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  • Deghilage, Alexandre-Louis (1841-1901) - Origine de la locomotive
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    • CHAPITRE PREMIER (p.13)
      • HISTORIQUE (p.13)
    • CHAPITRE DEUXIÈME. DÉTAILS DE CONSTRUCTION (p.17)
      • § 1. - Appareil de vaporisation (p.17)
      • § 2. - Mécanismes moteur et de distribution de vapeur (p.21)
      • § 3. - Véhicule (p.23)
    • CHAPITRE TROISIÈME. EXPLICATION DES FIGURES (p.25)
      • Pl. I. - De 1771 à 1812 (p.25)
      • Pl. II. - De 1813 à 1825. - Locomotives de Hendley, de Stephenson ; chariot à vapeur (Traité de Tredgold) (p.26)
      • Pl. III. - De 1828 à 1830. - Locomotives de Stephenson (Killingworth, Bolton, Liverpool, etc.). Concours de Rainhill (p.28)
      • Pl. IV. - 1832 « Rocket » transformation (p.30)
      • Pl. IV. - 1827 à 1836. - Locomotives du « Stockton-Darlington » (p.30)
      • Pl. V. - 1830 « Globe » - 1833. - Locomotives du « Dundee and Newtyle » (p.32)
      • Pl. V. - 1831 à 1838. - Locomotives par « The Neath Abbey Works, South Wales » (p.32)
      • Pl. VI. - 1832 à 1836. - Locomotives à deux essieux indépendants (p.33)
      • Pl. VII. - 1834 à 1840. - Locomotives à trois essieux indépendants (p.35)
      • Pl. VIII. - 1838 à 1846. - Locomotives à trois essieux indépendants (Suite) (p.36)
      • Pl. IX. - 1832 à 1845. - Locomotives à deux essieux accouplés (p.38)
      • Pl. X. - 1838 à 1845. - Locomotives à deux et trois essieux accouplés (p.40)
      • Pl. XI. - 1830 à 1834. - Locomotives américaines (p.42)
      • Pl. XII. - Mécanismes moteur et de distribution de vapeur (p.44)
    • RÉPERTOIRE DES FIGURES, établi d'après la date de construction des locomotives (p.45)
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  • PAGE DE TITRE
    • Pl. I. - De 1771 à 1812 (pl.1)
    • Pl. II. - De 1813 à 1825. - Locomotives de Hendley, de Stephenson ; chariot à vapeur (Traité de Tredgold) (pl.2)
    • Pl. III. - De 1828 à 1830. - Locomotives de Stephenson (Killingworth, Bolton, Liverpool, etc.). Concours de Rainhill (pl.3)
    • Pl. IV. - 1832 « Rocket » transformation (pl.4)
    • Pl. IV. - 1827 à 1836. - Locomotives du « Stockton-Darlington » (pl.4)
    • Pl. V. - 1830 « Globe » - 1833. - Locomotives du « Dundee and Newtyle » (pl.5)
    • Pl. V. - 1831 à 1838. - Locomotives par « The Neath Abbey Works, South Wales » (pl.5)
    • Pl. VI. - 1832 à 1836. - Locomotives à deux essieux indépendants (pl.6)
    • Pl. VII. - 1834 à 1840. - Locomotives à trois essieux indépendants (pl.7)
    • Pl. VIII. - 1838 à 1846. - Locomotives à trois essieux indépendants (Suite) (pl.8)
    • Pl. IX. - 1832 à 1845. - Locomotives à deux essieux accouplés (pl.9)
    • Pl. X. - 1838 à 1845. - Locomotives à deux et trois essieux accouplés (pl.10)
    • Pl. XI. - 1830 à 1834. - Locomotives américaines (pl.11)
    • Pl. XII. - Mécanismes moteur et de distribution de vapeur (pl.12)
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ORIGINE DE LA LOCOMOTIVE

par Blackett en 1814, et l’invention de la chaudière tubulaire par Séguin en 1827, les trois étapes les plus importantes de l’histoire de la locomotive.

En 1811, Blenkinsop, Directeur du chemin de fer houiller de Middleton à Leeds, fait construire la machine (fig. 7) à adhérence par roues dentées ; et, l’année suivante, l’ingénieur Brunton présente le moteur dit « à béquilles)) prenant son point d’appui sur le sol (fig. 8, pl. I).

A partir de 1814, c’est-à-dire à la suite de la découverte par Blackett du principe de l’adhérence, la construction des locomotives fait des progrès constants. La première machine de Stephenson pour les mines de Killingworth (1814) est portée par quatre roues accouplées au moyen d’une chaîne sans fin ; une autre machine, construite l’année suivante, a ses trois essieux accouplés de la même manière, mais se caractérise par un système de suspension sur les essieux, au moyen de pistons en contact avec la vapeur de la chaudière et se mouvant dans des cylindres faisant corps avec les boîtes à graisse. (Fig. 5, pl. II). (Brevet Losh et Stephenson).

En 1816, le même ingénieur réalise l’accouplement des roues par une bielle montée sur les essieux coudés à cet effet (fig. 3, pl. II), et il adopte définitivement le principe de l’échappement, dans la cheminée, de la vapeur sortant du cylindre.

De 1816 à 1827, la locomotive se perfectionne dans les détails de construction : chaudière en fer forgé, suspension par ressorts en acier ; mais elle conserve ses mêmes dispositions d’ensemble.

Le « Royal Georges » (fig. 2, pl. IV), construit par Hackworth pour le chemin de fer de Stockton à Darlington, ouvert à l’exploitation en 1825, présente quelques particularités nouvelles : dimension de l’appareil de vaporisation ; position des cylindres en dehors du corps de chaudière ; tuyère d’échappement de la vapeur dans la cheminée ; chauffage de l’eau,d’alimentation, etc... Cette machine remorquait des trains de 130 tonnes à la vitesse de 8 kilomètres à l’heure.

L’année 1828 est marquée par l’invention de la chaudière multitubulaire, pour laquelle M. Séguin (1), Ingénieur et Directeur du chemin de fer de Saint-Etienne, prit un brevet à la date du 30 décembre 1827 ; enfin, l’année 1829 ouvre une ère nouvelle dans l’histoire de la locomotive et des voies ferrées par les résultats du concours organise sur le plateau de Rainhill par la Compagnie des chemins de fer de Liverpool à Manchester, ligne achevée au commencement de 1829.

Cinq locomotives furent présentées :

« La Fusée », par Stephenson (à chaudière tubulaire et foyer indépendant).

« La Nouveauté », par Braithwaite et Ericson.

« La Sans-Pareille », par Thimothy Hackworth.

« La Persévérance », par Burstall.

« La Cyclopède », par Brandeths.

Les trois premières machines seulement furent soumises aux épreuves. On sait comment la « Fusée » fut reconnue supérieure aux autres moteurs, grâce à la répartition du poids sur les essieux (4*3) et à la puissance de vaporisation.

A partir de ce moment, certains principes fondamentaux s’imposent dans la construction des locomotives ; plusieurs ateliers continuent, il est vrai, de reproduire des dispositions primitives, notamment en ce qui concerne l’installation du foyer à l’intérieur du corps cylindrique,

(1) Voir Séguin aîné : De l’Influence des Chemins de fer et de l’Art de les construire (1839).




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