Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.108)
- Avis de la deuxième édition (p.5)
- Aperçu théorique de la télégraphie électrique (p.7)
- De la Pile Bunsen (p.9)
- De la Pile Daniell (p.11)
- Décomposition de l'eau (p.12)
- Déviation de l'aiguille aimantée (p.14)
- Rhéomètre de Nobili (p.18)
- Boussole du chemin de fer (p.19)
- Boussole de l'Etat (p.20)
- De l'aimantation du fer et des courants d'induction (p.22)
- Des pôles d'un électro-aimant suivant le sens du courant (p.27)
- Conductibilité des métaux (p.28)
- De la terre employée comme conducteur (p.31)
- Récepteur à signaux (p.41)
- Manipulateur à signaux (p.44)
- Commutateurs (p.47)
- Entretien de la pile (p.52)
- Manipulateur à lettres (p.54)
- Récepteur à lettres (p.56)
- Sonnerie nouvelle (p.60)
- Sonnerie ancienne (p.63)
- Disposition des fils dans un poste (p.70)
- Usage des appareils télégraphiques (p.72)
- Réglage du récepteur (p.78)
- Electricité atmosphérique, paratonnerre (p.82)
- Télégraphe mobile de Bréguet (p.86)
- Télégraphe anglais (p.91)
- Télégraphe de Morse (p.97)
- Télégraphe de Bain (p.102)
- Lignes télégraphiques (p.104)
- Dernière image
-- 31 —
soumis aux plus fortes variations, et c’est justement celui que l’on emploie pour les lignes télégraphiques ; et comme de l’été à l’hiver la différence de température peut varier de 40 à 50°, il s'ensuit qu’une résistance représentée par un fil de fer de 400 kilomètres de longueur peut être augmentée ou diminuée de 0,2, ou de 80 kilom. ; mais cela n’a point d’inconvénient, puisque l’on en est quitte pour augmenter ou diminuer la pile.
Nous allons terminer cet exposé par un fait trop remarquable, au point de vue scientifique et pratique, pour être passé sous silence.
24. Nous voulons parler du passage de l'électricité par la terre.
On appelle circuit tout courant électrique constitué, portant d’un pôle d’une pile pour aller rejoindre l’autre pôle, quelles que soient sa forme et la nature des différentes parties du conducteur.
D’abord on ne connaissait que les circuits entièrement métalliques; mais il y a environ cinquante ans, avant que l’on pensât aux télégraphes, un physicien forma un circuit composé d’une partie métallique et d’une partie liquide, qui était un bras de mer, et fit passer dans ce circuit complexe l’électricité provenant d’une machine électrique.
Le professeur Steinheil a établi en 1837 un télégraphe électrique à Munich , ou la terre formait la moitié du circuit ; c’est-à-dire qu’au lieu d’un fil métallique pour aller et un autre pour venir, il n’y en avait qu’un, le second était remplacé par le sol.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
soumis aux plus fortes variations, et c’est justement celui que l’on emploie pour les lignes télégraphiques ; et comme de l’été à l’hiver la différence de température peut varier de 40 à 50°, il s'ensuit qu’une résistance représentée par un fil de fer de 400 kilomètres de longueur peut être augmentée ou diminuée de 0,2, ou de 80 kilom. ; mais cela n’a point d’inconvénient, puisque l’on en est quitte pour augmenter ou diminuer la pile.
Nous allons terminer cet exposé par un fait trop remarquable, au point de vue scientifique et pratique, pour être passé sous silence.
24. Nous voulons parler du passage de l'électricité par la terre.
On appelle circuit tout courant électrique constitué, portant d’un pôle d’une pile pour aller rejoindre l’autre pôle, quelles que soient sa forme et la nature des différentes parties du conducteur.
D’abord on ne connaissait que les circuits entièrement métalliques; mais il y a environ cinquante ans, avant que l’on pensât aux télégraphes, un physicien forma un circuit composé d’une partie métallique et d’une partie liquide, qui était un bras de mer, et fit passer dans ce circuit complexe l’électricité provenant d’une machine électrique.
Le professeur Steinheil a établi en 1837 un télégraphe électrique à Munich , ou la terre formait la moitié du circuit ; c’est-à-dire qu’au lieu d’un fil métallique pour aller et un autre pour venir, il n’y en avait qu’un, le second était remplacé par le sol.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



