Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Rives, Gustave (1858-1926) - Rapport sur le premier salon de l'aéronautique : Grand Palais...
  •  > 
  • p.14 - vue 12/94
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Les ancêtres (p.9)
      • L'œuvre du colonel Renard (p.9)
      • I. Objets ayant servi à des expériences de laboratoire (p.10)
      • II. Appareils de démonstration servant à l'enseignement (p.13)
      • III. Appareils d'aviation proprement dits (p.14)
      • L'Avion (p.16)
    • Les dirigeables (p.19)
      • Caractéristiques de la « Ville de Bordeaux » (p.21)
    • Les planeurs (p.23)
      • Appareils exposés par MM. Voisin Frères (p.23)
      • Modèle de planeur sans moteur (p.23)
      • Aéroplane cellulaire (p.23)
      • Appareils exposés par le nord-aviation (p.25)
    • Les aéroplanes. Les bilans vainqueurs de 1908 (p.27)
      • L'école française (p.33)
      • Les appareils Voisin frères (p.33)
      • L'appareil Ferber (p.37)
      • L'école américaine (p.37)
      • L'aéroplane Wright (p.37)
      • Les monoplans (p.45)
      • Les appareils Blériot (p.45)
      • Le Monoplan R.E.P. 2 bis (R. Esnault-Pelterie) (p.49)
      • L'aéroplane Antoinette (p.53)
      • Aéroplane Astra (Système Kapferer) (p.55)
      • L'aéroplane Bayard-Clément (p.55)
      • A. de Pischof et P. Koechlin (p.55)
      • Les « demoiselles » Santos-Dumont (p.59)
      • Les hélicoptères (p.61)
      • Le giroplane Bréguet-Richet n° 2 bis (p.61)
    • Les modèles (p.65)
      • Les modèles monoplans (p.67)
      • d'André (p.67)
      • Vérien (p.67)
      • Henri Belin (p.68)
      • J. Bruyère-Sarrazin (p.68)
      • Jourdain (p.69)
      • A. Neyrolles (p.69)
      • Georges Rupalley (p.69)
      • (Jean Schaerff) Labiche (p.71)
      • H. Sergeant (p.71)
      • Vendôme (p.71)
      • Vignetti (p.73)
      • Modèles biplans (p.75)
      • Henri Berger (p.75)
      • Denis Lance (p.75)
      • Théo Latapie (p.77)
      • Georges Lebeau (p.77)
      • Lejeune (p.78)
      • Rebut et Sarazin (p.78)
      • A. Trochu (p.79)
      • J. Rollé (p.79)
      • L'Hélicoplane Paul Cornu (p.80)
      • Appareil Lataste (p.80)
    • Les moteurs d'aviation (p.81)
      • Le moteur Antoinette (p.81)
      • Le moteur Bayard-Clément (p.83)
      • Le moteur Buchet (p.85)
      • Le moteur E.N.V. (p.85)
      • Le moteur Esnault Pelterie (p.85)
      • L'Aéromoteur Farcot (p.87)
      • Le moteur FIAT (p.87)
      • Le moteur Gnôme (Omega) (p.87)
      • Le moteur Gobron-Brillié (p.89)
      • Le moteur Pipe (p.90)
      • Le moteur Renault frères (p.90)
      • Le moteur Wright (p.91)
    • Bibliographie des principaux ouvrages sur l'aviation 1734-1909. Par F.-Louis Vivien, Libraire-Editeur (n.n.)
    • Table des matières (n.n.)
  • Dernière image
il tombera comme la première fois, mais plus lentement-, nous verrons tout à l’heure pourquoi. —

L’expérience est beaucoup plus saisissante si Ton dispose de deux petits appareils semblables, qu’on en prenne un dans chaque main, qu’on imprime un mouvement de rotation à un seul d’entre eux, et qu’on les laisse ensuite tomber simultanément. Celui qui tourne arrivera à terre beaucoup plus tard que l’autre.

A quoi tient cette différence? C’est que pendant sa chute les ailes de l’appareil qui ne tournent pas sont frappés à peu près perpendiculairement par le courant d’air. Pour l’appareil qui tourne, au contraire, l’incidence des filets d’air est due à la fois au mouvement de chute et au mouvement de rotation horizontal des ailettes; celles-ci sont donc rencontrées suivant une direction oblique par rapport à leur surface, d’autant plus oblique que le mouvement de rotation imprimé a été plus rapide. L’attaque oblique étant plus efficace que l’attaque perpendiculaire, il en résulte que l’appareil frappé obliquement est mieux soutenu pour une surface égale que celui qui agit perpendiculairement. C’est, on le voit, un moyen extrêmement simple et que tout le monde peut répéter, de prouver à tous les yeux, sans aucun raisonnement, l’efficacité de l’attaque oblique.

Les autres appareils exposés dans cette catégorie étaient conçus d’après des idées analogues et tendaient par d’autres moyens au même résultat.

III. — Appareils d’aviation proprement dits.

Le colonel Renard n’a pas eu le temps, avant sa mort, de réaliser d’appareils d’aviation susceptibles d’enlever un homme. Il n’est pas douteux que s’il vivait encore il aurait construit des aéroplanes ou des hélicoptères ou peut-être une combinaison des deux systèmes.

J’ai dit déjà que, contrairement à une légende admise, il s’était intéressé dès longtemps à ces questions; on en avait la preuve matérielle dans un des appareils exposés au Grand Palais en décembre 1908. C’était un corps fusiforme, en cuivre mince, surmonté d’une tige verticale passant en son milieu. A cette tige étaient fixées, dans une direction perpendiculaire à l’axe de l’appareil, 10 surfaces planes horizontales superposées, de grande envergure. Cet appareil avait été construit à Arras en 1873, alors que l’éminent officier était simple lieutenant. Il l’avait appelé parachute dirigeable; en réalité c’était un véritable aéroplane sans moteur; il était donc propre à des glissades analogues à celles que Lilienthal, Chanute, les frères Wright, les frères Voisin, et bien d’autres, ont exécutées depuis. C’était un appareil de petite dimension, non monté, un simple modèle réduit; mais, tel qu’il était, cet appareil fut essayé aux environs d’Arras; il fut lancé du haut des tours Saint-Eloi, reste d’une ancienne abbaye, et, conformément aux prévisions de son auteur il descendit non pas verticalement, mais suivant une pente douce, ainsi que doit faire tout aéroplane sans moteur ou dont le moteur a été arrêté.

Ces expériences n’eurent pas de lendemain; la question n’était pas mûre, alors.

O 14




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,25 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.