.117)
    • Fig. 49. – Courbe caractéristique d'une émulsion. […] (p.127)
    • Fig. 50. – Sensitomètre Schneider (p.129)
    • Fig. 51. – Décentrement de haut en bas (p.132)
    • Fig. 52. – Chambre Universelle Quadrat-Primar (p.132)
    • Fig. 53. – Télémètre des tangentes, à aiguille oscillante, facile à construire soi-même. […] (p.134)
    • Fig. 54. – Photomètre Lios, de Schlichter. A gauche, le champ tel qu'il apparaît dans l'appareil avant que l'on ait fait tourner le tube D jusqu'à égalisation des champs X et Y et la disparition du bleu. Le tube tournant F sert à régler l'instrument d'après la sensibilité de la plaque (p.141)
    • Fig. 55. – Le posophotomètre Filmograph (en dessous, son coin à opacité progressive et graduée) (p.142)
    • Fig. 56. – Actinomètre (p.143)
    • Fig. 57. – Pince à clichés (p.159)
    • Fig. 58. – Cuve à rainures Hemdé avec son couvercle (p.185)
    • Fig. 59. – Cuve Hemdé à porte-plaques indépendants (p.185)
    • Fig. 60. – Boîte à enrouler (p.190)
    • Fig. 61. – Cuve à développement (p.190)
    • Fig. 62. – Séchoir pliant (p.205)
    • Fig. 63. – Pupitre à retouche (p.224)
    • Fig. 64. – Châssis-presse à glace, dit « français » (p.252)
    • Fig. 65. – Châssis-presse « anglais » sans glace (p.252)
    • Fig. 66. – Impressimètre (p.253)
    • Fig. 67. – Dépouillement de la sciure (p.321)
    • Fig. 68-69. – Calibres (p.348)
    • Fig. 70. – Cadre à glissières mobiles pour faire varier les dimensions de la partie à conserver dans l'épreuve (p.349)
    • Fig. 71. – Pinceau à air (p.358)
    • Fig. 72. – Pont à suspension par codages (p.387)
    • Fig. 73. – Châssis-presse pour photocollographie (p.390)
    • Fig. 74 – 75. – Rouleaux à main (en cuir et en gélatine) (p.392)
    • Fig. 76. – Châssis-presse pour héliogravure (p.398)
    • Fig. 77. – Presse pour l'impression en taille-douce (p.400)
    • Fig. 78. – Trame de similigravure (très grossie) (p.408)
    • Fig. 79. – Similigravure (trame de 20 lignes au centimètre) (p.409)
    • Fig. 80. – Chambre noire à porte-trames (p.410)
    • Fig. 81. – Trame Schulze (p.410)
    • Fig. 82. – Diaphragmes pour similigravure (p.411)
    • Fig. 83. – Cuves pour écrans liquides (p.428)
    • Fig. 84. – Coupe d'une plaque autochrome. […] (p.440)
    • Fig. 85-86. – Cuve Marbach et sa section (p.444)
    • Fig. 87. – Coupe d'une plaque adossée à une surface réfléchissante et recevant des radiations […] (p.482)
    • Fig. 88. – Châssis à mercure Mackenstein (p.487)
    • Fig. 89. – Montage sur prisme (coupe) (p.491)
    • Fig. 90. – Cuve à benzire (coupe) (p.491)
    • Fig. 91. – Principe de la méthode par dispersion […] (p.496)
    • Fig. 92. – Schéma de l'installation pour l'examen de la vue imprimée après dispersion (Fabry) […] (p.496)
    • Fig. 93. – Installation du système de la figure 92 […] (p.497)
    • Fig. 94. – Disposition Raymond […] (p.498)
    • Fig. 95. – Stéréoscope à miroirs à 45° de Wheatstone […] (p.501)
    • Fig.96. – Stéréoscope à lentilles (p.502)
    • Fig. 97. – Stéréoscope à colonne (p.502)
    • Fig. 98. – Vérascope Richard (format 45x107) à foyers fixes (p.503)
    • Fig. 99. – Jumelle photostéréographique à mise au point et vitesses variables (p.503)
    • Fig. 100. – Châssis transporteur (p.506)
    • Fig. 101. – Principe du châssis transporteur (vue en coupe) […] (p.506)
    • Fig. 102. – Coupe d'une plaque autostéréoscopique Estanave […] (p.510)
    • Fig. 103. – Coupe de la plaque « intégrale » de Lippmann […] (p.513)
    • Fig. 104. – Photographies (face et profil droit) accompagnant une fiche signalétique de l'identité judiciaire (p.525)
    • Fig. 105. – Le plus récent modèle (adopté par le Service géographique de l'Armé) du Stéréotopographe Poinvilliers. A gauche, l'instrument explorateur du couple de clichés, donnant l'effet de mire mobile en profondeur. A droite, le coordinatogrpahe, où des bras commandés mécaniquement par les curseurs et volants explorateurs, tracent la planimétrie et les courbes de niveau sur la minute de la carte en cours d'exécution. Cet appareil est le plus perfectionné de tous ceux qui existent actuellement (p.531)
