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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.108)
- Avis de la deuxième édition (p.5)
- Aperçu théorique de la télégraphie électrique (p.7)
- De la Pile Bunsen (p.9)
- De la Pile Daniell (p.11)
- Décomposition de l'eau (p.12)
- Déviation de l'aiguille aimantée (p.14)
- Rhéomètre de Nobili (p.18)
- Boussole du chemin de fer (p.19)
- Boussole de l'Etat (p.20)
- De l'aimantation du fer et des courants d'induction (p.22)
- Des pôles d'un électro-aimant suivant le sens du courant (p.27)
- Conductibilité des métaux (p.28)
- De la terre employée comme conducteur (p.31)
- Récepteur à signaux (p.41)
- Manipulateur à signaux (p.44)
- Commutateurs (p.47)
- Entretien de la pile (p.52)
- Manipulateur à lettres (p.54)
- Récepteur à lettres (p.56)
- Sonnerie nouvelle (p.60)
- Sonnerie ancienne (p.63)
- Disposition des fils dans un poste (p.70)
- Usage des appareils télégraphiques (p.72)
- Réglage du récepteur (p.78)
- Electricité atmosphérique, paratonnerre (p.82)
- Télégraphe mobile de Bréguet (p.86)
- Télégraphe anglais (p.91)
- Télégraphe de Morse (p.97)
- Télégraphe de Bain (p.102)
- Lignes télégraphiques (p.104)
- Dernière image
17
sont deux petites capsules dans lesquelles on met du mercure. Si donc on place dans ces capsules les extrémités venant des pôles cuivre et zinc d’une pile, on voit que le courant, suivant la direction des flèches, marche en dessus de C en a, descend de a en b, et ensuite va de b en Z dans la partie inférieure, et l’aiguille est alors soumise à l’action de deux forces qui tendent à la faire dévier dans le même sens. Si l’on faisait faire au fil deux, trois, etc., circonvolutions de suite, on voit que l’on ajouterait chaque fois deux forces de plus, et par conséquent l’aiguille dévierait davantage; aussi avait-on donné, dès l’origine,le nom de multiplicateur à ce genre de boussole. Mais cette dénomination n’est pas tout à fait exacte, vu qu’en aug-^ mentant toujours le nombre de tours, la source électrique restant la même, on allonge en même temps le fil, ce qui diminue l’intensité du courant, de telle sorte qu’après avoir vu d’abord l’aiguille accroître ses déviations, on la voit, en augmentant toujours les tours, peu à peu diminuer; aussi a-t-on changé le nom de multiplicateur en celui de rhéomètre ou mesureur de courant,
10. Le nombre des tours restant le même, un courant électrique fait dévier l’aiguille, et d’autant plus que son énergie ou son intensité est plus grande. Ces déviations • sont mesurées sur un arc de cercle divisé en degrés, et dont le centre est le même que celui de l’aiguille ; cet arc ' est placé dessous et très-près de son extrémité. Les divers mouvements de l’aiguille sont alors indiqués par le chiffre sur lequel elle s’arrête, qui exprime le nombre de degrés de l’angle parcouru, en observant que le zéro doit être
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,29 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
sont deux petites capsules dans lesquelles on met du mercure. Si donc on place dans ces capsules les extrémités venant des pôles cuivre et zinc d’une pile, on voit que le courant, suivant la direction des flèches, marche en dessus de C en a, descend de a en b, et ensuite va de b en Z dans la partie inférieure, et l’aiguille est alors soumise à l’action de deux forces qui tendent à la faire dévier dans le même sens. Si l’on faisait faire au fil deux, trois, etc., circonvolutions de suite, on voit que l’on ajouterait chaque fois deux forces de plus, et par conséquent l’aiguille dévierait davantage; aussi avait-on donné, dès l’origine,le nom de multiplicateur à ce genre de boussole. Mais cette dénomination n’est pas tout à fait exacte, vu qu’en aug-^ mentant toujours le nombre de tours, la source électrique restant la même, on allonge en même temps le fil, ce qui diminue l’intensité du courant, de telle sorte qu’après avoir vu d’abord l’aiguille accroître ses déviations, on la voit, en augmentant toujours les tours, peu à peu diminuer; aussi a-t-on changé le nom de multiplicateur en celui de rhéomètre ou mesureur de courant,
10. Le nombre des tours restant le même, un courant électrique fait dévier l’aiguille, et d’autant plus que son énergie ou son intensité est plus grande. Ces déviations • sont mesurées sur un arc de cercle divisé en degrés, et dont le centre est le même que celui de l’aiguille ; cet arc ' est placé dessous et très-près de son extrémité. Les divers mouvements de l’aiguille sont alors indiqués par le chiffre sur lequel elle s’arrête, qui exprime le nombre de degrés de l’angle parcouru, en observant que le zéro doit être
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