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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- Préface (p.r5)
- TABLE DES MATIERES (p.160)
- Rapport sur les Fleurs. Préambule (p.1)
- Appréciation des Articles exposés (p.7)
- Progrès et Comparaisons depuis 1873 (p.38)
- Écoles professionnelles et Communautés (p.41)
- Du Jury (p.46)
- De l'Organisation de l'Exposition (p.51)
- Appréciation sur les maisons qui ont exposé à Vienne en 1873 et à Paris en 1878 (p.52)
- Rapport sur le Feuillage. Appréciation des Articles exposés (p.55)
- Délégation du Feuillage (p.69)
- Ensemble de l'exposition (p.71)
- Progrès du Feuillage (p.73)
- Du Travail (p.78)
- Des Expositions (p.80)
- Rapport des Fruits. – Avant-Propos (p.83)
- Appréciation des Articles exposés (p.99)
- Exposition Horticole (p.108)
- Conclusion sur les Fruits exposés (p.122)
- Appréciation des Fleurs en Plumes exposées (p.124)
- Rapport des Plumes (p.126)
- Appréciation des Articles exposés (p.128)
- Résumé des Travaux de la Délégation (p.145)
- Abrégé des Procès-verbaux (p.148)
- Aux Membres de l'Industrie (p.157)
- Dernière image
ECOLES PROFESSIONNELLES ET COMMUNAUTÉS
Il est un problème dont on s’occupe beaucoup en ce moment : nous voulons parler de l’amélioration que nombre de gens bien intentionnés cherchent à apporter dans la classe ouvrière. On a déjà beaucoup écrit et on écrira sans doute longtemps encore sur cette grave question avant d’atteindre le but qu’on se propose ; aussi n’avons-nous pas l’intention d’apporter ici des arguments irréfutables, mais uniquement le résultat d’observations personnelles et dont, à défaut d’autre mérite, la sincérité ne saurait être suspectée.
Bien des gens dont nous reconnaissons volontiers les bonnes intentions se sont imaginé qu’en créant des écoles professionnelles ils rendraient un véritable service à la classe ouvrière (nous ne parlons que de la classe féminine, bien entendu, c’est-à-dire de toutes les jeunes filles, qu’elles soient fleuristes, modistes, ou couturières, etc., etc.) ; ils 'prétendent, disons-nous, que grâce à la surveillance de leurs directrices, à leurs bons conseils, à leurs encouragements, ces jeunes filles apporteraient dans le travail qu’on leur confierait plus de zèle et d’intelligence que par le passé.
Hélas ! nous voudrions pouvoir applaudir des deux
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Il est un problème dont on s’occupe beaucoup en ce moment : nous voulons parler de l’amélioration que nombre de gens bien intentionnés cherchent à apporter dans la classe ouvrière. On a déjà beaucoup écrit et on écrira sans doute longtemps encore sur cette grave question avant d’atteindre le but qu’on se propose ; aussi n’avons-nous pas l’intention d’apporter ici des arguments irréfutables, mais uniquement le résultat d’observations personnelles et dont, à défaut d’autre mérite, la sincérité ne saurait être suspectée.
Bien des gens dont nous reconnaissons volontiers les bonnes intentions se sont imaginé qu’en créant des écoles professionnelles ils rendraient un véritable service à la classe ouvrière (nous ne parlons que de la classe féminine, bien entendu, c’est-à-dire de toutes les jeunes filles, qu’elles soient fleuristes, modistes, ou couturières, etc., etc.) ; ils 'prétendent, disons-nous, que grâce à la surveillance de leurs directrices, à leurs bons conseils, à leurs encouragements, ces jeunes filles apporteraient dans le travail qu’on leur confierait plus de zèle et d’intelligence que par le passé.
Hélas ! nous voudrions pouvoir applaudir des deux
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