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- TEXTE OCÉRISÉ
DE L’ÉLECTRICITÉ. 81
lent merveilleusement à l’expérience qu’il s’agit de faire. Réunissons leurs fils conducteurs de manière à les placer l’une et l’autre dans le même circuit. Si nous faisons tournér à la main la machine A, la machine B, sous l’influence du courant qu’elle en reçoit, se met aussitôt à tourner en sens inverse, et, si le circuit extérieur est assez court pour ne pas présenter de résistance notable, avec une vitesse sensiblement égale. Si nous renversons le mouvement de la machine A, le mouvement de la machine B se renverse également. Enfin si, quittant la machine À, nous tournons la manivelle de la machine B, la machine A obéit à son tour et se met en mouvement sous l’influence du courant qu’elle reçoit alors de B.
Une expérience analogue peut être faite avec une seule machine placée dans le circuit d’une pile ordinaire, soit une pile de Bunsen, de 3 ou 4 éléments. Aussitôt que le courant passe, la machine se met à tourner, ce qui montre, plus nettement encore que l’expérience précédente, la transformation de l’électricité en mouvement. En plaçant un galvanomètre dans le circuit, on constate, conformément à la loi de Lens, que le courant qui fait tourner la machine est l’inverse du courant que produirait celle-ci tournée à la main dans le même sens.
Si, au lieu de deux machines magnéto-électriques ou à aimant permanent, on met en expérience une seule machine de ce genre Al, et une machine dynamo-électrique ou à électroaimant D, celle-ci se mettra encore à tourner dès qu’on fera tourner à la main la machine Al ; mais on observe alors que si l’on renverse le mouvement primitivement donné à la machine magnéto-électrique M, et par conséquent le sens du courant qu’elle engendre, la machine dynamo-électrique D continuera à tourner dans le même sens. Cette particularité s’explique aisément, si l’on considère qu’en même temps que le courant envoyé par la machine M se renverse, la polarité des électroaimants de la machine D, dans lesquels passe ce même courant, se renverse également. Il y a donc là deux inversions dont l’une détruit l’eflet de l’autre, et maintient ainsi dans la machine qui reçoit le courant le même sens de rotation.
Enfin, si l’on accouple dans le même circuit deux machines
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lent merveilleusement à l’expérience qu’il s’agit de faire. Réunissons leurs fils conducteurs de manière à les placer l’une et l’autre dans le même circuit. Si nous faisons tournér à la main la machine A, la machine B, sous l’influence du courant qu’elle en reçoit, se met aussitôt à tourner en sens inverse, et, si le circuit extérieur est assez court pour ne pas présenter de résistance notable, avec une vitesse sensiblement égale. Si nous renversons le mouvement de la machine A, le mouvement de la machine B se renverse également. Enfin si, quittant la machine À, nous tournons la manivelle de la machine B, la machine A obéit à son tour et se met en mouvement sous l’influence du courant qu’elle reçoit alors de B.
Une expérience analogue peut être faite avec une seule machine placée dans le circuit d’une pile ordinaire, soit une pile de Bunsen, de 3 ou 4 éléments. Aussitôt que le courant passe, la machine se met à tourner, ce qui montre, plus nettement encore que l’expérience précédente, la transformation de l’électricité en mouvement. En plaçant un galvanomètre dans le circuit, on constate, conformément à la loi de Lens, que le courant qui fait tourner la machine est l’inverse du courant que produirait celle-ci tournée à la main dans le même sens.
Si, au lieu de deux machines magnéto-électriques ou à aimant permanent, on met en expérience une seule machine de ce genre Al, et une machine dynamo-électrique ou à électroaimant D, celle-ci se mettra encore à tourner dès qu’on fera tourner à la main la machine Al ; mais on observe alors que si l’on renverse le mouvement primitivement donné à la machine magnéto-électrique M, et par conséquent le sens du courant qu’elle engendre, la machine dynamo-électrique D continuera à tourner dans le même sens. Cette particularité s’explique aisément, si l’on considère qu’en même temps que le courant envoyé par la machine M se renverse, la polarité des électroaimants de la machine D, dans lesquels passe ce même courant, se renverse également. Il y a donc là deux inversions dont l’une détruit l’eflet de l’autre, et maintient ainsi dans la machine qui reçoit le courant le même sens de rotation.
Enfin, si l’on accouple dans le même circuit deux machines
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