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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Allocution de M. R. Soreau, Président de la Commission d'Aviation de l'Aéro-Club de France (p.2)
- Conférence (p.3)
- Études antérieures (p.3)
- Appareil de chute (p.3)
- Laboratoire du Champ de Mars (p.4)
- Étude d'ailes d'aéroplanes (p.11)
- Méthode pour le choix d'une forme d'aile (p.15)
- Surface à double courbure (p.17)
- Étude des hélices (p.18)
- Conclusion (p.22)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. Schéma de l'appareil de chute (p.4)
- Fig. 2. Coupe longitudinale du Laboratoire du Champ de Mars (p.5)
- Fig. 3. Variation du coefficient des plaques carrées avec la surface (p.5)
- Fig. 4. Variation du coefficient des plaques rectangulaires avec l'allongement (p.6)
- Fig. 5. Valeur du rapport pour des plans de différents allongements (p.7)
- Fig. 6. Valeur du rapport pour des plaques de flèche et de différents allongements (p.7)
- Fig. 7. Position des centres de poussée sur des plans de différents allongements (p.8)
- Fig. 8. Positions des centres de poussée sur des plaques de flèche et de différents allongements (p.8)
- Fig. 9. Diagrammes polaires de plaques de 90 x 15 cm. de différentes courbures (p.9)
- Fig. 10. Position des centres de poussée sur des plaques de 90 x 15 cm. De différentes courbures (p.10)
- Fig. 11. Pressions à l'avant et dépression à l'arrière d'un carré incline (p.11)
- Fig. 12. Efforts unitaires totaux, horizontaux et verticaux sur l'aile n°10 (p.12)
- Fig. 13. Valeur du rapport et l'angle pour l'aile n°10 (p.12)
- Fig. 14. Polaires de l'aile n°10 (courbe pleine) et de l'aile circulaire de flèche (courbe pointillée) (p.13)
- Fig. 15. Positions du centre de poussée sur l'aile n°10 (p.13)
- Fig. 16. Répartition des pressions sur la ligne médiane de l'aile n°10 inclinée à 6 degrés (p.13)
- Fig. 17. Profil de l'aile n°8 (largeur de l'aile : 900 m[barre oblique]m) (p.15)
- Fig. 18 (p.17)
- Fig. 19. Plaque à double courbure; profil et coefficients de résistance (p.18)
- Fig. 20. Plaque à double courbure distance du centre de poussée au bord d'attaque en pourcentage de la largeur de l'aile (p.18)
- Fig. 21. Dispositif pour l'essai des hélices (p.19)
- Fig. 22 (p.19)
- Fig. 23. Diagramme d'une hélice “normale” de 2 m 715 de diamètre (…) et de son modèle au tiers (-) (p.21)
- Ailes étudiées (n.n.)
- Courbes polaires des ailes étudiées (n.n.)
- Dernière image
modèle, et à Chalais pour l’hélice (1). Nous avons vu avec satisfaction que, sauf pour les couples au point fixe, qui est de peu d’intérêt, les courbes relatives aux essais du capitaine Dorand se rapprochent beaucoup de celles que nous avons obtenues avec les mêmes valeurs de r et do nd.
On peut en déduire que les courbes déterminées avec un modèle d’hélice s’appliquent à l’hélice en grandeur, à condition de considérer les courbes qui correspondent aux mêmes valeurs do v et de nd.
La ligure 23 résume les résultats obtenus avec ces hélices; elle donne en même temps un exemple de notre modo de représentation.
.Les courbes tracées se rapportent à diverses valeurs du nombre n de tours du modèle; nous avons inscrit sur chacune, non la valeur de n, mais celle du produit nd, qui serait le même pour une autre hélice semblable : le diagramme peut dès lors s’appliquer, avec toutes ses indications, à toutes les hélices de forme géométriquement semblable.
