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PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.108)
- Avis de la deuxième édition (p.5)
- Aperçu théorique de la télégraphie électrique (p.7)
- De la Pile Bunsen (p.9)
- De la Pile Daniell (p.11)
- Décomposition de l'eau (p.12)
- Déviation de l'aiguille aimantée (p.14)
- Rhéomètre de Nobili (p.18)
- Boussole du chemin de fer (p.19)
- Boussole de l'Etat (p.20)
- De l'aimantation du fer et des courants d'induction (p.22)
- Des pôles d'un électro-aimant suivant le sens du courant (p.27)
- Conductibilité des métaux (p.28)
- De la terre employée comme conducteur (p.31)
- Récepteur à signaux (p.41)
- Manipulateur à signaux (p.44)
- Commutateurs (p.47)
- Entretien de la pile (p.52)
- Manipulateur à lettres (p.54)
- Récepteur à lettres (p.56)
- Sonnerie nouvelle (p.60)
- Sonnerie ancienne (p.63)
- Disposition des fils dans un poste (p.70)
- Usage des appareils télégraphiques (p.72)
- Réglage du récepteur (p.78)
- Electricité atmosphérique, paratonnerre (p.82)
- Télégraphe mobile de Bréguet (p.86)
- Télégraphe anglais (p.91)
- Télégraphe de Morse (p.97)
- Télégraphe de Bain (p.102)
- Lignes télégraphiques (p.104)
- Dernière image
74 —
teur, et ne pas chercher à faire plus de 20 lettres par minute ; peu à peu les employés devenant plus sûrs d’eux-mêmes, et plus confiants dans leurs appareils, pourront arriver à une vitesse de 60 lettres par minute. Nous avons vu des employés envoyer de Paris à Rouen 95 à 100 lettres par minute, dans un service régulier; mais, en général, on aurait fait, à la fin delà journée, une somme de travail utile plus considérable en se servant d’une vitesse de 40 lettres qu’en employant une plus grande vitesse ; car par là on évite les répétitions qui arrivent le plus souvent par des erreurs de lecture et font perdre beaucoup de temps. — Les récepteurs tels que nous les construisons peuvent faire 4,000 signaux par minute, mais cette quantité est considérablement diminuée par le temps que l’on met pour chercher la lettre que l’on veut envoyer, et par le temps d’arrêt nécessaire quand on y a placé la manivelle, afin de donner le temps au correspondant de lire la lettre envoyée.
II est bien plus aisé de transmettre avec vitesse que de lire. Quand on transmet, on sait la lettre que l’on va faire, tandis que pour celui qui reçoit c’est l’imprévu.
Mais il est fort avantageux néanmoins que la machine puisse aller très-vite, parce qu’alors celui qui transmet use de cette vitesse pour aller d’une lettre à une autre, ce qui lui permet de marquer un peu mieux les temps d’arrêt, et c’est là une excellente condition pour une bonne lecture.
Quand on passe trop lentement d’une lettre à une autre, le temps d’arrêt sur la véritable lettre se confond avec
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,17 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
teur, et ne pas chercher à faire plus de 20 lettres par minute ; peu à peu les employés devenant plus sûrs d’eux-mêmes, et plus confiants dans leurs appareils, pourront arriver à une vitesse de 60 lettres par minute. Nous avons vu des employés envoyer de Paris à Rouen 95 à 100 lettres par minute, dans un service régulier; mais, en général, on aurait fait, à la fin delà journée, une somme de travail utile plus considérable en se servant d’une vitesse de 40 lettres qu’en employant une plus grande vitesse ; car par là on évite les répétitions qui arrivent le plus souvent par des erreurs de lecture et font perdre beaucoup de temps. — Les récepteurs tels que nous les construisons peuvent faire 4,000 signaux par minute, mais cette quantité est considérablement diminuée par le temps que l’on met pour chercher la lettre que l’on veut envoyer, et par le temps d’arrêt nécessaire quand on y a placé la manivelle, afin de donner le temps au correspondant de lire la lettre envoyée.
II est bien plus aisé de transmettre avec vitesse que de lire. Quand on transmet, on sait la lettre que l’on va faire, tandis que pour celui qui reçoit c’est l’imprévu.
Mais il est fort avantageux néanmoins que la machine puisse aller très-vite, parce qu’alors celui qui transmet use de cette vitesse pour aller d’une lettre à une autre, ce qui lui permet de marquer un peu mieux les temps d’arrêt, et c’est là une excellente condition pour une bonne lecture.
Quand on passe trop lentement d’une lettre à une autre, le temps d’arrêt sur la véritable lettre se confond avec
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