- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.225)
- AVANT-PROPOS (p.r5)
- NOTIONS PRÉLIMINAIRES (p.1)
- Induction (p.1)
- Courant d'induction (p.1)
- Circuit du courant (p.3)
- Sens des courants induits (p.4)
- Certaines conditions de force du courant induit (p.4)
- Effet induit dû aux variations d'intensité du courant circulant dans le circuit inducteur (p.6)
- Résistance (p.7)
- Bobine d'induction (p.8)
- Induction par les aimants (p.10)
- Effets d'induction se produisant dans un électro-aimant parcouru par un courant (p.12)
- Effet d'induction dû à la surexcitation du magnétisme d'un aimant (p.13)
- Le Téléphone (p.15)
- Le Microphone (p.21)
- Transmetteurs microphoniques (p.31)
- TÉLÉPHONIE A GRANDE DISTANCE (p.59)
- TÉLÉPHONIE ET TÉLÉGRAPHIE SIMULTANÉES PAR LE MÊME FIL (p.129)
- APPLICATION DU SYSTÈME (p.157)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Système Van Rysselberghe. Installation d'un poste morse à deux directions pourvu du système anti-inducteur (pl.1)
- Système Van Rysselberghe. Appareil Hughes pourvu du système anti-inducteur (pl.2)
- Système Van Rysselberghe. Diagramme et disposition pratique du duplex Hughes pourvu du système anti-induction (pl.3)
- Système Van Rysselberghe appliqué à un translateur et à un poste frontière (pl.4)
- Système Van Rysselberghe (pl.5)
- Système Van Rysselberghe. Téléphone à grande distance (pl.6)
- Dernière image
10 —
au courant de la pile et d’obtenir de ce courant le maximum d’intensité, tandis que, pour le circuit induit ou secondaire, on fait usage d’un fil très fin de manière à obtenir un grand nombre de spires sans que les dernières soient éloignées, plus que de raison, du circuit inducteur.
8. Induction par les aimants. — On parvient à produire des courants induits, sans l’intervention d’aucune pile, en faisant usage d’aimants.
Ampère, célèbre physicien français, a émis sur les aimants une théorie qui actuellement fait loi, et d’après laquelle un barreau aimanté peut être comparé à une bobine parcourue par un courant. La j ustesse de cette théorie s’affirme particulièrement par les effets d’induction qui se manifestent lorsqu’on met un aimant en présence d’un circuit métallique.
Supposons (fig. 2) un aimant A et une bobine creuse dont le fil aboutit par ses deux extrémités à un galvanomètre G. Aussi longtemps que l’aimant reste dans la même position rien ne se produit; mais, si
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