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DE L’ÉLECTRICITÉ. 63'
de l’arc voltaïque, découvert en 1801 par un des plus illustres savants de l’Angleterre, sir Humphrey Davy.
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Fig. 24.
Fig. 25.
Deux petites baguettes de charbon CC {fig. 24), taiilées en pointe, sont placées bout à bout, l’une à la suite de l’autre, et mises en communication avec les deux pôles d’une forte pile ou d’un générateur quelconque d’électricité. Les deux pointes étant en contact, on voit aussitôt se produire entre elles une lumière éblouissante, due à l’incandescence des charbons à leur point de jonction et à une petite distance au delà. Si la pile est suffisante, et si l’on écarte graduellement les charbons l’un de l’autre, jusqu’à une distance de quelques centimètres, la lumière, loin de s’éteindre, semble augmenter d’éclat, et l’on voit alors apparaître, entre les pointes des charbons, restées incandescentes, nne lueur violacée qui généralement prend la forme d’un arc : d’où le nom d’arc voltaïque, qui lui a été donné.
En poursuivant l’observation du phénomène, on ne tarde pas à constater que la baguette de charbon qui communique avec le pôle positif de la pile se creuse rapidement, tandis que le charbon négatif, comme le représente la fig. 25, semble s’accroître, et se maintient en pointe mousse. Il y a donc transport du pôle positif au pôle négatif de particules de charbon, dont les unes se volatilisent, et les autres se déposent sur le bout incandescent de la baguette négative : ce qui prouve que l’arc voltaïque est formé de vapeur et de parti-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,10 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
de l’arc voltaïque, découvert en 1801 par un des plus illustres savants de l’Angleterre, sir Humphrey Davy.
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Fig. 24.
Fig. 25.
Deux petites baguettes de charbon CC {fig. 24), taiilées en pointe, sont placées bout à bout, l’une à la suite de l’autre, et mises en communication avec les deux pôles d’une forte pile ou d’un générateur quelconque d’électricité. Les deux pointes étant en contact, on voit aussitôt se produire entre elles une lumière éblouissante, due à l’incandescence des charbons à leur point de jonction et à une petite distance au delà. Si la pile est suffisante, et si l’on écarte graduellement les charbons l’un de l’autre, jusqu’à une distance de quelques centimètres, la lumière, loin de s’éteindre, semble augmenter d’éclat, et l’on voit alors apparaître, entre les pointes des charbons, restées incandescentes, nne lueur violacée qui généralement prend la forme d’un arc : d’où le nom d’arc voltaïque, qui lui a été donné.
En poursuivant l’observation du phénomène, on ne tarde pas à constater que la baguette de charbon qui communique avec le pôle positif de la pile se creuse rapidement, tandis que le charbon négatif, comme le représente la fig. 25, semble s’accroître, et se maintient en pointe mousse. Il y a donc transport du pôle positif au pôle négatif de particules de charbon, dont les unes se volatilisent, et les autres se déposent sur le bout incandescent de la baguette négative : ce qui prouve que l’arc voltaïque est formé de vapeur et de parti-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,10 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



