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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface (p.1x2)
- Notions sommaires sur les diverses étoffes (p.1x3)
- Étoffe (p.1x3)
- 1° Tissus. La fabrication des tissus constitue le tissage (p.1x3)
- Tissage (p.1x4)
- 2° Tricots (p.1x4)
- 3° Dentelles (p.1x4)
- 4° Tulles (p.1x5)
- 5° Guipures (p.1x5)
- 6° Articles divers (p.1x5)
- Tapisseries (p.1x5)
- Tapis à points noués (p.1x5)
- Broderie (p.1x5)
- Feutres (p.1x5)
- Passementerie (p.1x5)
- But du tissage (p.1x6)
- 1° Étude des diverses matières mises en oeuvre (p.1x6)
- 2° Étude des procédés employés (p.1x6)
- Étoffe (p.1x3)
- Mouvements de la chaine (p.1x7)
- Mouvement de la trame (p.1x9)
- Armures fondamentales (p.1x12)
- Renseignements nécessaires pour le tissage d'une armure (p.1x15)
- Montage de la toile (p.1x16)
- Montage d'un sergé (p.1x18)
- Effet de la torsion des fils (p.1x19)
- Satins irréguliers (p.1x23)
- Montage d'un satin (p.1x24)
- Décomposition des tissus (p.1x24)
- 1° Détermination de la face d'endroit (p.1x24)
- 2° Détermination du sens de la chaîne et de la trame (p.1x25)
- 3° Découpage en droit fil (p.1x25)
- 4° Effilage ou frangeage (p.1x26)
- 5° Repèrage des fils (p.1x26)
- 6° Détissage et pointé (p.1x26)
- 7° Détermination du montage (p.1x27)
- 8° Détermination du coloris (p.1x28)
- Étude du tissu (p.1x28)
- D. - Détermination de la densité en fils (p.1x29)
- E. - Poids au mètre (p.1x29)
- F. - Retrait en largeur (p.1x30)
- Exemple d'une décomposition (p.1x31)
- Remettages (p.1x32)
- Détermination du remettage d'une armure donnée (p.1x37)
- Détermination du marchement d'une armure donnée (p.1x38)
- Mise en carte d'une armure d'après son montage (p.1x39)
- Lissage (p.1x40)
- Peignes ou ros (p.1x41)
- Proportions des peignes (p.1x42)
- Applications (p.1x43)
- Piquage au peigne (p.1x45)
- Disposition d'un tissu a bandes (p.1x48)
- Pas divers (p.1x49)
- Armures dérivées des armures fondamentales (p.1x50)
- Armures classiques (p.1x51)
- 1° Diagonales (p.1x51)
- 2° Épinglines (p.1x52)
- 3° Cannelés obliques (p.1x53)
- 4° Sablés (p.1x53)
- 5° Brillantés (p.1x54)
- 6° Granités (p.1x54)
- 7° Crépelines (p.1x55)
- 8° Guillochés (p.1x55)
- 9° Chevrons (p.1x56)
- 10° Damassés (p.1x56)
- 11° Rayonnés (p.1x58)
- 12° Combinaisons d'Armures (p.1x58)
- 13° Tissus ajourés (p.1x59)
- 14° Gaufrés (p.1x59)
- 15° Côtes bombées (p.1x60)
- 16° Armures similaires (p.1x60)
- 17° Armures factices (p.1x61)
- Mécanique Jacquard (p.1x62)
- Numérotages divers (p.1x65)
- Remarque (p.1x65)
- Réglages divers (p.1x65)
- Définitions (p.1x66)
- Montage d'une mécanique (p.1x66)
- Pratique de l'empoutage (p.1x68)
- Colletage (p.1x68)
- Pendage ou appareillage (p.1x68)
- Réglage, nivelage ou égalisage (p.1x69)
- Encroix des lissettes (p.1x69)
- Rentrage des fils (p.1x69)
- Remarque (p.1x69)
- Nota (p.1x69)
- Empoutages (p.1x70)
- 1° Empoutage suivi (p.1x70)
- 2° Empoutage à pointe (p.1x71)
- 3° Empoutage à pointe et retour (p.1x71)
- 4° Empoutage à pointe et retour avec bordures suivies (p.1x72)
- 5° Empoutage à pointe et retour avec bordures en regard (p.1x72)
- 6° Empoutage à pointe et retour avec bordures symétriques (p.1x72)
