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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des Matières (p.94)
- Préface des 2e et 3e éditions (p.1x7)
- CHAPITRE I. Historique (p.1x9)
- CHAPITRE II. Nature des rayons X (p.1x13)
- CHAPITRE III. Appareils servant à la production des rayons X (p.1x25)
- CHAPITRE IV. Technique opératoire (p.59)
- CHAPITRE V. Applications (p.83)
- [Librairie Bernard Tignol. 53, Quai des Grands-Augustins....Electricité. Industries diverses....] (p.1)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Pied radiographié à travers la chaussure (p.1)
- Fig. 1. Radiographie d'un pied atteint de pérostose du calcaneum chez une femme de trente ans (p.2)
- Fig. 2. médaille en aluminium, traversée par les Rayons X (Exp. De M. Radiguet) (1x14)
- Fig. 3. Cobaye radiographié (Exp. De M. G. Séguy) (p.17)
- Fig. 4. L'homme squelette, photographié (p.20)
- Fig. 5. Le même radiographié (Exp. De M. Radiguet) (p.21)
- Fig. 6. Main radiographiée (p.23)
- Fig. 7. Cage thoracique radiographiée (1x24)
- Fig. 8. Bobine de Ruhmkorft (1x26)
- Fig. 9. Bobine transportable montée (1x28)
- Fig. 10. Le condensateur-interrupteur dans sa caisse (1x28)
- Fig. 11. Détails du Phono-trembleur (1x31)
- Fig. 12. Interrupteur cuivre-cuivre (1x33)
- Fig. 13. Interrupteur simplifié (1x34)
- Fig. 14. Interrupteur à lame vibrante (1x36)
- Fig. 15. Cuve Wehnelt (p.37)
- Fig. 16. Plan de montage du Wehnelt (p.38)
- Fig. 17. Etincelle de 65 cent (interrupteur Radiguet, cuivre-cuivre) (p.39)
- Fig. 18. Etincelle en écheveau (interrupteur Wehnelt) (p.39)
- Fig. 19. Rhéostat (p.40)
- Fig. 20. Radiographie d'une tête humaine (p.3)
- Fig. 21. Collection d'ampoules1, 2, 3, modèles des tubes de Crookes ayant servi au Dr Roentgen pour la découverte des rayons X, 4 ampoules Seguy 5 ampoule bianodique 6 ampoule G. Brunel 7 tube Collardeau 8 tube bianodique Muret (p.4)
- Fig. 22. Coquillages divers soumis aux rayons X (Epr. De M. G. Séguy) (p.45)
- Fig. 23. Pied radiographié (Epr. De M. G. Brunet) (p.5)
- Fig. 24. Radiographie d'un lézard (Epr. Van Heurck) (p.6)
- Fig. 25-26. Osmo-régulateur Villard (p.51)
- Fig. 27. Tube pareffluves Radiguet (p.52)
- Fig. 28-29. Supports pour ampoules (p.54)
- Fig. 30. Cadre Guilleminot (p.55)
- Fig. 31. Batterie de 6 pile au bichromate (p.57)
- Fig. 82. Chambre radioscopique (p.59)
- Fig. 33. Poisson radiographié (Ep. Du Dr Van Heurck) (p.60)
- Fig. 34. Dispositif G. Erunel pour les petits objets (p.62)
- Fig. 35. Reproduction d'une épreuve obtenue avec le dispositif ci-contre (p.63)
- Fig. 36. Dispositif G. Brunel pour la détermination exacte d'un corps étranger dans l'organisme (p.65)
- Fig. 37. Détermination graphique de la position du corps étranger (p.65)
- Fig. 38-39. Radioscope explorateur de Londe et de son pied (p.66)
- Fig. 40. Squelette d'un coléoptère (p.67)
- Fig. 41. Oiseau photographié (p.7)
- Fig. 42. Le même radiographié (p.7)
- Fig. 43. Patte de lièvre photographiée (p.73)
- Fig. 44. La même radiographiée (p.73)
- Fig. 45. Radiographie d'un collier de diamants contenant 4 pierres fausses (p.74)
- Fig. 46. Examen radioscopique (p.77)
- Fig. 47. X-Omètre de Buguet (p.78)
- Fig. 48. Radioguide Radiguet (p.79)
- Fig. 49. Dispositif pour la radiographie (p.8)
- Fig. 50. Main radiographiée (p.82)
- Fig. 51. Caméléon radiographié (p.83)
- Fig. 52. Grenouille radiographiée (p.85)
- Fig. 53. Radiographie d'un bassin de jeune fille (p.9)
- Fig. 54. Pied radiographié (p.9)
- Fig. 55. Corps étrangers dans le genou (p.10)
- Fig. 56. L'articulation du genou (p.10)
- Dernière image
— 15 —
§ II Hypothèses sur la nature des rayons X
Le mot rayon a été appliqué aux vibrations inconnues découvertes par le docteur Rœntgen, parce qu’elles ont produit des silhouettes par l’interposition d’un corps entre elles et la surlace d’une plaque photographique.
