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  • Desnos, E. - Les nouvelles chaudières à vapeur, notamment celles qui ont figuré à l'Exposi...
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    • TABLE (p.r5)
      • PREFACE (p.r7)
      • LES GENERATEURS A L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878 (p.r11)
    • I. — GÉNÉRATEURS FIXES (p.1)
      • CHAUDIERES DE MM. CHEVALIER-GRENIER ET L. DROUX, A LYON (RHONE) (p.1)
      • Générateurs à foyers intérieurs et à bouilleurs verticaux (p.2)
      • Générateurs à foyers intérieurs et à réchauffeurs (p.10)
      • CHAUDIERE A BOUILLEURS ET A RECHAUFFEURS DE M. E. ROYER, A LILLE (NORD) (p.16)
      • Dispositif fumivore de MM. F. Cordier et fils. — Chauffage préalable de l'air (p.20)
      • GENERATEUR DE MM. BELLEVILLE ET CIE A SAINT-DENIS (SEINE) (SYSTEME INEXPLOSIBLE) (p.24)
      • Modèle 1877 — Régulateurs d'alimentation et de pression, grille, etc (p.26)
      • GENERATEUR A FOYER ET FAISCEAU TUBULAIRE AMOVIBLES, DE LA SOCIETE CENTRALE DE CONSTRUCTION DE MACHINES, A PANTIN (SEINE) (p.36)
      • GENERATEUR TUBULAIRE A FOYER RECTANGULAIRE, DE LA CIE DE FIVES-LILLE (NORD) (p.43)
      • GENERATEURS A FOYERS INTERIEURS ET TUBES BOUILLEURS CONIQUES DE MM. W. ET J. GALLOWAY ET FILS, A MANCHESTER (ANGLETERRE) (p.48)
      • GENERATEUR TUBULAIRE ET A TUBES FIELD, DE MM. SERAPHIN FRERES, A PARIS (p.52)
      • GENERATEUR SEMI-TUBULAIRE DE M. L. FONTAINE, A LA MADELEINE-LEZ-LILLE (NORD) (p.56)
      • GENERATEURS SEMI-TUBULAIRES DE M. L. LE RRUN, A CREIL (OISE) ET DE MM. MEUNIER ET CIE A FIVES-LILLE (NORD) (p.58)
      • GENERATEUR TUBULAIRE A FOYER TEN-BRINK ET A RECHAUFFEUR MULTITUBULAIRE DE MM. SULZER FRERES, A WINTERTHUR (SUISSE) (p.62)
      • GENERATEUR A BOUILLEURS-RECHAUFFEURS ET A FOYER TEN-RRINK, DE MM. ESCHER, WYSS ET CIE A ZURICH (SUISSE) (p.68)
      • Générateurs a tubes bouilleurs (groupe Belge) (p.72)
      • Générateur de M. JOHN MAC NICOL, à Seraing (p.73)
      • Générateur à de MM. de Næyer et Cie à Willebrœck (système inexplosible) (p.76)
      • Générateur à de MM. J. RARBE, J. PETRY et Cie à Molenbeck-Bruxelles (p.79)
      • Générateur vertical a tubes collecteurs, de M. L. Dulac, a Paris. — Épuration méthodique de l'eau (p.83)
      • GENERATEUR A FOYER ET FAISCEAU TUBULAIRE AMOVIBLES, DE M. J. FARCOT, A SAINT-OUEN (SEINE) (p.91)
      • GENERATEURS DIVERS, A FOYER EXTERIEUR (p.96)
      • Générateur à bouilleurs-réchauffeurs de M. JOACHIM, à Paris (p.96)
      • Générateur à bouilleurs verticaux de M. CADIAT, à Toulon (Var) (p.98)
      • Générateur à système inexplosible, à réchauffeur, de M. J. Schmidt, à Gleiwitz (Allemagne) (p.101)
    • II. — GÉNÉRATEURS MI-FIXES ET LOCOMORILES (p.105)
      • GENERATEURS A FOYER INTERIEUR HORIZONTAL (type Chevalier-Grenier, Demenge, etc.) (p.105)
      • Générateur à tubes bouilleurs verticaux, de MM. FOUCHE et de LAHARPE, à Paris (p.106)
      • CHAUDIERES POUR EMBARCATIONS (p.108)
      • Générateur PENELLE (p.109)