- 7° Empoutage bâtard (p.1x72)
- 8° Empoutage à bordures symétriques et à chemins suivis (p.1x72)
- 9° Empoutage à bordures symétriques, avec bâtard et fond à pointe (p.1x72)
- 10° Empoutage bâtard à ailes (p.1x72)
- 11° Empoutage suivi composé (p.1x72)
- 12° Empoutages sur 2 ou plusieurs corps (p.1x73)
- 13° Empoutage interrompu (p.1x73)
- Mécanique d'armure (p.1x74)
- Mécanique Jacquard Vincenzi (p.1x75)
- Mécanique verdol (p.1x78)
- Piquage des cartons (p.1x79)
- Laçade des cartons (p.1x81)
- Dernière image
cartons sont disposés en ordre sur la table à lacer (fig. 371). Celle-ci est constituée par 2 longues tringles maintenues parallèlement par des clefs. Sur ces tringles sont fixées des pédones qui, en pénétrant dans les trous des cartons les immobilisent.
La ficelle employée ne doit pas pouvoir s’allonger, elle est même cirée de préférence. On la passe dans une grosse aiguille pour la facilité du travail.
Cette aiguille est engagée de haut en bas dans le 1er trou de laçage du 1er carton, puis de bas en haut dans le second trou du même carton. Elle est passée ensuite de haut en bas entre le premier et le deuxième carton, puis de bas en haut dans le 1er trou du second carton, puis de haut en bas dans le second trou du carton n° 2, enfin, de bas en haut entre les cartons n° 2 et 3, en continuant ainsi jusqu’à l’extrémité de la table, laquelle constitue une longueur.
Chaque enlaçure se composant de 2 ficelles, l’ouvrier enfile une seconde ficelle, laquelle travaille à l’opposé du 1er lacet et chaque fois en le croisant.
Toutes les enlaçures d'une longueur étant terminées on dégage les cartons des pédones de la table, puis on replace sur celle-ci une nouvelle longueur en continuant le laçage de la même façon.
Afin de pouvoir manchonner le jeu de cartons, il faut laisser une certaine longueur aux lacets dépassant le dernier carton, afin de pouvoir relier entre-eux le dernier et le premier carton.
Parfois, on emploie une table à presser en place de la table à pédones précédente.
Lorsque le carton est à deux ou plusieurs compartiments comme ceux des mécaniques Vincenzi, on commence par les lacets du milieu.
Le laçage mécanique se fait à l’aide d’une machine à coudre spéciale. Le système Singer est le plus répandu, la figure 372 représente une telle machine, du modèle dit à 5 têtes, c’est-à-dire pouvant exécuter simultanément 5 enlaçures pour les cartons à 4 compartiments.
L’un des lacets, disposé en C passe dans l’aiguille A, l’autre, c’est-à-dire celui du dessous est logé dans une navette spéciale B.
Les cartons se placent sur le tambour D présentant des pédones, ce tambour tournant par fraction de tour il est aisé à l’ouvrier d’alimenter la machine, surtout s’il a eu l’attention de disposer les cartons en ordre sur la petite table que comporte la machine à l’avant.
La production de cette machine est de 7 à 800 cartons à l’heure. La longueur du lacet contenu dans la navette étant limitée il n’est guère possible de lacer plus de 400 cartons sans nœud. Le seul inconvénient de ce système réside dans la difficulté de faire ce laçage à la main lorsqu’il y a lieu de réparer un carton.
