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326
TORTRAITS DE FINANCIERS.
II
l’œuvre administrative de villèle;
SES idées, ses doctrines
A vrai dire, de Villèle n’eut pas de doctrines économiques ou financières bien déterminées. Il fut surtout
— les pages précédentes ont déjà pu le faire comprendre
— un administrateur de haute envergure, un organisateur méthodique de l’ordre et du contrôle dans les Finances. C’est dans ce sens que le juge un écrivain royaliste, A. Nettement, dans son Histoire de la Restauration, en le définissant « administrateur habile plutôt que ministre éminent », et il semble bien que ce soit l’homme politique qu’il vise en tant que ministre. Nous n’avons pas à nous placer à ce point de vue ; ici, le ministre des Finances seul nous intéresse. En réalité, c’est son œuvre administrative qui fut la plus étendue et la plus féconde par ses résultats. C’est elle que nous allons exposer tout d’abord. Nous essaierons ensuite de montrer que les opinions de de Villèle sur le crédit, sur les douanes, sur les impôts, sur le régime économique du pays n’avaient point pour base des théories ou des doctrines, ne dépendaient pas d’un système, mais ne furent guère que le refletdes préjugés les plus répandus de l’époque sur ces questions.
Il défendit, d’ailleurs, les mesures protectionnistes qu’il réclama des Chambres, sans y être conduit par un intérêt égoïste comme ceux auxquels elles profitaient. Les nécessités de la politique l’obligèrent à certaines concessions, et le désir de ménager les intérêts en présence ne fut pas étranger à l’adoption de cetle méthode
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,85 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
TORTRAITS DE FINANCIERS.
II
l’œuvre administrative de villèle;
SES idées, ses doctrines
A vrai dire, de Villèle n’eut pas de doctrines économiques ou financières bien déterminées. Il fut surtout
— les pages précédentes ont déjà pu le faire comprendre
— un administrateur de haute envergure, un organisateur méthodique de l’ordre et du contrôle dans les Finances. C’est dans ce sens que le juge un écrivain royaliste, A. Nettement, dans son Histoire de la Restauration, en le définissant « administrateur habile plutôt que ministre éminent », et il semble bien que ce soit l’homme politique qu’il vise en tant que ministre. Nous n’avons pas à nous placer à ce point de vue ; ici, le ministre des Finances seul nous intéresse. En réalité, c’est son œuvre administrative qui fut la plus étendue et la plus féconde par ses résultats. C’est elle que nous allons exposer tout d’abord. Nous essaierons ensuite de montrer que les opinions de de Villèle sur le crédit, sur les douanes, sur les impôts, sur le régime économique du pays n’avaient point pour base des théories ou des doctrines, ne dépendaient pas d’un système, mais ne furent guère que le refletdes préjugés les plus répandus de l’époque sur ces questions.
Il défendit, d’ailleurs, les mesures protectionnistes qu’il réclama des Chambres, sans y être conduit par un intérêt égoïste comme ceux auxquels elles profitaient. Les nécessités de la politique l’obligèrent à certaines concessions, et le désir de ménager les intérêts en présence ne fut pas étranger à l’adoption de cetle méthode
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