{Suite, de la noie pnijc 21.)
rionee, devraient, par conséquent, pour donner une courbe unique par élément, correspondre à une valeur
y — ” ^...?! ; or, on construit les courbes des a. h et o
' nd
en prenant comme abscisse y — Comme on le voit
nd
v, „ t’i ,
1 ‘ nd
« La ligure ci-conlre montre que la courbe de a ayant y’ pour abscisse, sera décalée par rapport à la courbe réelle, que l’on aurait dû construire en
fonction de jl-L* . Il en sera de môme pour
nd
les courbes de [i et, p.
« Ces décalages seront fonction de —, et, par ' nd
conséquent de passer par un
nd. Il est incontestable que
—, doit n a
minimum pour une certaine valeur de u d ; car on a constaté à Chalais que pour des valeurs de nd croissantes et comprises entre 23 et 32, les courbes se déplacent vers la droite, puis se reportent vers la gauche. La valeur de nd correspondant au minimum de —, ou au niaxi-nd
mum des rendements, diffère suivant la forme et le rapport du pas au diamètre du propulseur.
« En ce qui concerne le rendement maximum donné par chacune des courbes, le capitaine Dorand a constaté (pic celui-ci variait très peu dans la limite de ses expériences et qu’en prenant une valeur moyenne, il pouvait, dans la pratique, calculer une hélice avec une approximation suffisante. Il avait même considéré jusqu'à présent les différences obtenues comme des erreurs expérimentales. »
(I) L’hélice avait 2 m. 715 de diamètre ; elle a été essayée à 540 tours par minute. Le modèle avait pour diamètre 0 m. 905, c’est-à-dire qu’il était à l’échelle du tiers ; le nombre de tours pour la comparaison a été 1.000, soit trois fois plus grand. La valeur de nd était ôio
alors de 2,7Ii>x— = 21,4 pour la grande hélice et de
n;oo ,
----—2-1,1 pour le modèle. Dans les autres essais.
r,o 1
le nombre de leurs du modèle a été de 000,912 et 1.700 par minute.
En résumé :
1° La résistance des hélices ne peut pas être regardée comme exactement proportionnelle au carré de
la vitesse relative. Les diagrammes représentant
I? • U *
etc., en fonction de —, doivent généralement
comporter plusieurs courbes : nous pensons que, malgré cela, ils sont encore très utiles, d’abord parce que leurs courbes sont le plus souvent voisines, puis parce qu’ils mettent en évidence l’écart avec la loi du carré dos vitesses.
2° De l’étude d’un modèle on peut déduire tout le fonctionnement d’une hélice, à condition de réaliser la même vitesse relative, en grandeur et direction, ce qui conduit à prendre la même vitesse de vent, et des vitesses de rotation inversement proportionnelles aux diamètres do l’hélice et du modèle.
Nous poursuivons encore ces études que nous croyons d’un grand intérêt, mais au point où elles en sont déjà, je serais heureux qu’elles pussent rendre service aux personnes que la question des hélices préoccupe à juste titre.
Comme dans tous les travaux précédents, j’ai eu comme collaborateurs MM. Léon lîifch et À. La-p rosie.
CONCLUSION
Il semble qu’on puisse admettre, comme conclusion pratique de tout l’exposé qui précède, que les recherches de laboratoire sur des modèles réduits sont susceptibles de fournir des renseignements précieux aux techniciens et aux constructeurs d’aéroplanes. Elles leur épargneront les tâtonnements que comporte une étude faite uniquement sur un appareil en grandeur, au prix de grands sacrifices de temps et d’argent.
En efFct, une série d’expériences de laboratoire faites sur un petit modèle d’aéroplane, ou sur des ailes de dimensions réduites, qu’on modifie facilement et rapidement, fournit des bases certaines aux calculs ultérieurs, les uns déterminant la section des différents éléments d’après la résistance dos matériaux, les autres établissant les conditions d’équilibre et de stabilité, on tenant compte des poids calculés ou admis pour chacun des éléments. En un mot, ces expériences fournissent l’élément nécessaire d’un projet rationnellement établi d’aéroplane.
