Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Avertissement de l'auteur (n.n.)
- TABLE DES CHAPITRES (n.n.)
- Chapitre premier. Construction, dimension et épreuves de la Montre verticale et portative, n° 50, destinée à déterminer les longitudes en mer et à terre (p.1)
- Chapitre II. Construction de l'Horloge Horisontale, n° 73, destinée à déterminer les longitudes à la mer (p.6)
- Sa destination (p.6)
- Notion du méchanisme de l'Horloge Horisontale à Longitudes, n° 73 (p.7)
- Explication abrégée des figures qui représentent le méchanisme de la petite Horloge Horisontale (p.8)
- Le Rouage (p.8)
- Régulateur de la Montre, Et sa compensation (p.9)
- Description du Balancier à compensation (p.10)
- Méchanisme qui fait les fonctions de garde - chaîne, Et sert à faire mouvoir les détents d'arrêts du balancier (p.10)
- Suspension de l'Horloge (p.12)
- Dimensions des parties principales de l'Horloge horisontale à Longitudes terrestres Et marines (p.13)
- Régulateur (p.13)
- Sa destination (p.6)
- Chapitre III. De la Montre à Longitude verticale et portative, n° 72, exécutée sur le même plan de l'Horloge n° 73, et sur la construction et les principes de la Montre n° 50 (p.16)
- Chapitre IV. Des Montres Astronomiques de poche, destinées et servir aux observations relatives à l'Astronomie, à la Géographie et à la Navigation (p.19)
- Principes de construction des Montres Astronomiques de poche (p.20)
- Article II. Les Pivots de Balancier doivent tourner dans des trous (p.20)
- Article III. La Montre doit être réglée dans de diverses positions (p.20)
- Article IV. Réduction des frottemens pour que le Balancier décrive les mêmes arcs, étant vertical ou horizontal (p.21)
- Article V. Les trous étant faits en rubis, sont préférables à ceux faits en cuivre ou en or, parce qu'ils peuvent supporter un plus grand poids en rendant les frottemens plus constans (p.21)
- Article VI. La justesse de la Montre est essentiellement fondée sur 'isochronisme des vibrations du spiral (p.21)
- Article VII. L'application de l'Échappement à vibrations libres (p.22)
- Article VIII. Application d'un Mécanisme pour la correction des effets du chaud et du froid (p.22)
- Article IX. De la Force Motrice (p.22)
- Article X. Ressort auxiliaire logé dans la fusée (p.23)
- Article XI. Rouage de la Montre (p.23)
- Article XII. Moyens d'égaliser les frottements des pivots du rouage et du Balancier (p.23)
- Article XIII. Du poids qu'il faut donner au Balancier de la Montre Astronomique (p.23)
- Article XIV. Les trous des Pivots faits en rubis sont préférables (p.24)
- Article XV. Poids du Balancier les trous du Pivot étant en rubis (p.24)
- Article XVI. Poids du Balancier, les trous étant en cuivre ou en or (p.24)
- Article XVII. Régler la Montre Astronomique par ses diverses positions (p.24)
- Article XVIII. Du rapport entre la force motrice Et celle du régulateur, selon la nature de l'échappement. Propriété de l'échappement à vibrations libres : on peut augmenter à volonté l'étendue des arcs de vibration (p.25)
- Article XIX. De la Compensation du chaud Et du froid par le Balancier même (p.25)
- Article XX. Description du Balancier portant la Compensation absolue Et construit de sorte qu'on peut régler la Montre, sans changer les masses Et la régler également par ses diverses positions (p.26)
- Montre Astronomique de poche, construite suivant les principes établis, Mesure du Temps (p.26)
- Remarque sur le plan proposé pour la troisième Montres Astronomique représenté planche III, fig. 6, 7, 9, de la Mesure du Temps (p.28)
- Changement à faire au rouage de la Montre Astronomique (p.28)
- Plan de la Montre Astronomique. Changemens à faire au rouage (p.29)
- Montre astronomique de poche n° 3, exécutée en 1806 (p.29)
- Montre Astronomique n° 3 (p.30)
- Remarque sur l'usage des Montres Astronomiques de poche (p.31)
- Nouvelle exposition des principes Et moyens sur lesquels est fondé la justesse des Montres Astronomiques, Et conclusion sur leur usage (p.31)
- Préférence des Montres Horizontales (p.32)
- Principes de construction des Montres Astronomiques de poche (p.20)
- Chapitre V. Description d'une petite Horloge Astronomique, pendule à demi-seconde, portant sa compensation, avec l'Echappement à vibrations libres, exécutée en 1791 et rectifiée en 1803 (p.33)
