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- TEXTE OCÉRISÉ
DE L’ELECTRICITE.
61
Résumé.
I. Les machines d’induction actuellement destinées à la production industrielle de l’électricité forment deux classes : les machines dites magnéto-électriques et les machines dites dynamo-électriques.
II. Les machines magnéto-électriques sont celles dans lesquelles on emploie comme inducteurs des aimants ordinaires ou permanents; les machines dynamo-électriques sont celles dans lesquelles les aimants ordinaires ou permanents sont remplacés par des électro-aimants.
III. Les machines magnéto-électriques dont l'emploi est aujourd’hui le plus répandu sont la machine de Nollet, dite de VAlliance, spécialement destinée à l’éclairage des grands phares maritimes, et la machine de laboratoire, dite machine magnéto-électrique de Gramme.
IV. La machine de l’Alliance, qui n’est autre chose qu’une machine de Clarke agrandie et multipliée, donne des courants alternatifs ou alternativement de sens contraires, qui conviennent pour l’éclairage par l’arc voltaïque. Mais on peut, comme dans la machine de Clarke, redresser au besoin ces courants inverses, et les obtenir de même sens au moyen d’un commutateur.
V. La machine de laboratoire, dite machine magnéto-électrique de Gramme, se compose essentiellement d’un anneau de fer doux portant de nombreuses bobines en fil de cuivre, et tournant entre les pôles d’un aimant puissant courbé en fer à cheval. Cette machine donne des courants de même sens, qui, avec une vitesse moyenne de dix tours par seconde, produisent tous les effets d’une pile de huit à dix éléments de Bunsen.
VI. La machine Gramme dynamo-électrique ou machine Gramme proprement dite se compose d’un anneau semblable, sauf ses dimensions plus grandes, à celui de la machine magnéto-électrique du même inventeur. Cet anneau tourne entre deux puissants électro-aimants placés dans le circuit. Cette machine, très puissante, est surtout employée pour l’éclairage électrique et, comme moteur, pour le transport à distance des forces mécaniques.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,35 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Résumé.
I. Les machines d’induction actuellement destinées à la production industrielle de l’électricité forment deux classes : les machines dites magnéto-électriques et les machines dites dynamo-électriques.
II. Les machines magnéto-électriques sont celles dans lesquelles on emploie comme inducteurs des aimants ordinaires ou permanents; les machines dynamo-électriques sont celles dans lesquelles les aimants ordinaires ou permanents sont remplacés par des électro-aimants.
III. Les machines magnéto-électriques dont l'emploi est aujourd’hui le plus répandu sont la machine de Nollet, dite de VAlliance, spécialement destinée à l’éclairage des grands phares maritimes, et la machine de laboratoire, dite machine magnéto-électrique de Gramme.
IV. La machine de l’Alliance, qui n’est autre chose qu’une machine de Clarke agrandie et multipliée, donne des courants alternatifs ou alternativement de sens contraires, qui conviennent pour l’éclairage par l’arc voltaïque. Mais on peut, comme dans la machine de Clarke, redresser au besoin ces courants inverses, et les obtenir de même sens au moyen d’un commutateur.
V. La machine de laboratoire, dite machine magnéto-électrique de Gramme, se compose essentiellement d’un anneau de fer doux portant de nombreuses bobines en fil de cuivre, et tournant entre les pôles d’un aimant puissant courbé en fer à cheval. Cette machine donne des courants de même sens, qui, avec une vitesse moyenne de dix tours par seconde, produisent tous les effets d’une pile de huit à dix éléments de Bunsen.
VI. La machine Gramme dynamo-électrique ou machine Gramme proprement dite se compose d’un anneau semblable, sauf ses dimensions plus grandes, à celui de la machine magnéto-électrique du même inventeur. Cet anneau tourne entre deux puissants électro-aimants placés dans le circuit. Cette machine, très puissante, est surtout employée pour l’éclairage électrique et, comme moteur, pour le transport à distance des forces mécaniques.
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