Les mêmes observations s’appliquent aux hélices, dont un modèle réduit, essayé dans des conditions convenables, peut renseigner sur le fonctionnement de l’hélice réelle.
Sans doute, cette étude préliminaire ne supprime pas le oontrôlo par l’expérimentation directe de l’appareil on grandeur; mais elle indique la bonne voie, réduit beaucoup les tâtonnements, et permet d’établir aussi rapidement et aussi sûrement que possible un projet définitif.
Plus encore que dans les autres branches de l’industrie, les recherches de laboratoire rendent donc, dans ce genre de construction, de grands services. Elles forment la première étape de la construction des appareils et remplacent avantageusement les expériences sur des aéroplanes on grandeur, lesquelles, indépendamment de leur prix et de la durée de leur préparation, sont difficiles à réaliser et surtout à interpréter. Celles-ci, de plus, sont presque toujours troublées par le vent, qui apporte de si grandes causes d’erreur. Et il est presque superflu de dire qu’étant faites sur des appareils nouveaux et do fonctionnement mal connu (autrement elles n’auraient guère raison d’être), elles sont généralement dangereuses. Los expériences de laboratoire peuvent, au contraire être faites en tout temps et varier de toute manière au gré de l'expérimentateur. Leurs résultats permettent de substituer, dans ta construction de l’aéroplane, l’art de l’ingénieur au finir du constructeur qui, on cas d’études nouvelles, peut amener à des trouvailles heureuses, mais exposer aussi à bien des mécomptes.
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On peut en déduire que les courbes déterminées avec un modèle d’hélice s’appliquent à l’hélice en grandeur, à condition de considérer les courbes qui correspondent aux mêmes valeurs do v et de nd.
La ligure 23 résume les résultats obtenus avec ces hélices; elle donne en même temps un exemple de notre modo de représentation.
.Les courbes tracées se rapportent à diverses valeurs du nombre n de tours du modèle; nous avons inscrit sur chacune, non la valeur de n, mais celle du produit nd, qui serait le même pour une autre hélice semblable : le diagramme peut dès lors s’appliquer, avec toutes ses indications, à toutes les hélices de forme géométriquement semblable.
{Suite, de la noie pnijc 21.)
rionee, devraient, par conséquent, pour donner une courbe unique par élément, correspondre à une valeur
y — ” ^...?! ; or, on construit les courbes des a. h et o
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en prenant comme abscisse y — Comme on le voit
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v, „ t’i ,
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« La ligure ci-conlre montre que la courbe de a ayant y’ pour abscisse, sera décalée par rapport à la courbe réelle, que l’on aurait dû construire en
fonction de jl-L* . Il en sera de môme pour
nd
les courbes de [i et, p.
« Ces décalages seront fonction de —, et, par ' nd
conséquent de passer par un
nd. Il est incontestable que
—, doit n a
minimum pour une certaine valeur de u d ; car on a constaté à Chalais que pour des valeurs de nd croissantes et comprises entre 23 et 32, les courbes se déplacent vers la droite, puis se reportent vers la gauche. La valeur de nd correspondant au minimum de —, ou au niaxi-nd
mum des rendements, diffère suivant la forme et le rapport du pas au diamètre du propulseur.
« En ce qui concerne le rendement maximum donné par chacune des courbes, le capitaine Dorand a constaté (pic celui-ci variait très peu dans la limite de ses expériences et qu’en prenant une valeur moyenne, il pouvait, dans la pratique, calculer une hélice avec une approximation suffisante. Il avait même considéré jusqu'à présent les différences obtenues comme des erreurs expérimentales. »
(I) L’hélice avait 2 m. 715 de diamètre ; elle a été essayée à 540 tours par minute. Le modèle avait pour diamètre 0 m. 905, c’est-à-dire qu’il était à l’échelle du tiers ; le nombre de tours pour la comparaison a été 1.000, soit trois fois plus grand. La valeur de nd était ôio
alors de 2,7Ii>x— = 21,4 pour la grande hélice et de
n;oo ,
----—2-1,1 pour le modèle. Dans les autres essais.
r,o 1
le nombre de leurs du modèle a été de 000,912 et 1.700 par minute.
