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JACQUES LAFFITTE
i
LA VIE DE LAFFITTE
Jacques Laffitte appartient àlacatégorie des financiers formés parles affaires. Il a été le fils de ses œuvres. Son intelligence vive, son esprit d’ordre, sa compréhension des questions de crédit en firent, d’abord sous le premier Empire, un des plus riches banquiers de Paris. Homme d’action, il entra dans la politique sous la Restauration et n’eut pas lieu plus tard de s’en réjouir. Nul n’a inspiré plus de confiance méritée par son désintéressement, par sa haute probité et la noblesse de ses sentiments. Il était comme Ouvrard, quoique à un degré certainement moindre, de la race des imaginatifs. Malheureusement, il s’est plus occupé, pendant un assez long temps de sa vie, de politique proprement dite que de politique financière. Ses conceptions en matière de finances n’offrent pas une originalité très particulière et bien tranchée. Ilne redoutait pas, toutefois, les idées hardies et a été l’un de ceux qui ont eu la perception la plus nette du rôle que devait jouer le crédit dans l’évolution industrielle dont il a vu les premières manifestations.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,73 %.
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LA VIE DE LAFFITTE
Jacques Laffitte appartient àlacatégorie des financiers formés parles affaires. Il a été le fils de ses œuvres. Son intelligence vive, son esprit d’ordre, sa compréhension des questions de crédit en firent, d’abord sous le premier Empire, un des plus riches banquiers de Paris. Homme d’action, il entra dans la politique sous la Restauration et n’eut pas lieu plus tard de s’en réjouir. Nul n’a inspiré plus de confiance méritée par son désintéressement, par sa haute probité et la noblesse de ses sentiments. Il était comme Ouvrard, quoique à un degré certainement moindre, de la race des imaginatifs. Malheureusement, il s’est plus occupé, pendant un assez long temps de sa vie, de politique proprement dite que de politique financière. Ses conceptions en matière de finances n’offrent pas une originalité très particulière et bien tranchée. Ilne redoutait pas, toutefois, les idées hardies et a été l’un de ceux qui ont eu la perception la plus nette du rôle que devait jouer le crédit dans l’évolution industrielle dont il a vu les premières manifestations.
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