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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.251)
- AVANT-PROPOS (p.r1)
- COMPTES (p.r7)
- Erratum (p.r9)
- Composition de la Commission d'organisation (p.1)
- Délégués du Gouvernement français et des Gouvernements étrangers (p.4)
- Représentants des Sociétés françaises et étrangères (p.5)
- Liste des adhérents au Congrès (p.10)
- Règlement du Congrès (p.24)
- Programme du Congrès (p.27)
- Séance d'ouverture. Bureau général du Congrès (p.33)
- PREMIÈRE SECTION (p.55)
- Séance du 13 août (p.57)
- Observations des glaciers et les Associations alpines, par M. le Docteur Richter (p.57)
- Observations glaciologiques de la Société des touristes du Dauphine, par M. le Professeur Kilian (p.63)
- La restauration et la conservation des terrains en montagne et les torrents glaciaires, par M. Kuss (p.66)
- Les Pyrénées Cantabro-Asturiennes et la façon de visiter les montagnes du Nord de l'Espagne, par M. le Comte de Saint-Saud (p.72)
- Quelques considérations sur le mal de montagne, par M. le Docteur Manuel Font-y-Torné (p.76)
- Séance du 14 août (p.89)
- Séance du 13 août (p.57)
- DEUXIÈME SECTION (p.125)
- Séance du 13 août (p.127)
- Les cours de guides du Club Alpin Suisse, par M. le Docteur Bosshard (p.127)
- Un manuel d'alpinisme pratique, par M. Paul Matter (p.130)
- Voeu relatif à l'alimentation pendant les courses de montagne (p.138)
- Un projet d'assurance des guides contre les accidents de montagne, par Mlle Mary Paillon (p.139)
- Les assurances des guides en Suisse, par M. Vodoz (p.146)
- Séance du 14 août (p.156)
- Les congrès internationaux, par M. Henry Cuënot (p.156)
- Le sport montagnard et populaire à Genève, par M. Ch. Schmidt (p.158)
- Les refuges de la Tarentaise et le nouveau refuge projeté de la Vanoise, par M. le Comte Greyfié de Bellecombe (p.163)
- L'équipement de l'alpiniste, par M. Dethleffsen (p.168)
- Projet de création d'une section de secours aux malades et blessés de la montagne, La croix Alpine, par M. le Lieutenant Tremeau (p.176)
- Séance du 13 août (p.127)
- TROISIÈME SECTION (p.191)
- Séance du 13 août (p.192)
- La protection des glaciers au point de vue pittoresque, par M. Albert Breittmayer (p.192)
- L'origine des noms des montagnes, par M. Henri Ferrand (p.195)
- L'ancien Briançonnais, création politique de la nature alpestre (résumé), par M. le Capitaine Perreau (p.204)
- La peinture de montagne à l'Exposition universelle de 1900, par M. Ernest Diehl (p.205)
- La question de la fermeture des refuges, par M. Gabet (p.210)
- Séance du 14 août (p.212)
- L'alpinisme en Algérie, par M. de Galland (p.212)
- Des ascensions au Popocatepetl et à l'Orizaba (Mexique). Une descente dans le Grand Canon du Colorado, par Miss Annie Peck (p.215)
- La conservation des beautés naturelles de la montagne, par M. le professeur Rossendo Serra y Pages (p.221)
- Trois premières ascensions au Baltistan, par Mme Fanny Bullock Workman (p.227)
- De la dépopulation et de la repopulation des montagnes (note), par M. Edmond Févelat (p.233)
- Note relative aux excursions et voyages organisés pour les élèves des lycées, collèges et autres institutions, lue par M.A. De Jarnac (p.233)
- Annexe à la troisième section (p.235)
- Les montagnes de la Dalmatie (résumé d'une communication) de M. Reinhard E. Petermann (p.235)
- Séance du 13 août (p.192)
- CONFÉRENCES (p.237)
- ANNEXES (p.241)
- Table des matières (p.251)
- Dernière image
— 204 —
facile et si naturel, n’ait pas été connu des anciens qui en pratiquaient, à proximité, de plus ardus et de plus cachés. Qui soulèvera d’une main sûre ces voiles du passé ? (Nombreux applaudissements).