      • Générateur à DUCHESNE (p.110)
      • GENERATEURS, INEXPLOSIBLES (p.111)
      • Système BELLEVILLE (p.111)
      • Générateur de M. E.-A. BOURRY, à Paris (p.112)
      • Générateur de MM. COLLET et Cie, à Paris (p.114)
      • CHAUDIERES VERTICALES (p.115)
      • Générateur de MM. Cochrane et Cie, à Birkenhead (Angleterre). — Générateur C. Deruyer, à Lille (p.116)
      • Générateur Polinard, de MM. Carnaire et Montellier, à Saint-Chamond (Loire) — Générateurs Baxter (États-Unis) et Basiliades (Grèce) (p.116)
      • Générateur de MM. LELEU et CLAVIER, à Paris (p.117)
      • "Générateur de M. Colombier, à Lyon (Rhône) — Générateur de M. Roser, à Saint-Denis" (p.118)
      • Générateur de M. L. MONNIER, à Paris (p.119)
    • III. — ACCESSOIRES DE CHAUDIÈRES (p.121)
      • INDICATEURS DE NIVEAU (p.121)
      • Indicateur magnétique de MM. LETHUILLIER et PINEL, à Rouen (Seine-Inférieure) (p.121)
      • Indicateur de M. H. PAUCKSCH, à Landsberg-a-W. (Allemagne) (p.123)
      • Indicateur métallique de M. CHAUDRE, à Paris (p.123)
      • Indicateur de M. P. Dupuch, à Paris (p.124)
      • Tubes de niveau — tube Dupuch — tube Daniel (p.125)
      • REGULATEURS AUTOMATIQUES D'ALIMENTATION (p.126)
      • Régulateur de MM. LETHUILLIER et PINEL, à Rouen (Seine-Inférieure) (p.127)
      • Régulateur de M. V. CLEUET, à Paris (p.127)
      • Appareils d'alimentation. — lnjecteur Vabe, injecteur Friedmann (p.129)
      • Alimenteur de M. Y. COHNFELD, à Dresde (Allemagne) (p.130)
      • SOUPAPES DE SURETE (p.131)
      • Soupape de M. A. MONTUPET, à Paris (p.131)
      • Soupape de MM. MAUREL TRUEL et Cie, à Marseille (Rouches-du-Rhône) (p.132)
      • Soupape à poids direct de M. EAVE, à Londres (Angleterre) (p.133)
      • MANOMETRES (p.134)
      • Manomètre-enregistreur de M. E.ROURDON, à Paris (p.134)
      • Manomètre de M. DUCOMET, à Paris (p.134)
      • ACCESSOIRES DES CONDUITES DE VAPEUR (p.135)
      • Robinets. — Robinets Dewrance et Malisson, Dupuch, Chatel (p.135)
      • Joints. — Joint compensateur Chevalier-Grenier — tuyauterie de MM. Belleville et Cie — joint Taverdon (p.136)
      • "Purgeurs automatiques — Systèmes Vaugham et Stubbs, Peyer, Legat, Geneste-Herscher" (p.137)
      • Enveloppes non-conductrices (p.138)
    • IV. — CONSTRUCTIONS ANNEXES (p.139)
      • FOYERS (p.139)
      • Portes — Porte Howatson (admission d'air) — porte Thauvoye et Dernoncourt, porte Poindrou (reliées au registre) (p.140)
      • Grilles (Grilles Dobson, H. Smith, etc. Tisonnier Wackernie) (p.141)
      • Réchauffeurs. — Système Bütner, etc (p.143)
      • CHEMINEES (p.144)
      • Cheminée en tôle de la Cie de Fives-Lille (Nord) (p.144)
      • Cheminées en briques (de MM. Cordier, Joachim, etc.) (p.146)
      • ABRIS (p.148)
      • ALTERATIONS DES GENERATEURS (p.149)
  • Dernière image
se multiplient en se superposant; c’est ainsi que les fentes produites par des dilatations inégales deviennent de préférence le siège de corrosions rapides.

