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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.r1)
- Table des planches (p.r3)
- Avant-propos (p.r5)
- Chapitre I. Installation du laboratoire et méthodes employées (p.1)
- 1. Ensemble du laboratoire (p.1)
- 2. Mesure des vitesses (p.3)
- 3. Balance aérodynamique (p.8)
- 4. Détermination directe des centres de poussée (p.19)
- 5. Distribution des pressions à la surface d'une plaque (p.21)
- 6. Observation des directions des filets au voisinage des surfaces (p.23)
- 7. Tableaux des calculs relatifs à une plaque (p.25)
- Chapitre II. Résultats généraux (p.39)
- 1. Plaques carrées et rectangulaires, normales au vent (p.39)
- 2. Carrés et rectangles inclinés (p.43)
- 3. Plaques courbes (p.52)
- 4. Surfaces parallèles (p.61)
- 5. Corps ronds (p.73)
- 6. Répartition des pressions (p.78)
- 7. Résumé du chapitre II (p.82)
- Chapitre III. Ailes d'aéroplanes (p.85)
- 1. Ailes étudiées (p.85)
- 2. Examen détaillé d'une planche (p.86)
- 3. Observations sur les diagrammes des autres ailes (p.94)
- 4. Essais de modèles de monoplans (p.101)
- 5. Application au calcul des aéroplanes (p.106)
- 6. Méthode pour le choix d'une aile dans un projet d'aéroplane (p.118)
- 7. Abaques reliant les cinq quantités Q, S, S', V, P, et la forme et l'incidence de l'aile (p.125)
- 8. Conclusion (p.130)
- Annexe (p.133)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Planche I. Laboratoire aérodynamique. Ensemble de l'installation (pl.1)
- Planche II. Balance aérodynamique (pl.2)
- Planche III. Laboratoire aérodynamique. Vue photographique (pl.3)
- Planche IV. Aile n° 1, rectangle plan de 90 x 15 cm (pl.4)
- Planche V. Aile n° 2, à courbure circulaire de flèche 1/27 (pl.5)
- Planche VI. Aile n° 3, à courbure circulaire de flèche 1/13,5 (pl.6)
- Planche VII. Aile n° 4, à courbure circulaire de flèche 1/7 (pl.7)
- Planche VIII. Aile n° 5, courbe à l'avant et plane à l'arrière (pl.8)
- Planche IX. Aile n° 6, plane à l'avant et courbe à l'arrière (pl.9)
- Planche X. Aile n° 7, plane en dessous et circulaire en dessus (pl.10)
- Planche XI. Aile n° 8, en forme de croissant (pl.11)
- Planche XII. Aile n° 9, en aile d'oiseau (pl.12)
- Planche XIII. Aile n° 10, analogue à l'aile Wright (pl.13)
- Planche XIV. Aile n° 11, analogue à l'aile Voisin (pl.14)
- Planche XV. Aile n° 12, analogue à l'aile M. Farman (pl.15)
- Planche XVI. Aile n° 13, analogue à l'aile Blériot n° 11 (pl.16)
- Planche XVI bis. Aile n° 13bis, analogue à l'aile Blériot n° 11bis (pl.16)
- Planche XVII. Biplan n° 1, formé de deux plans écartés des 2/3 de leur largeur (pl.17)
- Planche XVIII. Biplan n° 2, formé de deux plans écarté de leur largeur (pl.18)
- Planche XIX. Biplan n° 3, formé de deux plans écartés des 4/3 de leur largeur (pl.19)
- Planche XX. Biplan n° 4, formé de deux surfaces courbes écartées des 2/3 de leur largeur (pl.20)
- Planche XXI. Biplan n° 5, formé de deux surfaces courbes écartées de leur largeur (pl.21)
- Planche XXII. Biplan n° 6, formé de deux surfaces courbes écartées des 4/3 de leur largeur (pl.22)
- Planche XXIII. Répartition des pressions sur des plaques carrées (pl.23)
- Planche XXIV. Répartition des pressions sur la plaque rectangulaire de 85 x 15 cm (pl.24)
- Planche XXV. Répartition des pressions sur la plaque courbe de 90 x 15 cm (flèche 1/13,5) (pl.25)
- Planche XXVI. Tableau des courbes polaires des ailes étudiées (pl.26)
- Planche XXVII. Abaques reliant le poids, la surface sustentatrice, la surface nuisible, la puissance utile, la vitesse, la forme et l'inclinaison de l'aile (pl.27)
- Dernière image
MÉTHODES EMPLOYÉES
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Le ventilateur employé est le plus grand modèle des ventilateurs « Sirocco » : le diamètre de la couronne mobile est de i ,75 m et la hauteur de l’appareil est de 5,36 m\ en y comprenant le massif de maçonnerie qui le supporte, sa hauteur est de 5,50 m au-dessus du sol. Il est actionné par une dynamo de ço kilowatts, soit 70 chevaux, dont le courant est fourni par les machines de la Tour Eiffel. Son nombre de tours varie, à l’aide d’un rhéostat, de 40 à 200 par minute. La vitesse du courant d’air produit peut passer de 5 à 20 m par seconde.