Ils semblent donc agir là, comme les rayons lumineux (visibles ou invisibles); comme eux ils produisent de l’ombre, ils donnent des fluorescences et ont une action chimique. Pourtant ils se comportent autrement que les rayons ultraviolets, mais ne serait-il pas permis de croire que leurs vibrations, plus petites que la lumière et le mode de propagation, qui paraît être longitudinal, seraient la cause de leurs curieuses propriétés?
La propagation des ondes liquides et lumineuses s’opère par des ondulations ayant les nœuds et les ventres dans le sens vertical de la propagation, tandis que les ondes sonores et électriques sembleraient décrire des sinuosités dans le sens longitudinal de la propagation. On ignore comment se comportent les vibrations calorifiques.
On n’a pu vérifier si les rayons X ont un pouvoir calorifique. On a constaté par exemple, qu’ils se propageaient toujours en ligne droite et qu’ils ne se réfractaient, ni se réfléchissaient pas. Un grand nombre d’expériences a été fait à ce sujet M. Henri Becquerel a constaté mue les rayons invisibles émis par les sels d’urane en fluorescence, se polar-saient, se réfractaient; les rayons X ont donné des résultats négatifs. M. Jean Perrin, alors préparateur à l’Ecole normale supérieure, n’a obtenu aussi aucun résultat sur les expériences de reflexion.
Les rayons X ne se réfléchissent donc pas.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,45 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
§ II Hypothèses sur la nature des rayons X
Le mot rayon a été appliqué aux vibrations inconnues découvertes par le docteur Rœntgen, parce qu’elles ont produit des silhouettes par l’interposition d’un corps entre elles et la surlace d’une plaque photographique.
Ils semblent donc agir là, comme les rayons lumineux (visibles ou invisibles); comme eux ils produisent de l’ombre, ils donnent des fluorescences et ont une action chimique. Pourtant ils se comportent autrement que les rayons ultraviolets, mais ne serait-il pas permis de croire que leurs vibrations, plus petites que la lumière et le mode de propagation, qui paraît être longitudinal, seraient la cause de leurs curieuses propriétés?
La propagation des ondes liquides et lumineuses s’opère par des ondulations ayant les nœuds et les ventres dans le sens vertical de la propagation, tandis que les ondes sonores et électriques sembleraient décrire des sinuosités dans le sens longitudinal de la propagation. On ignore comment se comportent les vibrations calorifiques.
On n’a pu vérifier si les rayons X ont un pouvoir calorifique. On a constaté par exemple, qu’ils se propageaient toujours en ligne droite et qu’ils ne se réfractaient, ni se réfléchissaient pas. Un grand nombre d’expériences a été fait à ce sujet M. Henri Becquerel a constaté mue les rayons invisibles émis par les sels d’urane en fluorescence, se polar-saient, se réfractaient; les rayons X ont donné des résultats négatifs. M. Jean Perrin, alors préparateur à l’Ecole normale supérieure, n’a obtenu aussi aucun résultat sur les expériences de reflexion.
Les rayons X ne se réfléchissent donc pas.
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