- Explication abrégée des principales parties de l'Horloge Astronomique, pendule à demi-secondes , avec sa compensation, échappement à vibrations libres, etc. (p.35)
- Le Régulateur-pendule Et sa suspension (p.37)
- Note sur l'Horloge Astronomique d'un an, à trois Cadrans (p.38)
- Changement fait à l'horloge astronomique d'un an (p.39)
- Description de l'Echappement à vibrations libres pour l'Horloge Astronomique composé de quatre roues seulement (p.39)
- Chapitre VI. Indication des Règles, Observations et Calculs, à mettre en usage pour faire servir les Montres Astronomiques, ou d'Observations à tems égal ; 1°, à l'usage ordinaire du Public ; 2° à la Détermination des Longitudes Terrestres et Marines (p.41)
- Article premier, Relatif à l'usage ordinaire des Montres à Tems égal (p.41)
- Article II. Indication des Observations, Calculs, etc. dont il est indispensable de faire usage, lorsque l'on veut faire servir la Montre à la détermination des longitudes, soir à terre ou à la mer (p.44)
- Article III. De la construction de l'Instrument propre à établir la marche de la Montre qui doit déterminer la longitude à terre ; des Observations et Calculs relatifs à cet usage (p.45)
- Article IV. Du transport de la Montre par terre, dans une chaise ou voiture de poste, lorsqu'elle doit servir à la détermination des longitudes TERRESTRES (p.46)
- Appendice contenant la Notice ou Indication des principales Recherches et des travaux faits par FERDINAND BERTHOUD, sur diverses parties des Machines qui mesurent le temps, depuis 1752, jusqu'en 1807, accompagné d'Observations et d'Eclaircissemens (p.47)
- Exposé Des motifs qui ont porté l'Auteur à former la Notice de ses Travaux (p.49)
- Appendice ou notice qui contient l'Extrait des principales Recherches et des Travaux qui ont été faits par l'Auteur, sur les diverses parties des Machines qui mesurent le temps, depuis 1762, jusqu'en 1807, accompagné d'Observations et d'Eclaircissemens utiles aux Artistes (p.51)
- Notice prise de l'Essai sur l'Horlogerie, 2 vol, in-4°, Paris, 1763 (p.52)
- Traité des horloges marines (p.59)
- Du régulateur des Horloges Marines (p.59)
- De l'isochronisme des oscillations du balancier produites par le spiral, n° 137 (p.59)
- Examen des effets qui résultent de l'inégalité dans les arcs de vibration du balancier, soit qu'elle soit produite par les changemens de la force motrice, ou par les agitations du vaisseau. Voy. n° 138 - 140 (p.60)
- De l'action du chaud et du froid sur le régulateur d'une Horloge Marine, n° 247 - 254 (p.61)
- Des moyens de compenser les effets du chaud et du froid dans les Horloges Marine, n° 255 - 267 - 272 (p.61)
- De l'échappement, n° 273 - 283 (p.61)
- De la Montre n° 3 (p.63)
- Horloge Marine, n° 6 (p.64)
- Horloge Marine, n° 8 (p.64)
- Recherche sur la composition du Régulateur de l'Horloge n° 8 (p.65)
- Régulateur de l'Horloge n° 8, et abrégé de la construction de cette Horloge (p.66)
- De l'Echappement à vibration libres, n° 967 (p.67)
- De la Mesure du temps, ou Supplémens au Traité, etc. vol. in-4° 1787 (p.70)
- Horloge horizontale à Longitudes, n° XXIV (1), à ressort construite à dessein de suppléer la grande Horloge à poids (p.70)
- Horloge à Longitudes n° 25 (p.71)
- Horloge horizontale, n° 4, à ressort (p.72)
- Principes de construction de petites Horloges à Longitudes (Marines et Terrestres) (p.72)
- Construction de la petite Horloge à Longitudes, n° 1 de cette espèce (p.73)
- Petite Horloge à Longitudes portative, n° 36, plus simple, destinée à servir à terre et en mer (p.73)
- De la première Montre à Longitudes verticale portative (de poche) (p.74)
- Deuxième Montre à Longitudes portative, plus simple (p.74)
- Horloge Astronomique d'une construction fort simple (p.75)
- Horloge Astronomique, pendule composé à demi-secondes, première application de l'échappement à vibrations libres (p.76)
- Construction d'une petite Horloge Astronomique, pour servir à la mesure de la pesanteur, par diverses latitudes (p.77)
- Traité des Montres à Longitudes (p.78)
- Description de deux horloges astronomiques. Paris, 1792 (p.80)
- Suite du traité des montres a longitudes. Vol. in 4°. Paris, 1797 (p.83)
- Histoire de la Mesure du Temps (p.85)
- Supplément au Traité des Montres à Longitudes, vol. in-4°. Paris, 1807 (p.86)
- Supplément au Traité des Montres à Longitudes (p.87)
- Conclusion sur cette Notice (p.88)
- Dernière image
â– J
: I il
88 .Appendice.
