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  • Rives, Gustave (1858-1926) - Rapport sur le premier salon de l'aéronautique : Grand Palais...
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Les ancêtres (p.9)
      • L'œuvre du colonel Renard (p.9)
      • I. Objets ayant servi à des expériences de laboratoire (p.10)
      • II. Appareils de démonstration servant à l'enseignement (p.13)
      • III. Appareils d'aviation proprement dits (p.14)
      • L'Avion (p.16)
    • Les dirigeables (p.19)
      • Caractéristiques de la « Ville de Bordeaux » (p.21)
    • Les planeurs (p.23)
      • Appareils exposés par MM. Voisin Frères (p.23)
      • Modèle de planeur sans moteur (p.23)
      • Aéroplane cellulaire (p.23)
      • Appareils exposés par le nord-aviation (p.25)
    • Les aéroplanes. Les bilans vainqueurs de 1908 (p.27)
      • L'école française (p.33)
      • Les appareils Voisin frères (p.33)
      • L'appareil Ferber (p.37)
      • L'école américaine (p.37)
      • L'aéroplane Wright (p.37)
      • Les monoplans (p.45)
      • Les appareils Blériot (p.45)
      • Le Monoplan R.E.P. 2 bis (R. Esnault-Pelterie) (p.49)
      • L'aéroplane Antoinette (p.53)
      • Aéroplane Astra (Système Kapferer) (p.55)
      • L'aéroplane Bayard-Clément (p.55)
      • A. de Pischof et P. Koechlin (p.55)
      • Les « demoiselles » Santos-Dumont (p.59)
      • Les hélicoptères (p.61)
      • Le giroplane Bréguet-Richet n° 2 bis (p.61)
    • Les modèles (p.65)
      • Les modèles monoplans (p.67)
      • d'André (p.67)
      • Vérien (p.67)
      • Henri Belin (p.68)
      • J. Bruyère-Sarrazin (p.68)
      • Jourdain (p.69)
      • A. Neyrolles (p.69)
      • Georges Rupalley (p.69)
      • (Jean Schaerff) Labiche (p.71)
      • H. Sergeant (p.71)
      • Vendôme (p.71)
      • Vignetti (p.73)
      • Modèles biplans (p.75)
      • Henri Berger (p.75)
      • Denis Lance (p.75)
      • Théo Latapie (p.77)
      • Georges Lebeau (p.77)
      • Lejeune (p.78)
      • Rebut et Sarazin (p.78)
      • A. Trochu (p.79)
      • J. Rollé (p.79)
      • L'Hélicoplane Paul Cornu (p.80)
      • Appareil Lataste (p.80)
    • Les moteurs d'aviation (p.81)
      • Le moteur Antoinette (p.81)
      • Le moteur Bayard-Clément (p.83)
      • Le moteur Buchet (p.85)
      • Le moteur E.N.V. (p.85)
      • Le moteur Esnault Pelterie (p.85)
      • L'Aéromoteur Farcot (p.87)
      • Le moteur FIAT (p.87)
      • Le moteur Gnôme (Omega) (p.87)
      • Le moteur Gobron-Brillié (p.89)
      • Le moteur Pipe (p.90)
      • Le moteur Renault frères (p.90)
      • Le moteur Wright (p.91)
    • Bibliographie des principaux ouvrages sur l'aviation 1734-1909. Par F.-Louis Vivien, Libraire-Editeur (n.n.)
    • Table des matières (n.n.)
  • Dernière image
bielles par maneton. Les soupapes sont commandées par un seul arbre à cames. Celles de l’échappement sont au-dessus et commandées par culbuteurs. L’extrémité du vilebrequin et de l’arbre à cames sont sur roulements annulaires et les coussinets intermédiaires du vilebrequin et des têtes de bielle sont garnis de régule. Les pistons de forme légèrement conique ont deux segments

Le carburateur automatique est entièrement en aluminium. L’allumage se fait par magnéto à haute tension Bosch avec distributeur sur la magnéto. Le graissage est effectué au moyen d’une rampe à compte-gouttes, avec réservoir d’huile en charge ou sous pression.

Le refroidissement est assuré par circulation d’air sous pression à travers les ailettes qui garnissent les culasses.

Un capot entoure le moteur assurant le guidage de l’air aspiré par le ventilateur.

Ce moteur fut le premier classé, après de très brillants essais, au Concours de Moteurs à grande puissance massique, organisé par la Commission technique de l’Automobile Club de France, dans son laboratoire.

Le moteur Wright.

C’est un moteur à quatre cylindres de 108 millimètres d’alésage et de ioo millimètres de course.

Il est à circulation d’eau.

Ce moteur n’a pas de carburateur, l’essence est injectée dans les cylindres par une pompe.

Les soupapes d’admission sont automatiques et placées au-dessus des cylindres ainsi que celles d’échappement.

L’allumage est par magnéto à haute tension Lavalette-Eisemann.

La puissance de ce moteur est de 3o chevaux à 1.400 tours.

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