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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.225)
- AVANT-PROPOS (p.r5)
- NOTIONS PRÉLIMINAIRES (p.1)
- Induction (p.1)
- Courant d'induction (p.1)
- Circuit du courant (p.3)
- Sens des courants induits (p.4)
- Certaines conditions de force du courant induit (p.4)
- Effet induit dû aux variations d'intensité du courant circulant dans le circuit inducteur (p.6)
- Résistance (p.7)
- Bobine d'induction (p.8)
- Induction par les aimants (p.10)
- Effets d'induction se produisant dans un électro-aimant parcouru par un courant (p.12)
- Effet d'induction dû à la surexcitation du magnétisme d'un aimant (p.13)
- Le Téléphone (p.15)
- Le Microphone (p.21)
- Transmetteurs microphoniques (p.31)
- TÉLÉPHONIE A GRANDE DISTANCE (p.59)
- TÉLÉPHONIE ET TÉLÉGRAPHIE SIMULTANÉES PAR LE MÊME FIL (p.129)
- APPLICATION DU SYSTÈME (p.157)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Système Van Rysselberghe. Installation d'un poste morse à deux directions pourvu du système anti-inducteur (pl.1)
- Système Van Rysselberghe. Appareil Hughes pourvu du système anti-inducteur (pl.2)
- Système Van Rysselberghe. Diagramme et disposition pratique du duplex Hughes pourvu du système anti-induction (pl.3)
- Système Van Rysselberghe appliqué à un translateur et à un poste frontière (pl.4)
- Système Van Rysselberghe (pl.5)
- Système Van Rysselberghe. Téléphone à grande distance (pl.6)
- Dernière image
Application du système anti-inducteur à l’appareil Hughes. —-
Ici le courant de départ, au lieu de se rendre directement du manipulateur à la ligne comme dans les installations Morse, passe par l’électro-aimant polarisé de l’appareil. Il semble donc que cet électro-aimant puisse faire l’office de graduateur ; mais il y a lieu de remarquer, qu’aussitôt l’armature soulevée, le courant se dérive brusquement vers la ligne par le levier d'échappement. C’est à ce moment que se manifeste l’effet d’induction sur les fils voisins de la ligne.
Pourrait-on, au besoin, supprimer cette dérivation? Nous n’hésitons pas à répondre non. Tout système anti-inducteur à part, nous admettons volontiers que, le plus souvent, l’appareil Hughes peut fonctionner régulièrement sans cette dérivation ; nous en avons fait maintes fois l’expérience sur les longues lignes. Mais il n’est pas moins vrai que toujours elle est utile, et que, dans certaines conditions, elle devient indispensable. Lorsque les points de dérivation sur la ligne sont réduits à leur minimum et que celle-ci offre, dès lors, une capacité électro-statique sensiblement proportionnelle à sa masse métallique, il va de soi que l’on doit mettre tout en œuvre pour activer, autant que possible, la décharge après chaque émission. Cela est vrai pour tous les appareils et surtout pour le Hughes, où les émissions se succèdent de très près.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,43 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Ici le courant de départ, au lieu de se rendre directement du manipulateur à la ligne comme dans les installations Morse, passe par l’électro-aimant polarisé de l’appareil. Il semble donc que cet électro-aimant puisse faire l’office de graduateur ; mais il y a lieu de remarquer, qu’aussitôt l’armature soulevée, le courant se dérive brusquement vers la ligne par le levier d'échappement. C’est à ce moment que se manifeste l’effet d’induction sur les fils voisins de la ligne.
Pourrait-on, au besoin, supprimer cette dérivation? Nous n’hésitons pas à répondre non. Tout système anti-inducteur à part, nous admettons volontiers que, le plus souvent, l’appareil Hughes peut fonctionner régulièrement sans cette dérivation ; nous en avons fait maintes fois l’expérience sur les longues lignes. Mais il n’est pas moins vrai que toujours elle est utile, et que, dans certaines conditions, elle devient indispensable. Lorsque les points de dérivation sur la ligne sont réduits à leur minimum et que celle-ci offre, dès lors, une capacité électro-statique sensiblement proportionnelle à sa masse métallique, il va de soi que l’on doit mettre tout en œuvre pour activer, autant que possible, la décharge après chaque émission. Cela est vrai pour tous les appareils et surtout pour le Hughes, où les émissions se succèdent de très près.
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