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6 PORTRAITS DE FINANCIERS.
mais, à l’encontre de ces deux fermiers-généraux, celle parenté, sous la Restauration, ne le mit pas à l’abri des procès et des poursuites que lui intentèrent les pouvoirs publics.
Ses Mémoires présentent sur cette époque des renseignements suggestifs. Certains faits le concernant personnellement, et parmi eux ceux qui pourraient paraître de mince importance, semblent avoir leur authenticité garantie par la place réellement logique qu'ils tiennent dans le développement de la vie d’Ou-vrard. En beaucoup de chapitres, ces Mémoires, comme tant d’autres, sont suspects, et surtout à juste titre lorsqu’il plaide en sa faveur à propos de ses nombreux procès avec les gouvernements de l’Empire et de la Restauration. Il fut mêlé à la plupart des événements financiers de cette époque ; on peut donc le suivre assez facilement par ce qu’en ont dit ses contemporains et les hommes qui eurent avec lui des relations d’affaires ou de simples relations mondaines tels que Mollien, Gaudin, de Villèle, le chancelier Pasquier, etc. Aucun d’eux, est-il besoin de le dire, ne l’a jugé, tout en lui accordant de particulières qualités, sans faire beaucoup de réserves.
I
SES DÉBUTS
Gabriel-Julien Ouvrard naquit, comme il l’indique, au début de ses Mémoires, le 11 octobre 1770, dans les marches du Poitou et de la Bretagne. Son père était propriétaire de papeteries, et bien qu’il eût huit enfants,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,23 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
mais, à l’encontre de ces deux fermiers-généraux, celle parenté, sous la Restauration, ne le mit pas à l’abri des procès et des poursuites que lui intentèrent les pouvoirs publics.
Ses Mémoires présentent sur cette époque des renseignements suggestifs. Certains faits le concernant personnellement, et parmi eux ceux qui pourraient paraître de mince importance, semblent avoir leur authenticité garantie par la place réellement logique qu'ils tiennent dans le développement de la vie d’Ou-vrard. En beaucoup de chapitres, ces Mémoires, comme tant d’autres, sont suspects, et surtout à juste titre lorsqu’il plaide en sa faveur à propos de ses nombreux procès avec les gouvernements de l’Empire et de la Restauration. Il fut mêlé à la plupart des événements financiers de cette époque ; on peut donc le suivre assez facilement par ce qu’en ont dit ses contemporains et les hommes qui eurent avec lui des relations d’affaires ou de simples relations mondaines tels que Mollien, Gaudin, de Villèle, le chancelier Pasquier, etc. Aucun d’eux, est-il besoin de le dire, ne l’a jugé, tout en lui accordant de particulières qualités, sans faire beaucoup de réserves.
I
SES DÉBUTS
Gabriel-Julien Ouvrard naquit, comme il l’indique, au début de ses Mémoires, le 11 octobre 1770, dans les marches du Poitou et de la Bretagne. Son père était propriétaire de papeteries, et bien qu’il eût huit enfants,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,23 %.
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