    • Fig. 106. – Photographie prise verticalement d'avion, étudiée et annotée pour l'établissement d'un Plan directeur d'Armée. On distingue aisément les tranchées de première ligne allemandes (en haut) et françaises (en bas), les boyaux, les trous creusés par l'éclatement des obus, avec éclaboussures de terre projetée (p.533)
    • Fig. 107. – Perspectographe Scheimpflug-Kammerer, permettant la rectification et la remise à l'échelle des clichés pris en vue oblique (p.534)
    • Fig. 108. – Lanterne d'agrandissement (p.543)
    • Fig. 109. – Agrandisseur dit cône rigide (p.544)
    • Fig. 110. – Appareil à projection de faible encombrement le Sirius (Demaria-Lapierre). Lampe de 75 watts permettant une projection de 3 mètres de côté. La mise au point se fiat par la rotation de l'objectif, dont un bouton saillant est engagé dans la fente hélicoïdale visible sur la figure (p.547)
    • Fig. 111.- Appareil de prise de vues cinématographiques pour reporters et explorateurs, type Interview (modèle C). Malgré sa simplicité, il emploie 120 mètres de film et comporte compteur, niveau, parasoleil, iris, objectifs amovibles, obturation variable, cadrage, caches, repérage d'interruption de vue, mise au point, etc. (p.559)
    • Fig. 112. – Schéma du chrono négatif dans l'appareil primitif de Lumière (p.560)
    • Fig. 113. – Un appareil moderne de prise de vues : le Parvo Debrie, créé en 1908. Les magasins débiteur et récepteur de film ne sont pas superposés, mais à droite et à gauche de la caméra, sur le même axe. Contenance 120 mètres. Commande à la main ou par moteur électrique. Dispositifs pour fondus, pour marche arrière, pour visée continue pendant la prise, etc. (p.561)
    • Fig. 114. – Schéma du trajet du film positif dans l'appareil projecteur. Remarquer les galets le pressant, au bout de bras articulés, sur les cylindres-guides à pointes (p.566)
    • Fig. 115. – Le cinématographe G. V. –brevet Labrély), pour prise de vues extra-rapide (jusqu'à 240 par seconde) et projection au ralenti, la vue mettant 16 fois plus de temps à passer. En haut, le magasin pour 120 mètres de film. 12, arbre de commande à vitesse normale ; 342, mise au point hélicoïdale ; 357 et 402, diaphragmes et leur commande (p.568)
    • Fig. 116. – Microplanar (p.572)
    • Fig. 117. – Objectif du microscope composé (coupe) (p.572)
    • Fig. 118. – Appareil microphotographique (disposition horizontale) (p.574)
    • Fig. 119. – Appareil microphotographique disposé verticalement et obliquement (p.575)
    • Fig. 120. – Condensateur-réflecteur parabolique à fond noir (par écran central de Wenham) (p.582)
    • Fig. 121. – Photographie d'une portion de disque solaire voisine du bord. On voit à gauche une tache, plus à droite une plage brillante (facule) (p.589)
    • Fig. 122. – Une protubérance solaire photographiée pendant une éclipse totale, qui masque la sphère solaire proprement dite. Ces protubérances éruptives peuvent être beaucoup plus grandes que la Terre (p.590)
    • Fig. 123. – Le grand équatorial coude de 18 mètres de longueur et 0m 60 d'ouverture, et son pavillon, à l'Observatoire de Paris. Le poids de la partie mobile est de 12 tonnes (p.592)
    • Fig. 124. – Photographie de la Lune au premier quartier (prototype Loewy et Puiseux, 1894). Vue à 0m 25 de distance, elle est vue comme un grossissement de 60 fois (p.593)
    • Fig. 125. – Lunette double dans sa monture équatoriale, pour la carte photographique du ciel (p.601)
    • Fig. 126. – Générateur Pulsatix, pouvant débiter dans l'ampoule un courant pulsatoire de 300 000 volts, utilisé en particulier pour la radiothérapie profonde (traitement des cancers) (p.614)
    • Fig. 127. – Tube radioscopique (p.617)
    • Fig. 128. – Tube Coolidge (p.618)
    • Fig. 129. – Tube (type Coolidge) Roburix, dans son envelope blidée, avec les ailettes de refroidissement à l'anticathode (p.618)
    • Fig. 130. – Coupe du tube Roburix (p.619)
    • Fig. 131. – Table à inclinaison variable Gaiffe-Gallot-Pilon, permettant l'examen, la radiographie ou la roentgenthérapie sous toutes les incidences. Les mouvements sont produits par un moteur électrique. Ce modèle permet en particulier la téléradiographie (p.622)
    • Fig. 132. – Stéréoscope à miroirs (p.625)
  • Dernière image
28 TRAITÉ GÉNÉRAL DE PHOTOGRAPHIE

