Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Eiffel, Gustave (1832-1923) - Conférence faite à l'Aéro-club de France sur la résistance d...
  •  > 
  • p.19 - vue 19/28
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Allocution de M. R. Soreau, Président de la Commission d'Aviation de l'Aéro-Club de France (p.2)
    • Conférence (p.3)
    • Études antérieures (p.3)
    • Appareil de chute (p.3)
    • Laboratoire du Champ de Mars (p.4)
    • Étude d'ailes d'aéroplanes (p.11)
    • Méthode pour le choix d'une forme d'aile (p.15)
    • Surface à double courbure (p.17)
    • Étude des hélices (p.18)
    • Conclusion (p.22)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Fig. 1. Schéma de l'appareil de chute (p.4)
    • Fig. 2. Coupe longitudinale du Laboratoire du Champ de Mars (p.5)
    • Fig. 3. Variation du coefficient des plaques carrées avec la surface (p.5)
    • Fig. 4. Variation du coefficient des plaques rectangulaires avec l'allongement (p.6)
    • Fig. 5. Valeur du rapport pour des plans de différents allongements (p.7)
    • Fig. 6. Valeur du rapport pour des plaques de flèche et de différents allongements (p.7)
    • Fig. 7. Position des centres de poussée sur des plans de différents allongements (p.8)
    • Fig. 8. Positions des centres de poussée sur des plaques de flèche et de différents allongements (p.8)
    • Fig. 9. Diagrammes polaires de plaques de 90 x 15 cm. de différentes courbures (p.9)
    • Fig. 10. Position des centres de poussée sur des plaques de 90 x 15 cm. De différentes courbures (p.10)
    • Fig. 11. Pressions à l'avant et dépression à l'arrière d'un carré incline (p.11)
    • Fig. 12. Efforts unitaires totaux, horizontaux et verticaux sur l'aile n°10 (p.12)
    • Fig. 13. Valeur du rapport et l'angle pour l'aile n°10 (p.12)
    • Fig. 14. Polaires de l'aile n°10 (courbe pleine) et de l'aile circulaire de flèche (courbe pointillée) (p.13)
    • Fig. 15. Positions du centre de poussée sur l'aile n°10 (p.13)
    • Fig. 16. Répartition des pressions sur la ligne médiane de l'aile n°10 inclinée à 6 degrés (p.13)
    • Fig. 17. Profil de l'aile n°8 (largeur de l'aile : 900 m[barre oblique]m) (p.15)
    • Fig. 18 (p.17)
    • Fig. 19. Plaque à double courbure; profil et coefficients de résistance (p.18)
    • Fig. 20. Plaque à double courbure distance du centre de poussée au bord d'attaque en pourcentage de la largeur de l'aile (p.18)
    • Fig. 21. Dispositif pour l'essai des hélices (p.19)
    • Fig. 22 (p.19)
    • Fig. 23. Diagramme d'une hélice “normale” de 2 m 715 de diamètre (…) et de son modèle au tiers (-) (p.21)
    • Ailes étudiées (n.n.)
    • Courbes polaires des ailes étudiées (n.n.)
  • Dernière image
— 19 —

pic. Enfin le nombre de tours est donné par un indicateur de vitesse instantanée, soigneusement taré et souvent vérifié, qui est fixé à la dynamo elle-meme.

En résumé, on détermine la poussée de l’hélice par la balance, le couple par la lecture de l’échelle, et la vitesse de rotation par la lecture de l’indicateur. Le tube de l»itôt donne d’ailleurs la vitesse du courant d’air. Ces quatre mesures se font simultanément. On

Fiy.21. — Dispositif pour l'essai dos hélices

donne au courant d’air une série de vitesses comprises entre 5 et 18 mètres, et poiir chacune d’elles on fait tourner la dynamo à des nombres de tours compris entre 400 et 1.600.

Pour représenter les résultats, nous employons la méthode suivante, qui perenet, en principe, de représenter par deux courbes tout le fonctionnement de l’hélice, et même de toutes les hélices de forme géométriquement semblable. On sait que le plus souvent on portait en abscisses la vitesse de translation et en ordonnées soit la puissance, soit la poussée, et cela pour chaque nombre de tours réalisés dans l’essai, ce qui donnait lieu pour une seule hélice à une nombreuse série de courbes; tandis que par la méthodo que nous proposons,on remplace par deux courbes,au moins en principe, toute cette série de diagrammes. Cela réalise une simplification considérable qui rendra, je crois, de grands services à ceux qui s’occupent île la question des hélices.

Méthode pour représenter le fonctionnement des hélices.

Si on admet que les efforts exercés par l’air sur un élément d’hélice sont proportionnels à la surface de cet élément et au carré de la vitesse relative, on est conduit aux formules que nous allons établir.

Considérons une hélice ayant pour diamètre l’unité de longueur, et animée par rapport à l’air d’une vitesse de translation v parallèle à son axe. La figure 22 montre que si les vitesses de translation et de rotation à l’extrémité de la pale varient en l'estant proportionnelles, la vitesse relative en un point quelconque varie dans la même proportion, et que sa direction ne change jias. Autrement dit, pour une même direction de la vitesse relative à l’extrémité de la pale, la vitesse relative en un point quelconque de l’hélice est invariable en direction, et son intensité est proportionnelle à v. Dans ces conditions, les efforts sur la pale ont une résultante fixe en position et en direction et d’intensifé cp proportionnelle à v2 :

cp = Ai-2.

Dans une hélice géométriquement semblable, de diamètre d, et dont les vitesses à l’extrémité de la

pale ont encore le même rapport, la résultante sera placée sur la droite homologue, et son intensité d» sera multipliée par le rapport des surfaces, c’est-à-d'i

dire par — :

<1* — A t-21/2.

Mais nous savons que A ne dépend que de la direc-

tion de la vitesse relative à l’extrémité des hélices,

V V

c’est-à-dire de -7 ou de —7’ si l’on considère l’hé-

irau nd

lice de diamètre d et si on appelle n son nombre de tours par seconde. On peut donc écrire

ce qui peut prendre la forme

OU

= nwrfay

En projetant <1> sur l’axe de l’hélice, on aurait l’effort de traction E des deux pales par une formule analogue :

Les composantes perpendiculaires à l’axe donnent un couple dont le moment C est proportionnel à ces composantes et à leur distance à l’axe, c’est-à-dire à la dimension linéaire de l’hélice :

c=[n“l'riù)\d m' c="2,“r‘(ù)'

La puissance utile est le produit de F par la vitesse v, c’est-à-dire, puisque v = nd^—^j:

PM = «3 tfs/â– »(;£;)• .

La puissance motrice est le produit du couple par la vitesse angulaire 2 t. n :




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,34 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.