Le hangar a 20 m sur 12 m et une hauteur de 9 m. La chambre d’expériences, en forme de T, a une surface de 43 ms ; la distance entre les deux parois qui reçoivent les buses opposées est de 3,60 m.
Il se produit, comme on le verra plus loin, dans la chambre d’expériences, une dépression qui atteint souvent 20 mm ; aussi il est nécessaire, pour y pénétrer, d’avoir une petite capacité formant écluse.
§ 2. — Mesure des vitesses.
La mesure des vitesses se fait à l’aide de manomètres, d’après les considérations qui suivent :
On sait que, dans un filet fluide en mouvement horizontal permanent, la somme de la force vive (énergie cinétique) et de la tension élastique (énergie potentielle) est constante, pourvu que la variation de pression soit 1 faible.
L’accroissement de la force vive est donc égal à la diminution correspondante de la pression. Appliquons ce principe au passage de l’air du hangar dans la chambre.
En traversant la chambre, les filets sont très sensiblement parallèles : leur pression est donc celle de la chambre. La différence de pression entre le hangar et la chambre, mesurée par un manomètre à eau qui donne une dénivellation Æ, représente donc la force vive que l’air a acquise, c’est-
disposition, où l’air à la pression atmosphérique entre et sort par des ajutages convenablement évasés, permet théoriquement d’avoir de grands déplacements avec une puissance développée très faible : la vitesse de l’air y est acquise aux dépens de sa pression.
Cette solution nous paraît plus simple et plus pratique que l’emploi, qui a été proposé, d’une sorté de tore à très grande section où l’air circulerait en circuit fermé sans perdre sa vitesse: elle est aussi plus avantageuse au point de vue de la régularisation du courant, et l’air ne s’échauffe pas, ce qui est à craindre dans un circuit fermé.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,54 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Le ventilateur employé est le plus grand modèle des ventilateurs « Sirocco » : le diamètre de la couronne mobile est de i ,75 m et la hauteur de l’appareil est de 5,36 m\ en y comprenant le massif de maçonnerie qui le supporte, sa hauteur est de 5,50 m au-dessus du sol. Il est actionné par une dynamo de ço kilowatts, soit 70 chevaux, dont le courant est fourni par les machines de la Tour Eiffel. Son nombre de tours varie, à l’aide d’un rhéostat, de 40 à 200 par minute. La vitesse du courant d’air produit peut passer de 5 à 20 m par seconde.
Le hangar a 20 m sur 12 m et une hauteur de 9 m. La chambre d’expériences, en forme de T, a une surface de 43 ms ; la distance entre les deux parois qui reçoivent les buses opposées est de 3,60 m.
Il se produit, comme on le verra plus loin, dans la chambre d’expériences, une dépression qui atteint souvent 20 mm ; aussi il est nécessaire, pour y pénétrer, d’avoir une petite capacité formant écluse.
§ 2. — Mesure des vitesses.
La mesure des vitesses se fait à l’aide de manomètres, d’après les considérations qui suivent :
On sait que, dans un filet fluide en mouvement horizontal permanent, la somme de la force vive (énergie cinétique) et de la tension élastique (énergie potentielle) est constante, pourvu que la variation de pression soit 1 faible.
L’accroissement de la force vive est donc égal à la diminution correspondante de la pression. Appliquons ce principe au passage de l’air du hangar dans la chambre.
En traversant la chambre, les filets sont très sensiblement parallèles : leur pression est donc celle de la chambre. La différence de pression entre le hangar et la chambre, mesurée par un manomètre à eau qui donne une dénivellation Æ, représente donc la force vive que l’air a acquise, c’est-
disposition, où l’air à la pression atmosphérique entre et sort par des ajutages convenablement évasés, permet théoriquement d’avoir de grands déplacements avec une puissance développée très faible : la vitesse de l’air y est acquise aux dépens de sa pression.
Cette solution nous paraît plus simple et plus pratique que l’emploi, qui a été proposé, d’une sorté de tore à très grande section où l’air circulerait en circuit fermé sans perdre sa vitesse: elle est aussi plus avantageuse au point de vue de la régularisation du courant, et l’air ne s’échauffe pas, ce qui est à craindre dans un circuit fermé.
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