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- TABLE DES MATIÈRES
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- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES PLANCHES (p.226)
- PREMIERE PARTIE. Eléments de Géométrie appliquée (p.1)
- Pl. 1. Projection d'une ligne droite incliné en élévation, à égale distance de l'axe en plan (p.1)
- Projection d'une ligne droite inclinée en élévation, à distances inégales de l'axe en plan (p.2)
- Pl. 2. Projection d'une ligne droite inclinée en élévation et courbe en plan, les extrémités à égale distance de l'axe (p.2)
- Projection d'une ligne cintrée bombée en élévation et droite biaisée en plan, les extrémités à inégales distances de l'axe (p.3)
- Pl. 3. Projection d'une ligne cintrée creuse en élévation et gondolée en plan horizontal (p.3)
- Projection d'une ligne sinueuse en élévation et gondolée en plan horizontal (p.4)
- Pl. 4. Construction pratique de l'angle dièdre pour le corroyage du pied de phaëton (p.5)
- Construction de l'angle dièdre en plan horizontal et rallongement du pied de phaëton (p.5)
- Pl. 5. Angle dièdre pratique du cerceau de Landau (p.7)
- Angle dièdre théorique du cerceau de Landau (p.8)
- Pl. 6. Calibre rallongé de l'aile de cabriolet et son angle dièdre (p.9)
- Pl. 7. Surface gauche avec gauche en moins (p.12)
- Pl. 8. Surface gauche avec gauche en plus (p.14)
- Pl. 9. Surface gauche de la forme Briska (p.15)
- Pl. 10. Etablissement d'une entrée de porte (Corroyage du pied avant de caisse) (p.18)
- Pl. 11. Etablissement des contours d'une rotonde de phaëton. 1er et 2e procédés (p.22)
- Pl. 12. Etablissement des contours d'une banquette de phaëton. 3e et 4e procédés (p.23)
- Pl. 13. Etablissement des concours d'une banquette de phaëton. 5e procédé théorique (p.25)
- Procédé rationnel et pratique pour tracer les contours d'une banquette de phaëton, faire les divisions des balustres et en déterminer la longueur (p.25)
- DEUXIEME PARTIE. Voitures attelées (p.29)
- Pl. 14. Governess-Cart à balustres (p.29)
- Pl. 15. Phaëton avec rotonde à panneau en rainure (p.33)
- Pl. 16. Duc à relevée (p.39)
- Pl. 17. Victoria, forme bateau (p.46)
- Pl. 18. Mylord à relevée (p.52)
- Pl. 19. Mylord forme bateau (p.59)
- Pl. 20. Coupé à deux places forme ronde (p.68)
- Pl. 21. Coupé à quatre places, forme carrée (p.78)
- Pl. 22. Coupé à quatre places, forme ronde (p.91)
- Pl. 23. Landaulet à deux places (p.105)
- Pl. 24. Landaulet à quatre places, baie carrée (p.117)
- Pl. 25. Landau, grand modèle, à deux chevaux (p.132)
- Pl. 26. Omnibus à capucine, avec saillie (p.145)
- Pl. 27. Omnibus à quatre-six places, avec sièges d'impériale. (p.153)
- TROISIEME PARTIE. Carrosserie automobile (p.163)
- Pl. 28. Gros pied coin rond de Limousine (p.163)
- Pl. 29. Construction de la forme Briska (p.166)
- Pl. 30. Construction du pied Briska, petit coin rond (p.169)
- Pl. 31. Banquette ordinaire d'automobile (p.171)
- Pl. 32. Banquette, forme tulipe (p.174)
- Banquette, rotonde droite (p.178)
- Pl. 33. Banquette de double phaëton genre Royal (p.180)
- Pl. 34. Baquet forme ordinaire (p.184)
- Baquet forme droite (p.188)
- Pl. 35. Double phaëton, banquette ordinaire (p.191)
- Pl. 36. Landaulet électrique à quatre places (p.194)
- Pl. 37. Landaulet-Cabriolet (Construction de la banquette avant) (p.198)
- Pl. 38. Double coupé à conduite intérieure (avec gauche de porte et saillie de caisse à l'avant) (p.203)
- Pl. 39. Berline de voyage (p.207)
- Pl. 40. Porte de Limousine avec gauche (p.211)
- Pl. 41. Limousine à parallélogramme (p.215)
- Pl. 42. Limousine à conduite intérieure. Construction de la surface gauche des côtés avant (p.219)
- Pl. 43. Landaulet trois-quarts à capote pliante (p.222)
- Pl. 44. Coupé deux places (p.224)
- Dernière image
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Pour corroyer l’accotoir il faut faire le rallongement de la resserrée sur le calibre ; du point, T de l'arasement du dessous de l’accotoir avec le pied cornier, abaissons en plan une verticale au dedans en T'; abaissons, également en plan, des verticales de l’arasement avec le pied d’entrée section 15 èt la section 14 du bout de l’accotoir. Du point T' comme centre, décrivons avec ces deux longueurs, des arcs de cercle, et relevons les longueurs développées en élévation sur l’accotoir : ces traits sont pris sur le calibre d’accotoir ainsi que la verticale du point B (extrémité arrière).