En résumé :
1° La résistance des hélices ne peut pas être regardée comme exactement proportionnelle au carré de
la vitesse relative. Les diagrammes représentant
I? • U *
etc., en fonction de —, doivent généralement
comporter plusieurs courbes : nous pensons que, malgré cela, ils sont encore très utiles, d’abord parce que leurs courbes sont le plus souvent voisines, puis parce qu’ils mettent en évidence l’écart avec la loi du carré dos vitesses.
2° De l’étude d’un modèle on peut déduire tout le fonctionnement d’une hélice, à condition de réaliser la même vitesse relative, en grandeur et direction, ce qui conduit à prendre la même vitesse de vent, et des vitesses de rotation inversement proportionnelles aux diamètres do l’hélice et du modèle.
Nous poursuivons encore ces études que nous croyons d’un grand intérêt, mais au point où elles en sont déjà, je serais heureux qu’elles pussent rendre service aux personnes que la question des hélices préoccupe à juste titre.
Comme dans tous les travaux précédents, j’ai eu comme collaborateurs MM. Léon lîifch et À. La-p rosie.
CONCLUSION
Il semble qu’on puisse admettre, comme conclusion pratique de tout l’exposé qui précède, que les recherches de laboratoire sur des modèles réduits sont susceptibles de fournir des renseignements précieux aux techniciens et aux constructeurs d’aéroplanes. Elles leur épargneront les tâtonnements que comporte une étude faite uniquement sur un appareil en grandeur, au prix de grands sacrifices de temps et d’argent.
En efFct, une série d’expériences de laboratoire faites sur un petit modèle d’aéroplane, ou sur des ailes de dimensions réduites, qu’on modifie facilement et rapidement, fournit des bases certaines aux calculs ultérieurs, les uns déterminant la section des différents éléments d’après la résistance dos matériaux, les autres établissant les conditions d’équilibre et de stabilité, on tenant compte des poids calculés ou admis pour chacun des éléments. En un mot, ces expériences fournissent l’élément nécessaire d’un projet rationnellement établi d’aéroplane.
Les mêmes observations s’appliquent aux hélices, dont un modèle réduit, essayé dans des conditions convenables, peut renseigner sur le fonctionnement de l’hélice réelle.
Sans doute, cette étude préliminaire ne supprime pas le oontrôlo par l’expérimentation directe de l’appareil on grandeur; mais elle indique la bonne voie, réduit beaucoup les tâtonnements, et permet d’établir aussi rapidement et aussi sûrement que possible un projet définitif.
Plus encore que dans les autres branches de l’industrie, les recherches de laboratoire rendent donc, dans ce genre de construction, de grands services. Elles forment la première étape de la construction des appareils et remplacent avantageusement les expériences sur des aéroplanes on grandeur, lesquelles, indépendamment de leur prix et de la durée de leur préparation, sont difficiles à réaliser et surtout à interpréter. Celles-ci, de plus, sont presque toujours troublées par le vent, qui apporte de si grandes causes d’erreur. Et il est presque superflu de dire qu’étant faites sur des appareils nouveaux et do fonctionnement mal connu (autrement elles n’auraient guère raison d’être), elles sont généralement dangereuses. Los expériences de laboratoire peuvent, au contraire être faites en tout temps et varier de toute manière au gré de l'expérimentateur. Leurs résultats permettent de substituer, dans ta construction de l’aéroplane, l’art de l’ingénieur au finir du constructeur qui, on cas d’études nouvelles, peut amener à des trouvailles heureuses, mais exposer aussi à bien des mécomptes.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,37 %.
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