être obligés de s’enfermer dans une pièce obscure pour y manipuler des préparations que le moindre filet de lumière suffirait à mettre hors d’usage. De là le succès de ces appareils.

On peut adapter à un appareil à pellicules un porte-châssis à plaques, permettant de mettre au point sur verre dépoli et d’employer pour divers travaux des plaques particulières. Inversement, on a construit des châssis porte-rouleaux pelliculaires qui se montent à la place de châssis à plaques ; c’est même sous cette forme que furent construits par Eastman les premiers appareils à pellicules.

On construit, enfin, des châssis-magasins destinés à recevoir des pellicules indépendantes les unes des autres, et non plus en longues bandes. Tels sont le film-pack Prerno et le bloc-film Lumière, qui permettent également d’exécuter un nombre illimité de clichés sans recourir au chargement des châssis dans le laboratoire. Douze pellicules sont livrées par le fabricant empaquetées ensemble; à chacune d’entre elles est collée une feuille de papier noir passée sur une baguette de bois arrondie, repliée sur le côté opposé du paquet et terminée par une languette qui fait saillie à l’extérieur au dos. Le paquet étant introduit dans le châssis-magasin, on tire d’abord la première feuille noire, et la première pellicule, ainsi démasquée, se trouve prête à recevoir l’impression. La pose achevée, on tire la feuille de papier noir à laquelle est collée par son extrémité inférieure la pellicule qui vient d’être utilisée; cette pellicule, suivant la feuille noire, passe donc sous la baguette de bois arrondie disposée dans le bas du paquet, et vient ensuite se placer derrière les autres pellicules. A ce moment, la feuille de papier noir est presque complètement sortie du paquet : il n’y a plus qu’à déchirer toute la partie qui fait saillie. En même temps que la première pellicule passe en arrière du paquet, elle démasque la seconde, que l’on amènera derrière la première, après la pose, en tirant la feuille noire après laquelle elle est collée. Quand les douze pellicules ont été ainsi successivement utilisées, la première se trouve de nouveau devant toutes les autres, mais elle a devant elle une dernière feuille de papier noir qui se trouvait derrière la douzième pellicule et qui maintenant protège la première de l’action lumineuse. On peut donc retirer le film-pack du châssis et y placer un nouveau paquet.

On a construit (appareil Sinnox, Jougla) des châssis analogues en carton, contenant 6 ou 12 plaques (et non pellicules) séparées




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