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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.313)
- PRÉSENTATION (p.r5)
- Balzac et le daguerréotype (p.1)
- Gazebon vengé (p.9)
- L'aveugle princesse (p.37)
- Photographie homicide (p.51)
- La première épreuve de photographie aérostatique (p.75)
- Paris souterrain (p.99)
- Clientes et clients (p.131)
- Le secret professionnel (p.149)
- Le docteur Van Monckhoven (p.159)
- La photographie obsidionale (p.177)
- Les primitifs de la photographie (p.191)
- Le nouveau président de la Société française de photographie (p.246)
- Le dompteur d'abeilles (p.265)
- 1830 et environs (p.279)
- Dernière image
PHOTOGRAPHIE HOMICIDE
Une petite boutique de pharmacien, au riche quartier de la Madeleine, improvisée en angle aigu dans le ratage d’une fausse coupe d’architecte ou archifoc, et beaucoup plus exiguë qu’on ne les choisit généralement pour ce négoce.
Du premier coup d’œil, chichement, insuffisamment assortie, la boutique. Les « dépôts » ne s’y renouvellent pas : on sent qu’ils en ont désappris le chemin pour avoir perdu la foi. La « spécialité » est née trop maligne pour, s’étant laissé faire, se laisser refaire. Le peu qui a survécu dans les montres est décoloré, défraîchi, anémié, si espacé que ça semble avoir froid. L’achalandage a peu près mort-né s’en achève. Plus un chat, comme on dit : à peine, par-ci, par-là, l’événement d’une petite bonne, débarquée tout exprès de la veille et qui, non encore au courant du quartier, dans sa candeur a mis la main sur le bec
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,43 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Une petite boutique de pharmacien, au riche quartier de la Madeleine, improvisée en angle aigu dans le ratage d’une fausse coupe d’architecte ou archifoc, et beaucoup plus exiguë qu’on ne les choisit généralement pour ce négoce.
Du premier coup d’œil, chichement, insuffisamment assortie, la boutique. Les « dépôts » ne s’y renouvellent pas : on sent qu’ils en ont désappris le chemin pour avoir perdu la foi. La « spécialité » est née trop maligne pour, s’étant laissé faire, se laisser refaire. Le peu qui a survécu dans les montres est décoloré, défraîchi, anémié, si espacé que ça semble avoir froid. L’achalandage a peu près mort-né s’en achève. Plus un chat, comme on dit : à peine, par-ci, par-là, l’événement d’une petite bonne, débarquée tout exprès de la veille et qui, non encore au courant du quartier, dans sa candeur a mis la main sur le bec
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