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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (p.1)
- Explication préliminaire (p.5)
- Première partie. Tramways (p.9)
- Chapitre Premier. Demandes en concession (p.11)
- Chapitre II. Formation de la jurisprudence en matière de tramways (p.18)
- Chapitre III. Concession aux départements et aux villes (p.31)
- Réseau dans Paris et sa Banlieue (p.31)
- Le Havre et Lille. Observations (p.32)
- Nancy et Maxéville (p.32)
- Versailles (p.33)
- Droit d'autoriser, sur les Lignes déjà concédées, d'autres Entreprises, d'autres concessions, etc. (art. 31 et 32 du cahier des charges types) (p.34)
- Droit du Gouvernement d'accorder la concession à une Ville nonobstant l'opposition d'autres communes comprises dans le réseau de la concession (p.38)
- Chapitre IV. Questions diverses (p.44)
- Question de propriété. Formule de traité de rétroconcession. Avis de Doctrine du Conseil d'Etat (p.44)
- Traité de Rétroconcession comprenant des Travaux étrangers aux Tramways. Observations (p.52)
- Réseau des Andelys (Eure). Faculté d'Option entre la Traction par Chevaux et la traction par locomotive (p.53)
- Agents verbalisateurs (p.53)
- Fin des questions de doctrines. Formules types (p.61)
- Modèle de décret (p.62)
- Modèle de Cahier des charges (p.66)
- Modèle de traité de rétrocession (p.81)
- Chapitre V. Les tramways à l'étranger (p.84)
- Chapitre VI. Construction (p.93)
- Observation (p.93)
- Minimum de la largeur des chaussées (p.93)
- Emplacement de la voie (p.95)
- Pavage de l'Entre-rails (p.96)
- Largeur de la voie (p.97)
- Largeur de l'entre-voie (p.98)
- Rayon de courbure (p.98)
- Forme et dimension du rail (p.99)
- Poids du rail par mètre courant (p.100)
- Véhicules pour voyageurs (p.110)
- Chapitre VII. Moteurs mécaniques applicables aux tramways (p.103)
- Deuxième partie. Chemins de fer sur routes (p.115)
- Chapitre premier (p.120)
- Chapitre II. Utilité des chemins de fer routiers (p.141)
- Chapitre III (p.161)
- Appendice. Pièces annexes (p.187)
- Annexe n°1. Profils en travers adoptés dans le département de la Seine (p.189)
- Annexe n°2. Loi belge relative aux tramways (p.192)
- Annexe n°3. Règlement relatif aux Concessions de péage (Belgique) (p.194)
- Annexe n°4. Convention relative à l'Etablissement d'un chemin de fer d'intérêt local sur routes, à voie étroite, d'Haironville à Triancourt. Cahier des charges relatif à ce même chemin d'Haironville à Triancourt (p.200)
- Table des matières (p.r5)
- Dernière image
QUESTIONS DIVERSES.
59
commerce. L’arrêt reconnaît la légalité de la décision ministérielle de l’an IX et la validité de l’institution des gardes-ports. 11 existe plusieurs arrêts de la Cour de cassation dans le même sens.
Je vous serais obligé, Monsieur le Président, de mettre ces arrêts, ainsi que mes observations, sous les yeux de la section, en la priant de vouloir bien examiner de nouveau la question.
Agréez, etc.
Le Conseil d’État a donné gain de cause à l’administration des travaux publics, ainsi qu’il résulte des deux notes ci-après :
Séance du 25 Février 1874.
La section des travaux publics, de l’agriculture, du commerce et des affaires étrangères du Conseil d’Etat, qui a pris connaissance des observations présentées par M. le ministre des travaux publics, en réponse k la note qu’elle lui avait adressée le 14 janvier 1874, au sujet de l’article 33 du cahier des charges des Tramways de Nancy, persiste k penser que la question de savoir si la législation actuelle permet d’attribuer aux agents du concessionnaire la qualité d’ofHcier de police judiciaire, est délicate, et qu’il ne peut appartenir k un article de cahier des charges, c’est-à-dire k une simple convention, de résoudre une question d’ordre public.
Elle ne pense pas non plus que la différence établie en principe par les cahiers des charges entre le régime légal des entreprises de Tramways et celui des concessions de chemins de fer permette d’étendre de plein droit k ces entreprises certaines dispositions de la loi du 15 juillet 1845.
Mais la section reconnaît que l’analogie est complète entre les concessionnaires de ponts k péage et les conces-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,97 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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commerce. L’arrêt reconnaît la légalité de la décision ministérielle de l’an IX et la validité de l’institution des gardes-ports. 11 existe plusieurs arrêts de la Cour de cassation dans le même sens.
Je vous serais obligé, Monsieur le Président, de mettre ces arrêts, ainsi que mes observations, sous les yeux de la section, en la priant de vouloir bien examiner de nouveau la question.
Agréez, etc.
Le Conseil d’État a donné gain de cause à l’administration des travaux publics, ainsi qu’il résulte des deux notes ci-après :
Séance du 25 Février 1874.
La section des travaux publics, de l’agriculture, du commerce et des affaires étrangères du Conseil d’Etat, qui a pris connaissance des observations présentées par M. le ministre des travaux publics, en réponse k la note qu’elle lui avait adressée le 14 janvier 1874, au sujet de l’article 33 du cahier des charges des Tramways de Nancy, persiste k penser que la question de savoir si la législation actuelle permet d’attribuer aux agents du concessionnaire la qualité d’ofHcier de police judiciaire, est délicate, et qu’il ne peut appartenir k un article de cahier des charges, c’est-à-dire k une simple convention, de résoudre une question d’ordre public.
Elle ne pense pas non plus que la différence établie en principe par les cahiers des charges entre le régime légal des entreprises de Tramways et celui des concessions de chemins de fer permette d’étendre de plein droit k ces entreprises certaines dispositions de la loi du 15 juillet 1845.
Mais la section reconnaît que l’analogie est complète entre les concessionnaires de ponts k péage et les conces-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,97 %.
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