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  • Liesse, André (1854-1944) - Portraits de financiers
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  • PAGE DE TITRE
    • Table des matières (p.347)
    • Introduction (n.n.)
    • Ouvrard (p.1)
      • I. Ses débuts (p.6)
      • II. La psychologie d'Ouvrard ; ses relations (p.14)
      • III. Ouvrard homme d'affaires, munitionnaire et spéculateur (p.23)
      • IV. Les doctrines financières et économiques d'Ouvrard (p.43)
    • Mollien (p.69)
      • I. Les débuts de Mollien ; la formation de son esprit (p.69)
      • II. Mollien, administrateur et financier (p.84)
      • III. Les théories et les doctrines de Mollien (p.104)
    • Gaudin (p.121)
      • I. Ses débuts ; sa carrière administrative et politique (p.121)
      • II. L'oeuvre de la réorganisation financière de Gaudin ; ses doctrines (p.137)
    • Le Baron Louis (p.159)
      • I. L'homme et sa vie (p.159)
      • II. Ses doctrines et ses idées (p.191)
    • Corvetto (p.201)
      • I. Son origine ; sa vie (p.201)
      • II. Son administration ; ses idées (p.215)
    • Jacques Laffitte (p.247)
      • I. La vie de Laffitte (p.247)
      • II. Ses idées financières (p.268)
    • De Villèle (p.297)
      • I. Ses origines ; sa vie (p.297)
      • II. L'oeuvre administrative de Villèle ; ses idées, ses doctrines (p.326)
  • Dernière image
GAUDIN.

137

Gaudin demeura gouverneur de la Banque jusqu’en 1834. Le gouvernement de juillet le remplaça brusquement, sans l’avertir. 11 apprit par le Moniteur, le 3 avril, la nomination de son successeur. Le procédé était peu courtois, surtout à l’égard d’un homme qui avait été le collaborateur de Napoléon dans la fondation de cet important établissement. La cause de sa disgrâce doit être attribuée à l’esprit étroit de parti. On trouva que Gaudin ne manifestait pas assez d’enthousiasme envers la nouvelle monarchie.

A partir de cette époque, il n’occupa plus aucune fonction et se retira complètement de la vie publique. Il mourut dans un âge avancé à quatre-vingt-cinq ans, en 1841.

Après cette esquisse de la carrière de Gaudin il nous faut maintenant examiner dans son ensemble son œuvre en tant que ministre et rechercher les idées sur lesquelles il s’appuya pour l’accomplir.

II

l’œuvre de la réorganisation FINANCIÈRE DE GAUDIN.

SES DOCTRINES.

I

Lorsque, sur l’invitation, on pourrait dire sur l’ordre de Bonaparte, Gaudin, après le 18 brumaire, prit le ministère des Finances, la situation était aussi mauvaise que possible. Il en a donné le court mais suggestif bilan dans ses Mémoires. Le Trésor ne possédait qu’une « misérable » somme de 177 000 francs en numéraire. C’était le reste d’une avance de 300 000 francs négociée la veille. L’armée ne touchait point de solde, ni les

8.




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