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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.125)
- PREMIÈRE PARTIE. LA DÉCOUVERTE DE GRAHAM BELL (p.5)
- CHAP. I. - Un coin de l'Exposition de Philadelphie. - Appareils électriques. - Le téléphone de M. Bell. - Examen de MM. les savants. - Remarques de sir W. Thomson. - La merveille des merveilles. - Proclamation de la découverte. - L'incrédulité nécessaire. - Le pays des médiums (p.5)
- CHAP. II. - M. Alex. Graham Bell. - Sa vie ; ses travaux. - Comment il est arrivé à sa découverte (p.12)
- CHAP. III. - Perfectionnements immédiats de M. Bell. - L'instrument à Paris. - Séance de l'Institut. - Séance de la Société des Ingénieurs. - Le concert de Glimore (p.17)
- CHAP. IV. - M. Bréguet devant l'Institut. - L'instrument américain et l'instrument parisien. - Expériences de Saint-Germain et de Mantes-la-Jolie. - Le cabinet de MM. Bréguet père et fils. - La fille de Mme Angot électrisée. - La voix de polichinelle. - Badaux et insatiables (p.23)
- CHAP. V. - Les journaux, les revues, les gravures. - Conférences de M. Jacquemart. - Conférences à la salle des Capucines et au Troisième Théâtre-Français. - Le téléphone en public. - Inconvénients de l'appareil pour la démonstration (p.29)
- CHAP. VI. - Expériences et conférences dans les départements. - Rouen et Dieppe, Sangate et Douvres. - Le téléphone d'Édison. - Expérience de Jersey. - Le câble transatlantique. - Doutes à ce sujet. - Infernale logique (p.34)
- DEUXIÈME PARTIE. L'APPAREIL ET SES APPLICATIONS (p.41)
- CHAP. I. - L'appareil. - Description technique. - Description vulgaire (p.41)
- CHAP. II. - Appareils en dérivation. - Puissance de son de l'instrument. - Portée probable. - Encore les expériences. - Inconvénients. - Belle pensée d'un ministre (p.47)
- CHAP. III. - Transmission du timbre. - Vitesse du son. - Perfectionnements de M. Pollard, de M. Trouvé, de M. Édison. - Rabelais ; M. du Moncel ; le docteur Goltz (p.54)
- CHAP. IV. - Encore le phonographe de M. Edison. - Perfectionnements. - Aperçus nouveaux (p.70)
- CHAP. V. - Réclamations fatales. - Le vieux neuf. - Toujours le dicton Nil novi sub sole. - M. du Moncel. - M. Page. - Papin et les machines Crampton. - L'arquebuse de Charles IX et le fusil Gras. -Il fallait l'inventer. - Les gens grincheux (p.82)
- CHAP. VI. - Vitesse de l'électricité. - Les courants voisins. - Détails techniques sur l'une des expériences citées plus haut. - Le téléphone dans l'usine télégraphique de la rue de Grenelle (p.88)
- CHAP. VII. - Premières applications dans la vie domestique. - Applications impérieusement réclamées. - Les mines ; la marine ; les ballons ; la guerre. - Les écoles allemande et le téléphone. - M. de Bismarck s'en sert-il ? - Téléphone public (p.95)
- CHAP. VIII. - Suite des applications immédiates. - Suppression des mâts de signaux. - Les ports. - La diplomatie. - Les Bourses de Paris, Londres, Vienne. - Les journaux (p.103)
- CHAP. IX. - Le téléphone dans l'avenir. - L'appareil parfait. - Ceux qu'on traite de fous. - Sommes-nous fous ? - Le concert, le théâtre en chambre. - Le téléphone analysera le silence. - Le téléphone-médecin. - Travaux des champs. - Le téléphone Krupp. - Les mailles d'un filet (p.111)
- CHAP. X. - Le dernier chapitre du livre. - Le plus court et le meilleur (p.122)
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LE TÉLÉPHONE
passionnait pour le spécialiste américain. Il est croyable, plus que croyable, certain, que M. Bréguet appliquera au perfectionnement de la téléphonie tout son savoir et toute son habileté.
Il a été d’ailleurs chargé, — comme le constructeur d’appareils le plus autorisé, — par M. Graham Bell, de faire pour son compte des téléphones selon son goût propre, dans la forme de l’inventeur, ou avec des perfectionnements extérieurs.
L’industrie parisienne, si délicate toujours, n’a pas tardé à faire une jolie chose d’un assez gros bilboquet, et le téléphone que nous a montré un jour M. Bréguet >st véritablement un joli petit objet, quand on le compare à l’appareil rustique apporté de Philadelphie et de Londres.
L’une des premières expériences, sinon la première de toutes, fut celle de Paris à Saint-Germain.
On verra plus loin quels résultats particuliers on obtint. Tout ce qui nous intéresse ici, c’est de savoir que le résultat général fut excellent. On entendit comp-
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LE TÉLÉPHONE
passionnait pour le spécialiste américain. Il est croyable, plus que croyable, certain, que M. Bréguet appliquera au perfectionnement de la téléphonie tout son savoir et toute son habileté.
Il a été d’ailleurs chargé, — comme le constructeur d’appareils le plus autorisé, — par M. Graham Bell, de faire pour son compte des téléphones selon son goût propre, dans la forme de l’inventeur, ou avec des perfectionnements extérieurs.
L’industrie parisienne, si délicate toujours, n’a pas tardé à faire une jolie chose d’un assez gros bilboquet, et le téléphone que nous a montré un jour M. Bréguet >st véritablement un joli petit objet, quand on le compare à l’appareil rustique apporté de Philadelphie et de Londres.
L’une des premières expériences, sinon la première de toutes, fut celle de Paris à Saint-Germain.
On verra plus loin quels résultats particuliers on obtint. Tout ce qui nous intéresse ici, c’est de savoir que le résultat général fut excellent. On entendit comp-
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