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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- COMPTE-RENDU (n.n.)
- COMITE D'ORGANISATION (p.1)
- COMITE DE PATRONAGE (p.3)
- REGLEMENT (p.8)
- CONGRES INTERNATIONAL DES OFFICIERS DE SAPEURS-POMPIERS, le 12 août 1900 (p.12)
- Quels sont les meilleurs moyens pour établir des corps de sapeurs-pompiers dans les villes et villages qui en sont dépourvus ? (p.36)
- De la création, dans toutes les villes importantes, de services de sauvetage et d'ambulance (p.47)
- Etablissement d'un bureau international de rensignements pour les sapeurs-pompiers tel qu'il a été proposé au Congrès d'Anvers et de Bruxelles (p.53)
- Des différents moyens d'extinction intéressant les industries nouvelles, notamment l'électricité (p.68)
- Dangers que peuvent courir les sapeurs-pompiers durant l'extinction d'un incendie où l'on se trouve en présence de forts courants électriques (p.72)
- De l'organisation de la mutualité dans les corps des sapeurs-pompiers des petites communes (p.85)
- Dernière image
- 35 —
déteindre le feu, habituellement n’examine pas la portée des moyens qu’il emploie à cet effet et surtout dans le choix de ces moyens, il n’est pas tenu d'avoir égard aux intérêts des assureurs. Cependant, les procédés, pour l’attaque de l’incendie, peuvent sensiblement modifier ou bien augmenter le montant des indemnités à payer, aux sinistrés.
Il est à supposer que les compagnies d’assurances ne veuillent pas comprendre leurs propres intérêts. Le comité du Congrès avait invité les compagnies d’assurances à prendre part à nos études. Trois seulement d’entr’elles ont donné des réponses évasives; les autres n’ont même pas répondu.
Il est fâcheux que les administrateurs des compagnies d’assurances et les agents ne se soient pas rendus à cette invitation courtoise, car il est probable que leur concours aurait eu pour résultat de dissiper bien des doutes, bien des erreurs et des malentendus, et peut être serions-nous arrivés à poser les bases d’entente future entre les Sociétés de sapeurs-pompiers et les compagnies d’assurances, ces deux institutions qui poursuivent le même but par des voies différentes.
Il est difficile, dans un rapport au plein sein de l’assemblée du Congrès, d’approfondir suffisamment et de développer les questions qui sa rattachent à la création, dans les villes et villages, des corps de sapeurs-pompiers. Nous sommes bornés à ne traiter que deux questions : celle de l’adoption, pour les sapeurs-pompiers, d’un type le plus approprié aux ressources des villes moyennes, et, celle de l’obligation des compagnies d’assurances de participer aux frais de l’organisation et de l’entretien des corps de sapeurs-pompiers.
Relativement à ces deux questions, nous avons l’honneur de proposer au Congrès l’adoption des conclusions suivantes :
I. Il est à désirer que l’établissement des corps de sapeurs-pompiers
dans les villes et villages, se fasse par les Sociétés de sapeurs-pompiers volontaires, et il est à désirer que les corps de cette création se composent, d’un côté, de cadres professionnels casernés, et de l’autre, de détachements de sapeurs-pompiers volontaires venant renforcer les cadres au moment de l’incendie. ,
II. Les sapeurs-pompiers allant spontanément et bénévolement à l’incendie pour faire l’attaque au feu, font acte de negotiorum gestio au profit des compagnies d’assurances respectives, et par là ces compagnies sont tenues de leur rembourser tous les frais résultant de leur activité féconde.
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déteindre le feu, habituellement n’examine pas la portée des moyens qu’il emploie à cet effet et surtout dans le choix de ces moyens, il n’est pas tenu d'avoir égard aux intérêts des assureurs. Cependant, les procédés, pour l’attaque de l’incendie, peuvent sensiblement modifier ou bien augmenter le montant des indemnités à payer, aux sinistrés.
Il est à supposer que les compagnies d’assurances ne veuillent pas comprendre leurs propres intérêts. Le comité du Congrès avait invité les compagnies d’assurances à prendre part à nos études. Trois seulement d’entr’elles ont donné des réponses évasives; les autres n’ont même pas répondu.
Il est fâcheux que les administrateurs des compagnies d’assurances et les agents ne se soient pas rendus à cette invitation courtoise, car il est probable que leur concours aurait eu pour résultat de dissiper bien des doutes, bien des erreurs et des malentendus, et peut être serions-nous arrivés à poser les bases d’entente future entre les Sociétés de sapeurs-pompiers et les compagnies d’assurances, ces deux institutions qui poursuivent le même but par des voies différentes.
Il est difficile, dans un rapport au plein sein de l’assemblée du Congrès, d’approfondir suffisamment et de développer les questions qui sa rattachent à la création, dans les villes et villages, des corps de sapeurs-pompiers. Nous sommes bornés à ne traiter que deux questions : celle de l’adoption, pour les sapeurs-pompiers, d’un type le plus approprié aux ressources des villes moyennes, et, celle de l’obligation des compagnies d’assurances de participer aux frais de l’organisation et de l’entretien des corps de sapeurs-pompiers.
Relativement à ces deux questions, nous avons l’honneur de proposer au Congrès l’adoption des conclusions suivantes :
I. Il est à désirer que l’établissement des corps de sapeurs-pompiers
dans les villes et villages, se fasse par les Sociétés de sapeurs-pompiers volontaires, et il est à désirer que les corps de cette création se composent, d’un côté, de cadres professionnels casernés, et de l’autre, de détachements de sapeurs-pompiers volontaires venant renforcer les cadres au moment de l’incendie. ,
II. Les sapeurs-pompiers allant spontanément et bénévolement à l’incendie pour faire l’attaque au feu, font acte de negotiorum gestio au profit des compagnies d’assurances respectives, et par là ces compagnies sont tenues de leur rembourser tous les frais résultant de leur activité féconde.
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