M. le président Diehl remercie M. Henri Ferrand pour sa substantielle et instructive communication.
M. le Capitaine Perreau, inscrit pour faire une lecture sur l'ancien Briançonnais, création politique de la nature alpestre, ne s’étantpas présenté, M. Julien Bregeault, délégué delasection de Lyon, donne lecture d’un résumé sommaire de cette communication contenant des détails intéressants sur l’organisation, au moyen âge, de l’ancien Briançonnais qui a compris, jusqu’au traité d’Utrecht, en 1713, des territoires sur les deux versants des Alpes.
« La partie centrale de la chaîne des Alpes, entre les pics « du Mont Thabor et du Viso, est une de celles où le carac-« tère d’obstacle est le plus atténué. Elle dépouille souvent « la sauvage majesté de la nature alpestre pour revêtir Tapit parence des croupes vosgiennes. Elle présente les dépres-« sions les plus praticables et les plus profondes (cols du « Mont Genèvre, de l’Echelle, etc..
« Dès l’antiquité, le royaume de Cottius s’étendait à l’est « et à l’ouest de la ligne de partage des eaux. Au moyen âge, « cette facilité de communications intérieures a provoqué la « création d’une unité politique intéressante : l’ancien Brian-« çonnais, partie intégrante du Dauphiné. L’ancien Brian-« çonnais était un éventail de Vallées réparties de part et « d’autre de la grande chaîne : à l’ouest, le bassin, de Brian-« çon (Durance, Glairée, Guisanne, Cervegrètte), la Vallouise « et le Queyras ; à l’est, les trois hautes vallées de la Doire « avec Exilles, du Cluson avec Fenestrelle, de la Varaïta « avec Château-Dauphin. Pour ces trois dernières vallées, « la véritable frontière naturelle était en aval, à quelque « étranglement : Pas de Suse pour la vallée d’Exilles, Bec « Dauphin pour celle de Fenestrelle,défilé de Sampeyre pour « la vallée de Château-Dauphin. Du côté français, la cein-« ture extérieure du Briançonnais était formée par d’autres « obstacles naturels : Combe du Queyras, Pertuis Rostan.
« Ainsi .isolé des régions voisines, uni à l'intérieur par
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,85 %.
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facile et si naturel, n’ait pas été connu des anciens qui en pratiquaient, à proximité, de plus ardus et de plus cachés. Qui soulèvera d’une main sûre ces voiles du passé ? (Nombreux applaudissements).
M. le président Diehl remercie M. Henri Ferrand pour sa substantielle et instructive communication.
M. le Capitaine Perreau, inscrit pour faire une lecture sur l'ancien Briançonnais, création politique de la nature alpestre, ne s’étantpas présenté, M. Julien Bregeault, délégué delasection de Lyon, donne lecture d’un résumé sommaire de cette communication contenant des détails intéressants sur l’organisation, au moyen âge, de l’ancien Briançonnais qui a compris, jusqu’au traité d’Utrecht, en 1713, des territoires sur les deux versants des Alpes.
« La partie centrale de la chaîne des Alpes, entre les pics « du Mont Thabor et du Viso, est une de celles où le carac-« tère d’obstacle est le plus atténué. Elle dépouille souvent « la sauvage majesté de la nature alpestre pour revêtir Tapit parence des croupes vosgiennes. Elle présente les dépres-« sions les plus praticables et les plus profondes (cols du « Mont Genèvre, de l’Echelle, etc..
« Dès l’antiquité, le royaume de Cottius s’étendait à l’est « et à l’ouest de la ligne de partage des eaux. Au moyen âge, « cette facilité de communications intérieures a provoqué la « création d’une unité politique intéressante : l’ancien Brian-« çonnais, partie intégrante du Dauphiné. L’ancien Brian-« çonnais était un éventail de Vallées réparties de part et « d’autre de la grande chaîne : à l’ouest, le bassin, de Brian-« çon (Durance, Glairée, Guisanne, Cervegrètte), la Vallouise « et le Queyras ; à l’est, les trois hautes vallées de la Doire « avec Exilles, du Cluson avec Fenestrelle, de la Varaïta « avec Château-Dauphin. Pour ces trois dernières vallées, « la véritable frontière naturelle était en aval, à quelque « étranglement : Pas de Suse pour la vallée d’Exilles, Bec « Dauphin pour celle de Fenestrelle,défilé de Sampeyre pour « la vallée de Château-Dauphin. Du côté français, la cein-« ture extérieure du Briançonnais était formée par d’autres « obstacles naturels : Combe du Queyras, Pertuis Rostan.
« Ainsi .isolé des régions voisines, uni à l'intérieur par
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