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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- COMPTE-RENDU (n.n.)
- COMITE D'ORGANISATION (p.1)
- COMITE DE PATRONAGE (p.3)
- REGLEMENT (p.8)
- CONGRES INTERNATIONAL DES OFFICIERS DE SAPEURS-POMPIERS, le 12 août 1900 (p.12)
- Quels sont les meilleurs moyens pour établir des corps de sapeurs-pompiers dans les villes et villages qui en sont dépourvus ? (p.36)
- De la création, dans toutes les villes importantes, de services de sauvetage et d'ambulance (p.47)
- Etablissement d'un bureau international de rensignements pour les sapeurs-pompiers tel qu'il a été proposé au Congrès d'Anvers et de Bruxelles (p.53)
- Des différents moyens d'extinction intéressant les industries nouvelles, notamment l'électricité (p.68)
- Dangers que peuvent courir les sapeurs-pompiers durant l'extinction d'un incendie où l'on se trouve en présence de forts courants électriques (p.72)
- De l'organisation de la mutualité dans les corps des sapeurs-pompiers des petites communes (p.85)
- Dernière image
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relations plus intimes créées par les réunions ; et l’intérêt qu’en ces circonstances les chefs montrent pour leurs subordonnés, donne plus de confiance à ceux-ci et relève l’influence des premiers sur les seconds.
Beaucoup ont sûrement reconnu que c’est le manque de compensations matérielles dans le malheur et morales en service qui décourage les membres des corps ; que c’est encore de la même cause que provient la pénurie d’engagements.
Assurément la loi du 12 Avril 1898 a beaucoup amélioré la situation du sapeur-pompier et prouve la sollicitude du Gouvernement pour notre corps, mais elle n’est qu’une indication de principe pour la grande réforme qu’exige notre organisation.
En attendant que la faveur publique nous vienne, les convaincus, ceux qui sont à la tête du mouvement mutualiste dans notre Corporation doivent continuer sans découragement leur noble tâche améliorant par tous les moyens en leurs mains, la situation matérielle des sapeurs-pompiers, espérant en l’avenir pour leur faire obtenir les satisfactions d’amour-propre que personne ne leur conteste, mais dont ils ne jouissent pas. Qu’ils se considèrent, comme un groupe de phi-lantropes s’occupant de la grande famille des sapeurs-pompiers dont les membres font partie de la classe des travailleurs, la plus intéressante de la Société. Qu’ils ne comptent ni leur temps, ni leurs pas. Qu’ils continuent à prêcher par l’exemple et se mettent à l’œuvre avec résolution.
Pendant que nous causons ainsi et cherchons à secourir ceux que le destin frappe dans cette grande institution des sapeurs-pompiers, quelques-uns de ses membres, nos camarades, à cette heure, paient de leur personne en combattant l’éternel ennemi, exposent leur vie pour sauver leur semblable.
A ceux-là qui luttent pour la conservation de la propriété, pour éviter des victimes, permettez-moi, Messieurs, de leur adresser en ce moment, nos meilleurs vœux, notre salut fraternel.
La mutualité a fait un grand pas en France et beaucoup de nos " corps ont suivi le mouvement.
Il en reste cependant trop en retard, soit par indifférence, soit par difficulté d’organisation.
A ceux qui n’apprécient pas les facilités de fonctionnement du corps, par la confiance de ses membres, lorsqu’il est formé en société
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,82 %.
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relations plus intimes créées par les réunions ; et l’intérêt qu’en ces circonstances les chefs montrent pour leurs subordonnés, donne plus de confiance à ceux-ci et relève l’influence des premiers sur les seconds.
Beaucoup ont sûrement reconnu que c’est le manque de compensations matérielles dans le malheur et morales en service qui décourage les membres des corps ; que c’est encore de la même cause que provient la pénurie d’engagements.
Assurément la loi du 12 Avril 1898 a beaucoup amélioré la situation du sapeur-pompier et prouve la sollicitude du Gouvernement pour notre corps, mais elle n’est qu’une indication de principe pour la grande réforme qu’exige notre organisation.
En attendant que la faveur publique nous vienne, les convaincus, ceux qui sont à la tête du mouvement mutualiste dans notre Corporation doivent continuer sans découragement leur noble tâche améliorant par tous les moyens en leurs mains, la situation matérielle des sapeurs-pompiers, espérant en l’avenir pour leur faire obtenir les satisfactions d’amour-propre que personne ne leur conteste, mais dont ils ne jouissent pas. Qu’ils se considèrent, comme un groupe de phi-lantropes s’occupant de la grande famille des sapeurs-pompiers dont les membres font partie de la classe des travailleurs, la plus intéressante de la Société. Qu’ils ne comptent ni leur temps, ni leurs pas. Qu’ils continuent à prêcher par l’exemple et se mettent à l’œuvre avec résolution.
Pendant que nous causons ainsi et cherchons à secourir ceux que le destin frappe dans cette grande institution des sapeurs-pompiers, quelques-uns de ses membres, nos camarades, à cette heure, paient de leur personne en combattant l’éternel ennemi, exposent leur vie pour sauver leur semblable.
A ceux-là qui luttent pour la conservation de la propriété, pour éviter des victimes, permettez-moi, Messieurs, de leur adresser en ce moment, nos meilleurs vœux, notre salut fraternel.
La mutualité a fait un grand pas en France et beaucoup de nos " corps ont suivi le mouvement.
Il en reste cependant trop en retard, soit par indifférence, soit par difficulté d’organisation.
A ceux qui n’apprécient pas les facilités de fonctionnement du corps, par la confiance de ses membres, lorsqu’il est formé en société
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