De ce qui précède on peut conclure que depuis l’invention des rubis percés, et l’usage de diamants employés dans les Montres vers 1700, cet art a été transmis et exercé par des ouvriers qui se sont réservé leurssecrets, qu’ils ont successivement acheté ; et que cet art ne sera public, que lorsqu’un artiste mécanicien, jaloux de conserver l’art, s’étant instruit de tous les procédés , en fera part au public, en publiant les instrumens et outils de procéder, avec tous les détails nécessaires.
Quoi qu’il en soit, cet art a sur-tout été utile dans les Montres construites par Harrisson en 1760 , dans celle d’Emery en 1780, et dans celles d’Arnold ; dans ces Montres tous les pivots de la Montre roulent dans des trous de pierre dure ; les parties de l’échappement, etc , s’exercent ou sur des diamants ou des rubis, et le succès de ces machines a répondu à la perfection de la main-d’œuvre employée à la réduction des frottemens.
Inutilité de ces moyens dans les Montres d’un petit volume, ne peut donc être révoquée en doute ; mais ce moyen même suppose une perfection d’exécution qui 11e sera jamais à la portée que L'art de percer, d’un petit nombre d'ouvriers doués d’une extrême patience et monter et travailler de beaucoup d’adresse, et sur-tout de l’amour de l’extrêmepréci-Les rubis et les ren- g-on. ej- on ct0[t être certain que sans cette extrême perfection
icrv^l^adoucir ks c^ans trava.il des trous faits en rubis, leur application seroit plus frottemens des pi- nuisible qu’utile»
Conclusion sur cette Notice.
J’ai présenté dans cette Notice les principaux articles contenus dans mes Ouvrages ; articles que j’ai droit de réclamer comme m’appartenant; et ce qui le prouve, c’est qu’on ne trouve aucun des articles de cette Notice qui ait été annoncé dans les Livres d’Horlogerie qui ont été publiés avant 1765, époque où j’ai publié Y Essai sur V Horlogerie ; et depuis cet Ouvrage on n'en connoît aucun qui puisse rien réclamer de cette Notice. Je suis donc bien fondé à conclure que tous les articles qu’elle contient, bons ou mauvais, sont mon bien.
Si on trouve cette Notice un peu longue, on doit se rappeler que c’est le fruit d’un travail opiniâtre, et constamment suivi, et lait en France il y a eu soixante ans au mois de mai i8o5.
Cette Notice pourra servir à connoître ce que les productions des Artistes à venir auront de nouveau.
Fin de la Notice.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 95,68 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
: I il
88 .Appendice.
De ce qui précède on peut conclure que depuis l’invention des rubis percés, et l’usage de diamants employés dans les Montres vers 1700, cet art a été transmis et exercé par des ouvriers qui se sont réservé leurssecrets, qu’ils ont successivement acheté ; et que cet art ne sera public, que lorsqu’un artiste mécanicien, jaloux de conserver l’art, s’étant instruit de tous les procédés , en fera part au public, en publiant les instrumens et outils de procéder, avec tous les détails nécessaires.
Quoi qu’il en soit, cet art a sur-tout été utile dans les Montres construites par Harrisson en 1760 , dans celle d’Emery en 1780, et dans celles d’Arnold ; dans ces Montres tous les pivots de la Montre roulent dans des trous de pierre dure ; les parties de l’échappement, etc , s’exercent ou sur des diamants ou des rubis, et le succès de ces machines a répondu à la perfection de la main-d’œuvre employée à la réduction des frottemens.
Inutilité de ces moyens dans les Montres d’un petit volume, ne peut donc être révoquée en doute ; mais ce moyen même suppose une perfection d’exécution qui 11e sera jamais à la portée que L'art de percer, d’un petit nombre d'ouvriers doués d’une extrême patience et monter et travailler de beaucoup d’adresse, et sur-tout de l’amour de l’extrêmepréci-Les rubis et les ren- g-on. ej- on ct0[t être certain que sans cette extrême perfection
icrv^l^adoucir ks c^ans trava.il des trous faits en rubis, leur application seroit plus frottemens des pi- nuisible qu’utile»
Conclusion sur cette Notice.
J’ai présenté dans cette Notice les principaux articles contenus dans mes Ouvrages ; articles que j’ai droit de réclamer comme m’appartenant; et ce qui le prouve, c’est qu’on ne trouve aucun des articles de cette Notice qui ait été annoncé dans les Livres d’Horlogerie qui ont été publiés avant 1765, époque où j’ai publié Y Essai sur V Horlogerie ; et depuis cet Ouvrage on n'en connoît aucun qui puisse rien réclamer de cette Notice. Je suis donc bien fondé à conclure que tous les articles qu’elle contient, bons ou mauvais, sont mon bien.
Si on trouve cette Notice un peu longue, on doit se rappeler que c’est le fruit d’un travail opiniâtre, et constamment suivi, et lait en France il y a eu soixante ans au mois de mai i8o5.
Cette Notice pourra servir à connoître ce que les productions des Artistes à venir auront de nouveau.
Fin de la Notice.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 95,68 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