L’accotoir est coupé verticalement à ses extrémités suivant la ligne rallongée à l’avant et aussi suivant la resserrée du dedans de l’établissement de son plan; le bois coupé par bouts, retournons les traits en dehors avec l’équerre, plaçons le calibre qui nous servira à tracer l’extérieur après le corroyage terminé et traçons sur sa longueur les diverses sections ainsi que les arasements.
On aura l’épaisseur en prenant à chaque hauteur de section l’évasement en dehors de la verticale dont nous augmenterons le dehors du renflement A B ; prenons les épaisseurs jusqu’au dedans, à chaque section, pour les porter sur lé bois à partir du morceau. Quand le renflement est corroyé, on trace au trusquin l’épaisseur du faux accotoir de 15 et lorsque la saillie en a été élégie et la rainure du panneau poussée, cette saillie du faux accotoir est rabattue en longueur en affleurement du dehors de l’extrémité arrière de la moulure.
Traçons maintenant la longueur et l’arasement de la traverse de coquille du brancard en prenant au dessus, à l’avant de la traverse n° 1, la quantité de devers O L, fig. 4, que nous portons en plan, du dedans du brancard en 1, et prolongeons ensuite en élévation la ligne inclinée du dessus de la traverse jusqu’à la ligne de terre; de la section 1 comme centre décrivons l’arc O O', abaissons des verticales de O O' en p’an en O" O"' et du point d’intersection 0/; avec le dedans du brancard, traçons une horizontale jusqu’à la rencontre de la verticale O' 0///, joignons On' à 1 nous avons la longueur et la resserrée de la traverse; cet arasement sur la hauteur est tracé selon le devers O L.
A l’arrière de ce « Duc » un siège de coffre est construit avec des panneaux de côté de 20 % d’épaisseur, un bâti formant encadrement avec deux longueurs de 55 m/m de large et deux traverses de 75 et 100 m/m de large sur 25 % d’épaisseur avec en dessus une
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Pour corroyer l’accotoir il faut faire le rallongement de la resserrée sur le calibre ; du point, T de l'arasement du dessous de l’accotoir avec le pied cornier, abaissons en plan une verticale au dedans en T'; abaissons, également en plan, des verticales de l’arasement avec le pied d’entrée section 15 èt la section 14 du bout de l’accotoir. Du point T' comme centre, décrivons avec ces deux longueurs, des arcs de cercle, et relevons les longueurs développées en élévation sur l’accotoir : ces traits sont pris sur le calibre d’accotoir ainsi que la verticale du point B (extrémité arrière).
L’accotoir est coupé verticalement à ses extrémités suivant la ligne rallongée à l’avant et aussi suivant la resserrée du dedans de l’établissement de son plan; le bois coupé par bouts, retournons les traits en dehors avec l’équerre, plaçons le calibre qui nous servira à tracer l’extérieur après le corroyage terminé et traçons sur sa longueur les diverses sections ainsi que les arasements.
On aura l’épaisseur en prenant à chaque hauteur de section l’évasement en dehors de la verticale dont nous augmenterons le dehors du renflement A B ; prenons les épaisseurs jusqu’au dedans, à chaque section, pour les porter sur lé bois à partir du morceau. Quand le renflement est corroyé, on trace au trusquin l’épaisseur du faux accotoir de 15 et lorsque la saillie en a été élégie et la rainure du panneau poussée, cette saillie du faux accotoir est rabattue en longueur en affleurement du dehors de l’extrémité arrière de la moulure.
Traçons maintenant la longueur et l’arasement de la traverse de coquille du brancard en prenant au dessus, à l’avant de la traverse n° 1, la quantité de devers O L, fig. 4, que nous portons en plan, du dedans du brancard en 1, et prolongeons ensuite en élévation la ligne inclinée du dessus de la traverse jusqu’à la ligne de terre; de la section 1 comme centre décrivons l’arc O O', abaissons des verticales de O O' en p’an en O" O"' et du point d’intersection 0/; avec le dedans du brancard, traçons une horizontale jusqu’à la rencontre de la verticale O' 0///, joignons On' à 1 nous avons la longueur et la resserrée de la traverse; cet arasement sur la hauteur est tracé selon le devers O L.
A l’arrière de ce « Duc » un siège de coffre est construit avec des panneaux de côté de 20 % d’épaisseur, un bâti formant encadrement avec deux longueurs de 55 m/m de large et deux traverses de 75 et 100 m/m de large sur 25 % d’épaisseur avec en dessus une
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