Le piquage des cartons au piano ou à l’aide de poinçons mobiles et d’une presse ne présentent plus de nos jours d’avantages suffisants, aussi croyons-nous inutile de décrire ces procédés qui ne sont plus guère en usage qu’à l’étranger.
2° Lecture et piquage alternanifs.
Ce second procédé exige la présence de deux ouvriers spéciaux : le liseur et le piqueur. Ce dernier est même secondé dans son travail par un ou deux manœuvres appelés tireurs de lats.
La grande production de ce système résulte principalement de la division du travail en spécialités.
Le piquage des cartons est naturellement fonction de la lecture, mais il est absolument indépendant en tant qu'exécution; autrement dit une carte étant lue, on peut surseoir an piquage.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,61 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
La ficelle employée ne doit pas pouvoir s’allonger, elle est même cirée de préférence. On la passe dans une grosse aiguille pour la facilité du travail.
Cette aiguille est engagée de haut en bas dans le 1er trou de laçage du 1er carton, puis de bas en haut dans le second trou du même carton. Elle est passée ensuite de haut en bas entre le premier et le deuxième carton, puis de bas en haut dans le 1er trou du second carton, puis de haut en bas dans le second trou du carton n° 2, enfin, de bas en haut entre les cartons n° 2 et 3, en continuant ainsi jusqu’à l’extrémité de la table, laquelle constitue une longueur.
Chaque enlaçure se composant de 2 ficelles, l’ouvrier enfile une seconde ficelle, laquelle travaille à l’opposé du 1er lacet et chaque fois en le croisant.
Toutes les enlaçures d'une longueur étant terminées on dégage les cartons des pédones de la table, puis on replace sur celle-ci une nouvelle longueur en continuant le laçage de la même façon.
Afin de pouvoir manchonner le jeu de cartons, il faut laisser une certaine longueur aux lacets dépassant le dernier carton, afin de pouvoir relier entre-eux le dernier et le premier carton.
Parfois, on emploie une table à presser en place de la table à pédones précédente.
Lorsque le carton est à deux ou plusieurs compartiments comme ceux des mécaniques Vincenzi, on commence par les lacets du milieu.
Le laçage mécanique se fait à l’aide d’une machine à coudre spéciale. Le système Singer est le plus répandu, la figure 372 représente une telle machine, du modèle dit à 5 têtes, c’est-à-dire pouvant exécuter simultanément 5 enlaçures pour les cartons à 4 compartiments.
L’un des lacets, disposé en C passe dans l’aiguille A, l’autre, c’est-à-dire celui du dessous est logé dans une navette spéciale B.
Les cartons se placent sur le tambour D présentant des pédones, ce tambour tournant par fraction de tour il est aisé à l’ouvrier d’alimenter la machine, surtout s’il a eu l’attention de disposer les cartons en ordre sur la petite table que comporte la machine à l’avant.
La production de cette machine est de 7 à 800 cartons à l’heure. La longueur du lacet contenu dans la navette étant limitée il n’est guère possible de lacer plus de 400 cartons sans nœud. Le seul inconvénient de ce système réside dans la difficulté de faire ce laçage à la main lorsqu’il y a lieu de réparer un carton.
Le piquage des cartons au piano ou à l’aide de poinçons mobiles et d’une presse ne présentent plus de nos jours d’avantages suffisants, aussi croyons-nous inutile de décrire ces procédés qui ne sont plus guère en usage qu’à l’étranger.
2° Lecture et piquage alternanifs.
Ce second procédé exige la présence de deux ouvriers spéciaux : le liseur et le piqueur. Ce dernier est même secondé dans son travail par un ou deux manœuvres appelés tireurs de lats.
La grande production de ce système résulte principalement de la division du travail en spécialités.
Le piquage des cartons est naturellement fonction de la lecture, mais il est absolument indépendant en tant qu'exécution; autrement dit une carte étant lue, on peut surseoir an piquage.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,61 %.
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