L’action des eaux acidifiées, par exemple au contact de pyrites en décomposition, ou bien, à l’intérieur du générateur, par la mise en liberté del’acide chlorhydrique du chlorure de magnésium, se fait principalement sentir sur les tôles voisines du plan d’eau, sans cesse tapissées d’une couche de liqueur acide, qui se concentre à mesure qu’elle s’évapore. D’autres agents corrosifs exercent leurs ravages en divers points de la paroi, et notamment dans la région du coup de feu. Telles sont les matières grasses entraînées dans les chaudières qu’on alimente avec les eaux de condensation ; ces matières en se décomposant, abandonnent des acides gras qui attaquent le fer, comme font prouvé le professeur Stingl de Vienne, et le professeur Wartlia de Buda-Pesth (1).

Lorsqu’on emploie simultanément de l’eau condensée et de l'eau naturelle les acides gras se combinent avec les bases des sels de l’eau, et forment des savons dont les propriétés, d’après les recherches de M. G. Perevra, ingénieur des mines (2), varient suivant la teneur en matières grasses. Si cetle teneur est élevée, le dépôt calcograisseux est corrosif, il adhère aux parois, les isole et détermine leur surchauffe; si clic est faible (de 0, 2 à 16 0/0) le dépôt n’est plus adhérent, mais il rend l’eau très émulsive, ce qui diminue son pouvoir absorbant, c’est-à-dire son action protectrice sur les tôles ; enfin lorsque le savon peu acide se forme à basse pression, il ne parait pas communiquer à l’eau de propriété émulsive. La disparition de cette propriété, lorsque la quantité de matière grasse augmente, semble plus compréhensible si l’on se rappelle que même les oléales alcalins perdent leur solubilité en devenant acides. L’émulsion est bien due à la présence des matières grasses, car elle n’a plus lieu si le dépôt recueilli est calciné, puis introduit de nouveau dans le liquide; il en est de même si le dépôt resté est longtemps exposé aux intempéries de l’air, dont l’action oxydante sur l’oléine est connue.

L’oxygène de l’air dissous dans l’eau alimentaire ou entraîné par l’injecleur est encore une cause de corrosions, activées par les conditions d’humidité et de température où elles se produisent, et aussi par la présence de l’acide carbonique de l’eau (expériences de MM. Scheurer-Kestner et Meunier-Dolflus à Mulhouse, et du professeur Crau-Calvert à Manchester) (3). D’après les observations récentes de M. Lodin (4), sur un fil de fer placé dans des tubes scellés, la proportion d’oxygène dissous qui est absorbé par mètre carré et par heure, à 100/ serait’de 1^, 65 avec l’eau distillée, et de lgl', 80 avec de l’eau calcaire. De plus, il y a décomposition.de l’eau par le fer, et absorption d’une nouvelle quantité d’oxigène. A 125°, cetle quantité serait de (F’, 047 avec de l’eau calcaire; elle devient plus grande si l’eau contient des chlorures.

Dans la détermination des formes et des dimensions d’un générateur, on doit évidemment tenir compte de toutes les conditions particulières où il est appelé à fonctionner. En disposant les

(1) Leurs recherches, publiées dans la Gazette polytechnique de Diugler, oui élé reproduites dans la lies ne /m/«i>7j'vW/c(janvier et mars 1876); dans la même revue avait paru, en décembre 1875, une noie sur le même sujet, par M. Maurice Jourdain, directeur de l’Association parisienne.

(-) Annules des Mines, juillet 1878.

(à) Voir le compterendu du congrès tenu en 1877 par les ingénieurs des Associations do surveillance (communications de M. Cornut, ingénieur en chef de l’Association du Nord ).

(i) \. Comptes rendus de lrAcadémie des sciences (juillet 1880 t.




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