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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Note des Éditeurs (n.n.)
- Nomenclature des ouvrages et publications périodiques à consulter (n.n.)
- CHAPITRE PREMIER (p.13)
- CHAPITRE DEUXIÈME. DÉTAILS DE CONSTRUCTION (p.17)
- CHAPITRE TROISIÈME. EXPLICATION DES FIGURES (p.25)
- Pl. I. - De 1771 à 1812 (p.25)
- Pl. II. - De 1813 à 1825. - Locomotives de Hendley, de Stephenson ; chariot à vapeur (Traité de Tredgold) (p.26)
- Pl. III. - De 1828 à 1830. - Locomotives de Stephenson (Killingworth, Bolton, Liverpool, etc.). Concours de Rainhill (p.28)
- Pl. IV. - 1832 « Rocket » transformation (p.30)
- Pl. IV. - 1827 à 1836. - Locomotives du « Stockton-Darlington » (p.30)
- Pl. V. - 1830 « Globe » - 1833. - Locomotives du « Dundee and Newtyle » (p.32)
- Pl. V. - 1831 à 1838. - Locomotives par « The Neath Abbey Works, South Wales » (p.32)
- Pl. VI. - 1832 à 1836. - Locomotives à deux essieux indépendants (p.33)
- Pl. VII. - 1834 à 1840. - Locomotives à trois essieux indépendants (p.35)
- Pl. VIII. - 1838 à 1846. - Locomotives à trois essieux indépendants (Suite) (p.36)
- Pl. IX. - 1832 à 1845. - Locomotives à deux essieux accouplés (p.38)
- Pl. X. - 1838 à 1845. - Locomotives à deux et trois essieux accouplés (p.40)
- Pl. XI. - 1830 à 1834. - Locomotives américaines (p.42)
- Pl. XII. - Mécanismes moteur et de distribution de vapeur (p.44)
- RÉPERTOIRE DES FIGURES, établi d'après la date de construction des locomotives (p.45)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Pl. I. - De 1771 à 1812 (pl.1)
- Pl. II. - De 1813 à 1825. - Locomotives de Hendley, de Stephenson ; chariot à vapeur (Traité de Tredgold) (pl.2)
- Pl. III. - De 1828 à 1830. - Locomotives de Stephenson (Killingworth, Bolton, Liverpool, etc.). Concours de Rainhill (pl.3)
- Pl. IV. - 1832 « Rocket » transformation (pl.4)
- Pl. IV. - 1827 à 1836. - Locomotives du « Stockton-Darlington » (pl.4)
- Pl. V. - 1830 « Globe » - 1833. - Locomotives du « Dundee and Newtyle » (pl.5)
- Pl. V. - 1831 à 1838. - Locomotives par « The Neath Abbey Works, South Wales » (pl.5)
- Pl. VI. - 1832 à 1836. - Locomotives à deux essieux indépendants (pl.6)
- Pl. VII. - 1834 à 1840. - Locomotives à trois essieux indépendants (pl.7)
- Pl. VIII. - 1838 à 1846. - Locomotives à trois essieux indépendants (Suite) (pl.8)
- Pl. IX. - 1832 à 1845. - Locomotives à deux essieux accouplés (pl.9)
- Pl. X. - 1838 à 1845. - Locomotives à deux et trois essieux accouplés (pl.10)
- Pl. XI. - 1830 à 1834. - Locomotives américaines (pl.11)
- Pl. XII. - Mécanismes moteur et de distribution de vapeur (pl.12)
- Dernière image
ORIGINE DE LA LOCOMOTIVE
21
l il — MOUVEMENT
La planche XII retrace les plus intéressantes dispositions de mécanismes moteurs et de distribution de la vapeur aux cylindres.
Les cylindres encastrés dans la boîte à fumée, avec tiroirs horizontaux à la partie supérieure, appliqués par Stephenson en 1832 sur les machines du « Liverpool-Manchester », ont été reproduits pendant plus de dix années par la majeure partie des constructeurs (fig. 11).
Les pistons commandaient les manivelles d'un essieu coudé.
Le mouvement de va-et-vient du tiroir de distribution était obtenu par un excentrique monté sur l’essieu moteur; la barre d’excentrique, terminée par une encoche, enclanchait avec l’extrémité inférieure d’un levier oscillant, l’autre extrémité étant reliée avec la tige du tiroir.
Deux excentriques, calés de manière à former un angle droit avec les manivelles motrices, servaient à produire, l’un la marche en avant, l’autre le mouvement rétrograde.
Les locomotives de Sharp et Roberts présentaient une forme particulière de tiroirs circulaires et équilibrés, consistant en un piston creux, en cuivre, enfermé dans une boîte cylindrique à deux compartiments. Le compartiment extérieur recevait la vapeur par des orifices en communication avec le cylindre lorsque la lumière se découvrait; le compartiment intérieur laissait passage à la vapeur d’échappement (fig. 12).
Fig. 12. — Sharp et Roherts 1832.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,08 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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l il — MOUVEMENT
La planche XII retrace les plus intéressantes dispositions de mécanismes moteurs et de distribution de la vapeur aux cylindres.
Les cylindres encastrés dans la boîte à fumée, avec tiroirs horizontaux à la partie supérieure, appliqués par Stephenson en 1832 sur les machines du « Liverpool-Manchester », ont été reproduits pendant plus de dix années par la majeure partie des constructeurs (fig. 11).
Les pistons commandaient les manivelles d'un essieu coudé.
Le mouvement de va-et-vient du tiroir de distribution était obtenu par un excentrique monté sur l’essieu moteur; la barre d’excentrique, terminée par une encoche, enclanchait avec l’extrémité inférieure d’un levier oscillant, l’autre extrémité étant reliée avec la tige du tiroir.
Deux excentriques, calés de manière à former un angle droit avec les manivelles motrices, servaient à produire, l’un la marche en avant, l’autre le mouvement rétrograde.
Les locomotives de Sharp et Roberts présentaient une forme particulière de tiroirs circulaires et équilibrés, consistant en un piston creux, en cuivre, enfermé dans une boîte cylindrique à deux compartiments. Le compartiment extérieur recevait la vapeur par des orifices en communication avec le cylindre lorsque la lumière se découvrait; le compartiment intérieur laissait passage à la vapeur d’échappement (fig. 12).
Fig. 12. — Sharp et Roherts 1832.
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