- Première image
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PAGE DE TITRE
- Préface (p.r5)
- Table méthodique des matières contenues dans l'Annuaire (p.r7)
- Associations vélocipédiques (p.1)
- Union vélocipédique de France (p.1)
- Touring-Club de France (p.3)
- Cyclist's Touring Club (section française) (p.4)
- Fédérations régionales françaises (p.6)
- Sociétés et Clubs, Paris et Seine (p.7)
- Sociétés et Clubs, Départements (dans l'ordre alphabétique des départements) (p.10)
- Sociétés et Clubs, Étranger (dans l'ordre alphabétique des pays) (p.64)
- Industrie et commerce (p.171)
- Chambre syndicale des fabricants français de bicycles et tricycles et des industries qui s'y rattachent (p.171)
- Fabricants de Vélocipèdes : Paris et Seine (p.177)
- Fabricants de Vélocipèdes : Départements (p.184)
- Fabricants de Vélocipèdes : Étranger (p.197)
- Succursales parisiennes et agences générales pour la France, de manufactures de vélocipèdes (p.193)
- Marchands, Dépositaires, représentants, mécaniciens, réparateurs et loueurs de vélocipèdes : Paris et Seine (p.221)
- Marchands, Dépositaires, représentants, mécaniciens, réparateurs et loueurs de vélocipèdes : Départements (dans l'ordre alphabétique des départements) (p.225)
- Marchands, Dépositaires, représentants, mécaniciens, réparateurs et loueurs de vélocipèdes : Étranger (dans l'ordre alphabétique des pays) (p.271)
- Fabricants de vélocipède de modèles spéciaux (p.311)
- Fournitures pour Vélocipèdes : Fabricants et marchands en gros de pièces détachées, accessoires et spécialités diverses (dans l'ordre alphabétique des spécialités) (p.317)
- Renseignements généraux (p.415)
- Catalogue général des marques et dénominations particulières de: (p.415)
- Vélocipèdes marques françaises (p.415)
- Vélocipèdes marques anglaises (p.416)
- Vélocipèdes marques allemandes (p.418)
- Vélocipèdes marques américaines et autres (p.419)
- Accessoires, marques diverses (p.420)
- Brevets français, relatifs à la vélocipédie, délivrés de 1870 à 1891 inclus (p.425)
- Vélocipédie militaire ; règlement général sur l'organisation vélocipédique dans l'armée française (p.447)
- Douanes : Droits d'entrée et conditions d'importation applicables aux vélocipèdes, accessoires et pièces détachées : France (p.455)
- Douanes : Droits d'entrée et conditions d'importation applicables aux vélocipèdes, accessoires et pièces détachées : Étranger (p.457)
- Chemins de fer : Tarifs et conditions de transport des vélocipèdes et des sociétés, sur les réseaux français (p.463)
- Monnaies étrangères, valeur nominale en monnaie française (p.469)
- Mesures métriques de longueur (France et Étranger) (p.470)
- Vocabulaire des termes de vélocipédie (français-anglais-allemand) (p.471)
- Bibliographie. Presse vélocipédique (France et Étranger) (p.479)
- Bibliographie. Journaux politiques français (p.508)
- Bibliographie. Journaux de sports (p.507)
- Bibliographie. Journaux spéciaux (p.510)
- Bibliographie. Ouvrages, guides, etc (p.513)
- Bibliographie. Cartes, plans, etc (p.521)
- Changements survenus pendant l'impression de l'ouvrage (p.525)
- Table alphabétique des matières (p.529)
- Table des annonces (p.536)
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RÈGLEMENT GÉNÉRAL
Sur l'Organisation Véloeipédique dans l’Armée
1« PARTIE
Bases de l’organisation et principes généraux.
Article premier. — L'emploi du vélocipède est principalement destiné à faciliter le service d’estafette, c’est-à-dire celui de la transmission des ordres, comptes rendus et communications de toute nature.
Le service véloeipédique est néanmoins organisé sur des bases assez larges pour permettre d’utiliser les vélocipédistes à d’autres missions dans certains cas particuliers.
En campagne et aux manœuvres, les vélocipédistes sont tirés des hommes de la réserve et de l’armée territoriale qui apportent leurs machines.
En .temps de paix, l’Etat met à la disposition des corps de troupe un certain nombre de machines.
Art. 2. — En garnison, les chefs de corps disposent des machines mises à leur disposition pour faciliter ou réduire le service des plantons et vaguemestres, pour entretenir dans la pratique du vélocipède les hommes ayant l’habitude de ce genre de sport avant leur entrée au service, enfin pour développer chez les officiers le goût de la véloci-pédie.
11 en est fait usage dans les exercices en terrain varié et dans les manœuvres de garnison, de manière à familiariser les corps avec ce nouveau moyen de transmission des ordres.
Art. 3. — En campagne et aux manœuvres, les divers cas dans lesquels on peut cher cher à employer les vélocipédistes se rattachent aux trois situations d’estafettes, d’éclaireurs et de combattants.
a) Comme estafettes
Art. 4. — Pendant le stationnement, toutes les fois qu'on disposera de bonnes routes, les vélocipédistes doivent être employés de préférence aux estafettes et aux plantons pour la transmission des ordres, comptes rendus et communications de toute nature.
Us peuvent également remplacer les postes de correspondance, où tout au moins leur venir en aide et permettre de réduire leurs effectifs en hommes montés.
Aux avant-postes, ils rendront encore de grands services, si le terrain est favorable, pour assurer la liaison des différents échelons entre eux et avec le corps principal.
Art. 5. — Pendant les marches, ils pourront servir à relier deux colonnes parallèles, les flancs-gardes d’une colonne ou même les éléments de la colonne si la largeur de la route permet leur passage le long des troupes.
Les vélocipédistes des corps de troupe marchent habituellement en tête de leurs corps, en poussant leur machine ou en profitant des intervalles laissés entre les éléments pour conserver une certaine liberté d’allure.
Quand les troupes quittent les routes, les vélocipédistes suivent leurs corps et marchent à leur suite, ou profitent des sentiers qui conduisent dans la même direction, tout en restant à portée de recevoir et de transmettre un ordre.
Les vélocipédistes des états-majors marchent à portée de ces états-majors dans les mêmes conditions.
Art. 6. — Pendant le combat, les vélocipédistes pourront souvent servir à relier le» états-majors entre eux.
Dans la zone de l’action proprement dite, leur emploi est forcément très restreint. Cette zone n’est pas de leur domaine, puisque les troupes ont quitté les routes et recherchent tous les accidents du terrain.
Sauf ces circonstances particulières, dès qu'une troupe prend la formation de combat, les vélocipédistes sont groupés à la réserve, aussi près que possible d’une route, pour servir aux communications avec l’arrière.
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